
par luocine, le 2009-09-13 22:13:54
Je n’ai pas été sensible à cette histoire d’amour. Ce roman fait partie de la longue, très longue liste des romans français qui raconte un si petit monde et une si petite histoire.
par empreintedesmots, le 2009-07-06 10:35:17
Dans « Rêves d’amour » son précédent roman, Laurence Tardieu se demandait si l'écriture peut redonner vie à ce qui n'est plus. Elle continue d’explorer les liens entre mémoire, imagination et...
par secondflore, le 2009-07-01 16:32:21
Il y a longtemps que je n'avais pas lu de livre qui transporte, du genre il-était-une-fois avec du neuf dedans. Longtemps aussi que je n'avais pas lu de livre d'une traite, en pleine nuit, quand la...
par Leiloona, le 2009-06-13 11:24:45
Voici un roman qui nous parle de la passion amoureuse, d'une relation adultérine entre un homme et une femme. Tout le roman n'est qu'une sorte de monologue intérieur où le personnage féminin serait...
par ennapapillon, le 2009-06-04 09:46:33
Lu dans le cadre de l'opération Masse Critique de Babelio. J'avais choisis ce titre parce qu'il me semblait avoir lu du bien de l'auteur quelque part. L'histoire tourne autour de Maud, une...
par luocine, le 2009-09-13 22:14:49
Je marche dans la nuit, je voudrais ne penser à rien, n’être qu’un corps qui marche, un corps en mouvement dans la ville endormie.
par luocine, le 2009-09-13 22:15:13
Dehors l’air est tendre. Tu marches à côté de moi, lentement. Nos pas s’accordent. Ils se sont toujours accordés.
" J'ai peur de vous revoir. Peut-être aurait-il mieux valu en rester là, comme nous l'avons fait depuis six ans, conformément à je ne sais quel accord tacite passé entre nous : ne pas nous revoir, jamais, garder au creux de nous cette longue nuit irréelle comme un secret qui n'appartient qu'à nous. Peut-être, au fond, l'accident est-il celui de notre rencontre, pas du silence qui s'ensuivit. Les vies sont si fragiles, si incertaines. On croit parfois leurs fondations solides, on s'émerveille du chemin parcouru, puis, comme ça, soudainement, pour un éblouissement, elles volent en éclats, se fracassent contre un rêve. Qui peut se prémunir de ça ? Qui peut se croire assez fort pour ne jamais chuter, pour ne pas désirer céder à ce qui un instant l'a fait défaillir ? J'ai peur de vous revoir, mais comme j'en suis heureuse. "