> Édith Ochs (Traducteur)

ISBN : 2757805851
Éditeur : Points (2008)


Note moyenne : 3.92/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Un écrivain à succès, un médecin très médiatisé, miss Lalli et sa nièce, et des jet-setters très en vue se retrouvent dans une vieille bâtisse à la campagne pour un week-end gastronomique, qui s'annonce des plus plaisants. L'ambiance se délite quand on découvre le cadav... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par Pitchoubinou, le 16 avril 2012

    Pitchoubinou
    Après des débuts assez laborieux, je me suis laissée prendre par ce Cluedo gastronomique Indien, même si j'en ressors un peu déçue. Un huis-clos dans une demeure somptueuse, une assemblée très hétéroclite : des personnages très sympathiques, d'autres complètement détestables (caricaturaux ?). le meurtre est assez long à arriver, presque la moitié du roman, il fallait bien tout ça pour présenter les protagonistes de cette enquête menée par Miss Lalli, détective à qui rien n'échappe. le côté gastronomique, qui m'avait attiré tout d'abord, m'a finalement complètement laissée sur le côté de la route car pratiquement tous les mets sont indiens, écrits en indien et non traduits, ni explicités. Pas de notes de bas de page, mais un glossaire en fin de roman (sans renvoi) que je n'ai découvert qu'après avoir achevé ma lecture. Dommage... En y repensant, l'enquête en elle-même est un peu tirée par les cheveux. Ce roman vaut en tout cas pour son ambiance (j'adore les huis-clos), sa description de la société indienne et son personnage de Miss Lalli et sa nièce la narratrice, dont ce n'est pas la dernière aventure ! (avril 2012)
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    • Livres 4.00/5
    Par Sharon, le 13 février 2011

    Sharon
    Pour une fois dans mes lectures, j'ai fait preuve de logique : j'ai débuté par la première enquête de Miss Lalli. Je lui trouvais une ressemblance avec Miss Marple : elle est âgée, discrète, et héberge sa nièce, écrivain en devenir. De plus, j'ai eu l'impression de me retrouver de voir ce qui restent dans les coulisses d'un roman d'Agatha Christie : cette Inde dont elle parlait souvent (je n'ai pas eu le courage de compter combien de ces personnages sont allés en Inde, ou en reviennent). Les ressemblances s'arrêtent là, car Miss Lalli a baigné toute sa vie dans le crime, elle a fait carrière pendant trente ans dans la police et est toujours une consultante officieuse pour les cas difficiles. le lecteur est tout de suite mis dans le bain avec deux meurtres sordides.
    L'intrigue me paraissait au début très classique : les protagonistes, tous l'incarnation du rêve indien (une chirurgien, un écrivain renommé, un critique gastronomique reconnu, un mannequin) sont réunis dans une villa somptueuse pour un week-end, et les meurtres vont gâcher ce dimanche idyllique.
    Voici l'intrigue brute : elle cache les enjeux réels. Ce n'est pas un simple séjour qu'organise Hilla, la propriétaire de la somptueuse demeure, mais une véritable revanche, contre la vie, contre la ruine de ses parents, leurs vies gâchées, leurs sacrifices. Son amie Lola Larina a survécu au pire, tout comme Tarok, le cuisinier, survivant de la guerre contre le Bangladesh et de bien d‘autres épreuves que nous découvrirons au cours de l‘enquête. Celui-ci n'a rien à perdre et, au cours d'un dîner mémorable, dit ses quatre vérités à presque tous les protagonistes. La découverte de sa mort, le lendemain, ne sera pas une surprise.
    Le huit-clos se prolonge : les conditions climatiques empêchent les invités de partir, et miss Lalli mène l'enquête, avec une froide détermination qui choque sa nièce, narratrice de son état. Elle ne se prive pas pour lui donner son avis, et ne comprend pas toujours les commentaires, froidement réalistes de miss Lalli. Celle-ci n'a aucune illusion sur la nature humaine, ce qui lui permet de n'être pas la dupe des apparences, des paroles trompeuses et des faux indices.
    Le dénouement est amer, car il montre comment les femmes sont considérées, même dans des milieux cultivés. De plus, le lecteur se rend compte qu'il aurait fallu de presque rien pour que ces crimes soient évités, ne serait-ce que donner sa confiance à quelqu'un qui le méritait vraiment. L'épilogue montre que rien n'a changé - ou presque - si ce n'est que les yeux de la narratrice sont définitivement décillés.

