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> Martine Dejardin (Traducteur)

ISBN : 2264013281
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (1989)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Une Toscane secrète et ensorcelée, des villas à Forte dei Marmi, une gare de la Riviera, une Lisbonne baudelairienne, un rallye de voitures d'époque, un persécuteur implacable à l'air distingué sur un train de Bombay à Madras. Les nouvelles de Tabucchi paraissent, à une... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (1)

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    • Livres 3.00/5
    Par nath45, le 19 juillet 2013

    nath45
    Premier livre que je lis d'Antonio Tabucchi, j'ai bien aimé dans son ensemble même si je ne suis pas certaine d'avoir tout compris, un livre qui demande pour ma part une relecture.
    Ce recueil comprend 13 nouvelles, qui jouent entre le rêve et la réalité, je vous laisse découvrir ce recueil.
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Citations et extraits

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  • Par EffeLou, le 24 octobre 2014

    " Les trains qui vont de Bombay à Madras partent de Victoria Station. Mon guide assurait qu'un départ de Victoria Station valait à lui seul un voyage en Inde, et c'était la première raison pour laquelle j'avais préféré le train à l'avion. Mon guide était un petit livre un peu bizarre, qui donnait des conseils parfaitement incongrus que je suivais à la lettre. En réalité mon voyage était lui aussi parfaitement incongru; ce livre était donc fait pour moi. Il ne traitait pas le voyageur comme un pillard, avide d'images stéréotypées, auquel on conseille trois ou quatre itinéraires obligatoires comme pour des grands musées qu'on visite à toute vitesse, mais comme un individu vagabond et illogique, enclin à l'oisiveté et à l'erreur."

    p 132
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  • Par brigetoun, le 11 novembre 2009

    (Proust) Parfois, lui et Agostinelli arrivaient dans une petite ville déserte à la nuit tombée, la traversaient, s'arrêtaient sur la place, légèrement en pente pour que le faisceau des phares soit dirigé vers le haut. Éclaire le tympan, Agostinelli, disait Proust, puis il ouvrait Ruskin

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  • Par sophia69, le 04 octobre 2012

    Et puis l'odeur de toutes ces fleurs : nauséabonde. Mais aussi la maison, la pluie qui voilait les arbres, les objets dans les vitrines - éventails espagnols, une madone enceinte de Cuzco, des anges baroques, des pistolets du XVIIe siècle : tout était nauséabond, elle le sentait, et cela aussi était une douleur, une forme de douleur où il y aurait de la peine, un sentiment de répulsion pour les objets qui nous entourent, pour leur stupide et massif caractère péremptoire qui ne prévoit pas les changements de l'existence[...].
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  • Par line70, le 28 mars 2011

    Parce que au fond l'habitude est un rite, on croit faire quelque chose par plaisir et en réalité on ne fait qu'obéir à un devoir qu'on s'est imposé. Ou aussi une conjuration, pensa-t-il, peut-être l'habitude est-elle aussi une forme d'exorcisme, et ensuite on la ressent comme un plaisir.

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