> Michèle Valencia (Traducteur)

ISBN : 2264042761
Éditeur : 10-18 (2007)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 47 notes) Ajouter à mes livres
En ce début de XXe siècle à Vienne, où l'on peut croiser Freud, SchSnberg, Klimt et bien d'autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C'est dans cette atmosphère d'effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par zazimuth, le 29 mai 2012

    zazimuth
    Ce roman de la collection « Grands détectives », se déroule au début du XXème siècle à Vienne, à l'époque des débuts de la psychanalyse. Deux amis, un inspecteur et un médecin psychiatre, que la musique rassemble, vont mener une enquête sur un mystérieux crime. Une jeune femme, médium qui tenait salon, est retrouvée morte, dans une mise en scène laissant supposer un suicide mais...
    Le travail des deux amis – car l'inspecteur consulte souvent le psychiatre pour son point de vue original, aube d'une certaine police scientifique – est doublé en parallèle du récit d'un cas que traite le psychiatre. Max Liebermann, au secteur des hystériques d'un grand hôpital, est écoeuré par les électrochocs que l'on fait subir aux patientes et prône la libération de l'inconscient par la parole comme il l'a découverte avec le docteur Freud très controversé. Il s'occupe d'une jeune femme, Miss Lydgate, dont un bras est totalement paralyser... sauf lors de violentes crises.

    Lien : http://toutzazimuth.over-blog.com/article-la-justice-de-l-inconscien..
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    • Livres 4.00/5
    Par maltese, le 28 septembre 2010

    maltese
    Vienne, début du XXème siècle.
    Max Liebermann est un jeune psychiatre qui va être appellé à l'aide par son ami l'inspecteur Oskar Rheinhardt, chargé de résoudre le crime d'une médium, retrouvée morte dans son salon fermé de l'intérieur, qu'on soupçonne tout d'abord de s'être suicidée. Mais rapidement, le meurtre apparaît indiscutable et les forces obscures semblent être de la partie.
    Une enquête plaisante, sans être très originale, qui permet de découvrir la Vienne de la psychiatrie naissante mais aussi du spiritisme, et déjà en proie à l'antisémitisme.
    L'intrigue s'intéresse tout autant à l'enquête policière qu'au travail de psychiatre du héros et à la vie privée des principaux personnages.
    Liebermann apparaît comme un Sherlock Holmes de l'inconscient, opposant son rationnalisme aux croyances superstitieuses, dans cette histoire qui utilise efficacement les vieilles ficelles de la chambre close.
    Cette enquête est la première d'une série intitulée "Les carnets de Max Liebermann".
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    • Livres 3.00/5
    Par patachinha, le 24 octobre 2009

    patachinha
    L' atmosphère de Vienne à l' aube du XXè siècle sert de trame à cette enquête policière et je trouve qu' elle est bien relatée : la musique, l' Art, les cafés, les fiacres... Tout est amené à plonger le lecteur dans ce monde qui se suffit à lui-même.
    Liebermann et Rheinhart m' ont parus sympathiques, leur complicité et amitié au coin du feu m' ont parues sincères et bien dosées dans le cadre de l' enquête.
    L' enquête, elle, est assez surprenante; tout laissait croire à l' oeuvre d' un sujet surnaturel, et pourtant... Malgré quelques longueurs qui auraient pû être évitées, notamment les séances de travail de Liebermann à l' hôpital ou sa vie sentimentale... j' ai bien aimé ce policier que j' ai trouvé assez original. Peut-être lirais-je la suite, je sens qu' il y aura une évolution dans la relation de Liebermann avec Miss Lydgate!
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    • Livres 4.00/5
    Par maltese, le 07 janvier 2011

