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Pascale Haas (Traducteur)
ISBN : 2266131567
Éditeur : Pocket (2003)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Sur le point de divorcer, Yoshimi Matsubara essaie d'obtenir la garde de sa petite fille de cinq ans.
Elles vivent toutes les deux dans un vieil immeuble sombre et humide. Déjà inquiète pour son avenir, Yoshimi est hantée par d'étranges ruissellements qui semblent presque vivants, sur les murs comme au plafond et par des apparitions obsédantes et répétées d'un petit sac rouge ayant appartenu à une fillette disparue deux ans plus tôt...
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Critiques, Analyses & Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
clude_stas
11 janvier 2014
Bien sûr, dans la littérature japonaise, il y a les incontournables : Yukio Mishima, Yasunari Kawamata et Haruki Murakami. Mais, à leurs côtés, il existe également tant d'écrivains dont le nom nous reste inconnu. Prenons Köji Suzuki. Dans sa patrie, il est considéré comme un grand auteur de romans et de nouvelles, entre fantastique et science-fiction. Pour ma part, j'avoue l'avoir découvert grâce à notre libraire. de plus, le Japon est un pays déroutant pour un Européen. La couleur du deuil est le blanc. On acquiesce de haut en bas avec la tête pour dire « non ».Les relations humaines sont dominées par un jeu de domination. L'eau est le séjour des fantômes. Sans parler de cette étrange symbiose entre les traditions ancestrales et la modernité dont la technologie n'est que la partie émergée.
Dans les nouvelles de ce recueil, il y a toujours un élément relevant du surnaturel, des esprits des morts, des fantômes, des êtres sauvages. « Dark Water », la première nouvelle, n'est pas réellement effrayante comme un occidental pourrait le concevoir. Ce sont de petits éléments, de petits événements signifiants, qui, mis bout à bout, conduise le lecteur, bien avant l'héroïne, de comprendre pourquoi l'eau est un élément néfaste. En 2002, Hideo Nakata en a tiré un film oppressant que je n'ai pas vu. Et, dans la foulée, en 2004, il y eut un remake américain par Walter Salles. Ce film est très souvent considéré par les amateurs du genre, comme étant très en-dessous de l'original. Je n'ai pas vu ce film non plus. Si bien que je peux dire que ma lecture n'a pas été influencée par les images d'un réalisateur ou l'autre. La tension narrative (et ceci est valable pour la plupart de ces nouvelles) est obtenue par des détails récurrents (le sac Kitty), des machines indépendantes (l'ascenseur), un élément obsessionnel (l'eau), un événement inexplicable, la violence, la mort.
Comme toujours, la qualité de ces histoires est inégale, si bien que je ne peux les conseiller qu'aux personnes ne connaissant que très peu d'aspects de ce pays fascinant !
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vilvirt
12 février 2012
  • 2/ 5
J'ai poursuivi ma récente immersion dans les récits d'horreur avec l'oeuvre de Koji Suzuki dont la première nouvelle - Dark Water - prête son nom à ce recueil, et qui a inspiré le film du même nom (Nakata en avait d'ailleurs fait quelque chose d'exceptionnel au mélange savamment dosé d'angoisse et de lourdeur que je n'ai pas retrouvé ici, malheureusement...)
L'eau est l'élément fondamental autour duquel l'auteur a bâti ces histoires. La majeur partie des évènements se déroulent d'ailleurs en bord de mer. Voyage en bâteau qui tourne mal, aléas de la vie des pêcheurs de la baie, immeuble de bord de mer rongés par l'humidité, îles mystérieuses livrées aux éléments, chaque environnement possède son histoire, ses légendes et son passé qui refont surface quand on s'y attend le moins.