    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-saveurs-assassines-de..
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    • Livres 4.00/5
    Par bibliophage, le 11 décembre 2010

    bibliophage
    Voici un roman policier où le meurtre n'occupe que la 2ème moitié de l'ouvrage, et reste moins marquant que l'importance de la cuisine et des différentes visions de la société indienne. A ne pas lire en ayant faim sous peine d'être totalement envahi par l'envie de cuisine indienne !! ;-)
    Seul petit reproche, peut-être dû à l'édition : pour les débutants en cuisine indienne, il est un peu fatigant de devoir sans cesse jongler entre le texte et le glossaire de fin...
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    • Livres 4.00/5
    Par Estellecalim, le 24 avril 2012

    Estellecalim
    La narratrice est la nièce de Lalli qui se révèle être une professionnelle du crime (je ne vous en dis pas plus). Elle la seconde, raconte l'enquête, tout en restant en position de novice, comme le lecteur.
    Il est aussi dit que cette narratrice - dont on ne connaitra pas le nom - a écrit un roman intitulé Compartiment pour dames ! Il s'agirait donc d'Anita Nair ou, en tout cas, d'un clin d'oeil amusant de l'auteur.
    C'est aussi un roman gastronomique.
    La cuisine indienne est omniprésente, les menus sont détaillés et la liste des plats est impressionnante. Bien sûr, pour que le lecteur occidental se repère (et le lecteur d'une autre région de l'Inde), les notes de bas de page précisent le contenu des recettes et traduisent les saveurs pour nos palais occidentaux, mais cela reste très exotique.
    Pendant la lecture, j'ai parfois trouvé que les descriptions des menus étaient un peu longues. Je crois finalement que ce roman est assez équilibré, car les personnages sont tous charnels et ont tous quelques préoccupations corporelles.
    Si je devais également faire une critique, je dirais que l'histoire met un peu trop de temps à se compliquer et que le mort arrive après une centaine de page.
    Il faut toutefois préciser qu'il s'agit du premier tome d'une série, ce qui justifie sans doute les longueurs initiales destinées à présenter les personnages et leurs cadres de vie.
    Comme le style de l'auteur est très fluide, j'aurais tendance à attendre d'avoir lu la suite pour émettre un avis définitif.

    Lien : http://lirerelire.blogspot.fr/2012/03/saveurs-assassines-de-kalpana...
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    • Livres 4.00/5
    Par monique99, le 19 novembre 2011

    monique99
    superbe pour l ecriture, l Inde, la cuisine, la délicatesse ,
    le roman policier est pour moi accessoire
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Citations et extraits

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  • Par mahire, le 27 septembre 2010

    En vingt quatre heures, j'ai perdu en bloc ma carrière, mon copain et ma bibliothèque, sans doute un record dans les annales des catastrophes pas naturelles.
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  • Par bibliophage, le 11 décembre 2010

    Vous regardez la page 3 parce que ça vous remonte la manivelle, ça vous fait démarrer, un vrai coup de fouet. C'est du sable dans le sucre, une poussière dans l'œil, l'écharde enfoncée sous l'ongle jusqu'au sang. Le cerveau s'emballe en hurlant au scandale. Dix secondes plus tard, vous avez fait le bond dans l'évolution entre le mollusque et le T.rex, et vous vous retrouvez en état d'affronter la journée.
    C'est l'éthologie de base. L'agressivité de la ville en marche, la ruée à la gare avec coup-de-coude-dans-l'œil-et-je-te-passe-devant sont totalement et inconditionnellement attribuables à la page 3.
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  • Par iti1801, le 13 septembre 2011

    En ce qui concerne le pain, je suis une jouisseuse solitaire. En cavale, e peux manger tout ce qui passe à ma portée dans une boulangerie. Imaginez alors l'austérité qu'inflige à votre âme le pain conditionné en tranches !
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  • Par line70, le 27 mars 2011

    [...] le but de l'art est de déranger. De planter une épine dans le cœur. Ce que le cœur fait ensuite, ce n'est pas ton problème. C'est assez qu'il sente l'épine.
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  • Par iti1801, le 13 septembre 2011

    Finalement, comment juger d'une relation? Si c'est par les mots, alors nous devons nous préparer à être trahis à chaque fois.
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Kalpana Swaminathan : Saveurs assassines
Dans le cadre du "Salon du livre" dont le pays invité est l'Inde, Olivier Barrot présente cette semaine des livres d'auteurs de ce pays depuis le collège franco-britannique de la Cité Internationale Universitaire de Paris. Olivier Barrot parle du livre de Kalpana Swaminathan, " Saveurs assassines" aux éditions le cherche midi. En illustration : femmes indiennes sur le bord de mer.








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