    maltese
    Vienne, début du XXème siècle.
    Max Liebermann est un jeune psychiatre qui va être appellé à l'aide par son ami l'inspecteur Oskar Rheinhardt, chargé de résoudre le crime d'une médium, retrouvée morte dans son salon fermé de l'intérieur, qu'on soupçonne tout d'abord de s'être suicidée. Mais rapidement, le meurtre apparaît indiscutable et les forces obscures semblent être de la partie.
    Une enquête plaisante, sans être très originale, qui permet de découvrir la Vienne de la psychiatrie naissante mais aussi du spiritisme, et déjà en proie à l'antisémitisme.
    L'intrigue s'intéresse tout autant à l'enquête policière qu'au travail de psychiatre du héros et à la vie privée des principaux personnages.
    Liebermann apparaît comme un Sherlock Holmes de l'inconscient, opposant son rationnalisme aux croyances superstitieuses, dans cette histoire qui utilise efficacement les vieilles ficelles de la chambre close.
    Cette enquête est la première d'une série intitulée "Les carnets de Max Liebermann".
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    • Livres 4.00/5
    Par kathel, le 23 février 2010

    kathel
    Voici une lecture parfaite, si on souhaite une pause dépaysante mais de qualité. Ce roman policier nous emmène à Vienne au début du XXe siècle, et c'est immédiatement passionnant. Les personnages sont nombreux et parmi eux, le jeune docteur Max Liebermann, émule de Freud, le policier Oskar Rheinhardt, amateur de musique et de chant, et la jeune gouvernante anglaise Amelia Lyndgate, patiente de Max, sont particulièrement attachants. Une célèbre médium a été assassinée dans son salon, derrière une porte close et le projectile qui l'a tuée est introuvable à l'autopsie. Les suspects sont tout naturellement cherchés parmi son cercle d'amateurs de conversations avec les disparus…
    Le roman fourmille de détails sur la vie dans la capitale autrichienne à cette époque, sur la vie culturelle avec beaucoup de conversations à propos des musiciens, chefs d'orchestre et compositeurs autrichiens de l'époque et sur les différentes couches de la société viennoise, des milieux très différents étant explorés par l'auteur. le plus intéressant concerne les recherches médicales, en psychiatrie notamment. Freud apparaît de temps à autre et Max Liebermann est très au fait de ses dernières découvertes. Les soins donnés aux malades qualifiées d'hystériques donnent une vision précise et effarante de la condition féminine en ce début de siècle, où le simple fait d'élever la voix pour résister à des abus, ou de réagir de manière normale à des situations de stress, est qualifié d'hystérie et soigné par des méthodes barbares. L'enquête est très bien construite, complexe sans exagération et se dénoue de manière tout à fait fine et vraisemblable. Un bien agréable moment de lecture qui aura une suite, sans doute.

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-27150063.html
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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 23 février 2010

    - Allons-y, dit-il.
    Il attrapa une énorme paire de ciseaux et se mit à tailler dans la robe, du milieu du décolleté jusqu'à la taille. Puis il tira doucement sur le tissu. Du sang coagulé le collait à la peau. Peu à peu, il le libéra et découvrit les seins nus et le torse de Charlotte Löwenstein.
    - Pas de corset, remarqua Mathias.
    Il disposa les draps de telle sorte que seuls le cratère et sa croûte de sang, au niveau du coeur restent visibles. Lorsqu'un mamelon menaça de réapparaître, Mathias arrangea les draps par respect pour la pudeur. - Je vous demande pardon, souffla-t-il.
    Rheinhardt trouvait cette sollicitude envers les morts à la fois lassante et macabre. Du bout des doigts, le vieil homme tâta doucement le pourtour de la blessure. Pendant qu'il travaillait, il se mit à fredonner un lied. Rheinardt écouta le premier vers et se demanda si on testait de nouveau ses connaissances. Il lui fut toutefois impossible de ne pas mordre à l'hameçon tant la réponse était facile.
    - Schubert.
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  • Par Nanne, le 07 février 2009

    La victime est de sexe féminin, mesure neuf mètres et pèse environ deux cent cinquante kilos. On l'appelle Hildegarde tout court, et il paraît que c'est une favorite de l'empereur.
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