Chaque histoire m'a laissé un goût d'inachevé puisqu'au final l'auteur ne tombe jamais dans l'horreur absolue mais se contente, au contraire, de suggérer les choses sans jamais entrer dans le détail ni s'étendre sur le passé ou la personnalité de ses personnages. Tout cela relève de l'angoisse plus que de l'épouvante, mais les textes sont presque trop courts pour qu'on puisse s'y immerger totalement. Et la plupart des récits se terminent un peu trop brusquement à mon goût en laissant aux lecteurs la possibilité d'imaginer toutes sortes de fins possibles à chaque fois. J'ai eu la nette impression - une impression toujours désagréable pour moi - de lire un récit amputé de sa partie la plus palpitante puisqu'encore une fois, le cours de l'histoire semble s'interrompre sans réelle explication sur les évènements évoqués. C'est dommage et c'est surtout très frustrant. Malgré tout, Koji Suzuki rend bien l'atmosphère trouble et profondément dérangeante où le rêve le dispute parfois à la réalité, et ses textes se lisent vite et sans contrainte.
Je reconnais avoir eu une nette préférence pour les nouvelles intitulées "A fond de Cale" et "Couleurs d'Eau" qui mêlent habilement folie et poésie, mais Dark Water ne restera pas un recueil que je conserverais pour le plaisir de le relire un jour. Un auteur que je testerai volontiers à nouveau avec Ring en espérant être plus enjouée lorsque je vous en parlerai la prochaine fois !...
Lien : http://tranchesdelivres.blog..
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Akeera
16 août 2012
  • 4/ 5
Contrairement à ce que l'adaptation en film laissait entendre, ce roman n'est pas uniquement consacré à l'histoire intitulée Dark Water!
J'ai voulu lire ce roman après avoir vu le film portant le même nom, et il s'avère finalement que le film est une adaptation "version longue et améliorée" d'une des nouvelles de ce recueil éponyme.
Tout l'attirance japonaise pour les fantômes et autres mystères paranormaux est concentrée dans ce recueil de nouvelles très réussies et assez effrayantes pour certaines, mais toujours intrigantes.
Malheureusement ce livre est épuisé, mais vous pouvez toujours le trouver d'occasion comme ça a été mon cas!
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Akeera
16 août 2012
  • 4/ 5
Contrairement à ce que l'adaptation en film laissait entendre, ce roman n'est pas uniquement consacré à l'histoire intitulée Dark Water!
J'ai voulu lire ce roman après avoir vu le film portant le même nom, et il s'avère finalement que le film est une adaptation "version longue et améliorée" d'une des nouvelles de ce recueil éponyme.
Tout l'attirance japonaise pour les fantômes et autres mystères paranormaux est concentrée dans ce recueil de nouvelles très réussies et assez effrayantes pour certaines, mais toujours intrigantes, avec l'eau pour élément centrale, qui semble souvent dormir mais recèle souvent des créatures effrayantes...
Malheureusement ce livre est épuisé, mais vous pouvez toujours le trouver d'occasion comme ça a été mon cas!
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Pepparshoes
31 mars 2015
  • 5/ 5
C'est par pur hasard que j'ai fait l'acquisition de ce recueil de nouvelles. Je m'attendais a frissoner tout du long, a être vraiment effrayée, puisqu'après tout le film eponyme est très prisé par les fans de l'épouvante. Koji Suzuki est d'ailleurs également l'auteur de The Ring, et l'adaptation cinématographique est un must pour tous les adolescents qui souhaitent découvrir le genre. Mais en fait ce recueil de nouvelles qui tient son nom de la première nouvelle, est un thriller surprenant et haletant, que j'ai beaucoup aimé. Cela me donne envie de découvrir les autres productions de l'auteur.
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Citations & extraits (1) Ajouter une citation
UnKaPartUnKaPart21 novembre 2016
Il n'éprouva jamais le moindre sentiment d'incrédulité. La seule chose qui le frappait, c'était de réaliser qu'on pouvait mourir à vingt-trois ans, son âge, et la douleur déchirante qui l'accompagnait.
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Videos de Koji Suzuki (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Koji Suzuki
Dark Water de Hideo Nakata (2003), bande-annonce
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