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> Vladimir Volkoff (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253063614
Éditeur : Le Livre de Poche (1993)


Note moyenne : 4.35/5 (sur 46 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le choix établi donne au lecteur un aperçu de toutes les facettes de Tchekhov nouvelliste : le farceur, le psychologue, le peintre de mœurs, le visionnaire. A travers tous ces textes, les plus gros, comme Le Général à la noce, ou les plus raffinés, comme La Dame au peti... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (4)

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    • Livres 5.00/5
    Par najnaje, le 30 août 2014

    najnaje
    Je n'est lu qu une trentaine de nouvelles et j'aperçois déjà le talent de Tcheckov, un écrivain qui a l'art de manier la nouvelle et ça c'est déjà un exploit en soi, je ne sais pas si il était chirurgien, il était médecin, mais il manie la plume comme le chirurgien le scalpel, ses histoires sont universelles à tel point que l'on a le sentiment de les avoir déjà lu, mais sa touche est exceptionnel, on y trouve de l'humour, de la psychologie, et il dénonce des moeurs archaïques. Un vrai délice. J'ai hâte de lire d'autre livres de lui. Son style est proche De Maupassant. J'aime beaucoup sa citation " la médecine est ma femme et la littérature ma maîtresse". Ne passez pas à côté d'un aussi grand écrivain.
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    • Livres 5.00/5
    Par Junie, le 22 août 2012

    Junie
    Faut-il classer Tchékhov parmi les écrivains russes?
    Question absurde, ne nous parle t-il pas dans toute son oeuvre de la Russie éternelle? de ses paysages, de ses coutumes, de ses fonctionnaires et de ses moujiks, de ses nobles gentilshommes campagnards et de ses intellectuels exaltés, de ses languides jeunes filles romanesques, cela n'est-il pas totalement et exclusivement russe?
    Après m'être immergée dans l'univers tchékhovien à maintes reprises,
    je préfère le ranger dans les écrivains universels; car comme dans Shakespeare ou Balzac, ses personnages reflètent toute la complexité des sentiments et des comportements humains.
    Il s'adresse à chacun de nous et chacun peut se reconnaitre dans ses tableaux la fois réalistes et pétris d'humanité.
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    • Livres 5.00/5
    Par AxelRoques, le 03 septembre 2014

    AxelRoques
    J'ai adoré ce recueil de nouvelles de Tchekov.
    Chaque nouvelle est concise et enlevée.
    C'est un délice à consommer sans modération.
    Pour les amateurs d'atmosphère russe, vous serez servis.
    Axel Roques

    Lien : http://axelroques.blogspot.fr/

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    • Livres 5.00/5
    Par atoum_cat, le 25 février 2012

    atoum_cat
    De très belles histoires merveilleusement écrites

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Citations et extraits

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  • Par najnaje, le 01 septembre 2014

    Sa mère, femme nerveuse et excentrique, un jour qu'elle était avec lui et qu'elle avait croisé dans l'escalier je ne sais quel homme ivre et hideux, lui avait baisé la main . "Maman, s'ettonna-t-il, pourquoi fais-tu cela ? _ C'est un poète !" répondit-elle. D'après lui, elle avait eu raison. Si elle avait baisé la main d'un général ou d'un sénateur, cela aurait été de la servilité, de la bassesse, on n'aurait pu inventer pire conduite pour une femme cultivée, tandis que baiser la main d'un poète, d'un peintre ou d'un compositeur, c'était naturel...
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  • Par najnaje, le 02 septembre 2014

    "Il y a des lieux, pensait-t-il ou un homme sobre a envie de vomir tandis que l'esprit de l'homme ivre s'esbaudit. Je me souviens que je ne suis jamais allé sobre ni à l'opérette ni chez les tziganes. Le vin rend l'homme plus bienveillant et le réconcilie avec le vice..."

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  • Par Malise, le 20 janvier 2013

    Pendant le repas, la conversation fut générale. De cette conversation Iégorouchka déduisit que ses nouveaux amis, malgré les différences d'âge et de caractère, avaient quelque chose en commun, qui les faisait se ressembler entre eux : c'étaient tous des gens avec un passé admirable et un présent déplorable ; sans exception, ils parlaient de leur passé avec enthousiasme et traitaient leur présent quasiment avec du mépris. Le Russe aime se souvenir mais n'aime pas vivre ; Iégorouchka ne savait pas cela, et, avant que la soupe ne fût mangée, il croyait fermement que les gens qui l'entouraient étaient des humiliés et des offensés du destin.
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  • Par najnaje, le 01 septembre 2014

    Et le tourneur pleure. C'est moins de chagrin que de dépit. Il se dit : comme tout se fait vite en ce bas monde ! Son malheur n'est pas encore commencé que déjà il se dénoue. Il n'a pas eu le temps de vivre avec sa vieille, de lui parler, de prendre soin d'elle, et la voilà morte. Il a vécu avec elle pendant quarante ans, mais ces quarante années sont passées comme un brouillard. La vie était masquée par la boisson, les bagarres et le besoin. Et, comme par un fait exprès, la vieille est morte juste au moment où il avait senti qu'il l'aimait, qu'il ne pouvait vivre sans elle, qu'il était effroyablement coupable devant elle.
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  • Par najnaje, le 02 septembre 2014

    Tout cela, bien sûr, ce sont des vétilles, et le philosophe ne s'en serait pas soucié, il les aurait négligées, mais Makar se sent comme sur des charbons ardents. Son âme se sent solitaire, orpheline, elle se languit de cette langueur que n'éprouvent que les personnes très solitaires ou les grands pécheurs. Jamais, pas une fois dans sa vie, il n'a mis les poings sur les hanches comme le jardinier. Rarement, une fois tous les cinqs ans peut-être, il lui arrive de rencontrer dans la forêt, ou sur la route, ou dans un wagon, un original malchanceux comme lui, et, ayant lu dans ses yeux, il s'anime un peu, et l'autre s'anime aussi. Ils causent longtemps, ils discutent, ils s'enthousiasme, ils s'extasient, ils rient aux éclats, si bien que, à les regarder, on pourrait les prendre pour des fous.
    Mais d'ordinaire même ces brèves minutes ont leur poison. Comme par un fait exprès, Makar et le malchanceux qu'il a rencontré nient leurs talents respectifs, ne s'estiment pas, s'envient, se haïssent, s'agassent, se séparent ennemis. Ainsi s'use, ainsi font leur jeunesse, sans joies, sans amour ni amitié, sans paix à l'âme, sans rien de ce que, le soir, aux heures d'inspiration, aime décrire le morose Makar. Et, avec la jeunesse, s'en va le printemps.
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