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> Annick Le Goyat (Traducteur)

ISBN : 225311801X
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 214 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'inde du Nord à la fin des années 1990. Un journaliste et sa femme, Fizz, partagent, depuis quinze ans, une intense passion, très sensuelle, très charnelle. Jusqu'au jour où, dans leur maison accrochée aux contreforts de l'Himalaya, le narrateur découvre soixante-quatr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par JPBouzac, le 16 août 2014

    JPBouzac
    Normalement, je préfère écrire des critiques plutôt courtes sur des livres quasi inconnus, des œuvres „sans critique“. Normalement, je lis de préférence nouvelles et haïkus. Autant dire qu'il y avait bien peu de chance que je lise ce pavé et encore moins que j'éprouve le besoin d'en rajouter à la cinquantaine de critiques existantes. Mais, c'est qu'il s'agit d'un livre qui n'a rien de normal. Et le grand nombre de critiques négatives m'a profondément attristé. Bizarre, bizarre, d'habitude les critiques négatives de mes livres préférés me laissent indifférent ou parfois m'amusent. Chacun a bien le droit d'apprécier ou non à sa manière.
    Alors pourquoi cette exception ? Tout d'abord, je suis un grand amateur de l'Inde, tout spécialement de l'Inde du nord, depuis que je l'ai découverte il y a plus de trente ans. le livre qui nous intéresse est entre autres un brillant essai sur la société indienne et son évolution depuis un siècle, avant et après l'indépendance et jusqu'à l'année 2000. le rapide déclin moral après l'accession à l'indépendance, l'abandon brutal des valeurs chères au Mahatma pour le culte oh combien plus banal de la puissance et de l'argent sont décrits avec brio. (Sur le même sujet, en plus sobre, on peut préférer le livre de Pavan K Varma « Being Indian »)
    Loin de Chandigarh, c'est aussi une histoire d'amour extraordinaire (c'est promis, je ne vous dirais pas ce que normalement, je pense des histoires d'amour…), racontée dans un style qui m'a captivé de la première à la dernière ligne. L'édition France Loisirs a 756 pages. Elle aurait pu en avoir le double ! J'ai beaucoup apprécié l'originalité du discours, son humour, sa profonde mélancolie. (Je n'ai choisi qu'une citation : Si j'avais disposé du livre sous forme électronique, je l'aurais « cité » tout entier).
    Impossible de passer sous silence l'érotisme omniprésent – mais jamais vulgaire - de ce roman. Une surprise un peu déconcertante au début, mais qui fait tellement partie intégrante du récit que je vois mal comment il aurait pu continuer autrement. Et puis ce livre-fleuve ne parle pas que de sexe. Il y est question avec beaucoup de passion et même d'érudition d'histoire, de développement urbain et rural, de corruption, de la vie de tous les jours, de la nature, des montagnes, des fleurs, arbres et animaux, des affres de la création littéraire, de la lutte pour la survie au sein d'un journal et d'au moins mille autres choses encore.
    Enfin, il ne fait aucun doute que le compliment adressé par l'auteur à Annick le Goyat, traductrice du livre en français, est amplement mérité. Sans avoir lu la version originale, je suis convaincu d'avoir lu un texte non pas « seulement traduit » mais bel et bien recréé. Merci pour ce moment trop rare ! (Petit détail ne changeant rien à l'affaire : un « bird sanctuary » n'est pas un « sanctuaire à oiseaux » mais une réserve ornithologique)
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 26 octobre 2012

    carre
    J'avoue que le gros pavé de Tejpal m'impressionnait et que j'ai mis un certain temps pour me lancer sur les pas du narrateur et de son épouse Fizz. le couple vit en parfaite harmonie depuis plusieurs années, une osmose qui trouve son épanouissement dans le sexe.
    Mais voilà, un jour l'homme découvre les carnets de l'ancienne propriétaire de leur maison. Fasciné par les écrits intimes de cette femme, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz. Reviendra-t-il à la raison ?
    Tejpal dissèque cet appétit sexuel (il faut avouer qu'il assure le garçon) puis le détachement qui survient petit à petit, fragilisant les fondations de leur parfaite alchimie.
    Tejpal insiste (parfois lourdement) sur un érotisme débridée qui devient vite lassant. le livre est plus convainquant quand l'écrit prend de la hauteur et nous parle de cette Inde envoutante et complexe à la fois. le roman ne convainc qu'à moitié parce Tejpal n'arrive pas à rendre ce couple attachant (en tout cas pour moi), sa théorie comme quoi le ciment d'un couple ne tient que par le sexe peut aussi prêter à discussion ou à désaccord. Et puis surtout, Tejpal nous embarque dans des longueurs qui finissent par nous exaspérer. La tentation de sauter des lignes est souvent tentante. Un roman touffu (trop ?), long (trop ?) qui m'a laissé personnellement perplexe. Tant de pages pour ça. A vous de juger.
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    • Livres 4.00/5
    Par mariech, le 01 mars 2014

    mariech
    De l'auteur j'ai lu La vallée des masques , roman choc dont on ne sort pas indemne .
    Au début de la lecture de Loin de Chandigarh , je n'ai pas m'empêcher de comparer les deux romans avant de renoncer à le faire
    Ce roman est touffu à l'image de l'Inde , je me suis demandée s'il n'aurait pas du être élagué , mais c'est alors ça ne serait plus un roman indien
    C'est le roman de tous les excès , d'un érotisme parfois très cru , à certains moments je n'en pouvais plus des descriptions de l'auteur , mais il n'y a jamais de vulgarité .
    Il y a des passages savoureux , hilarants presque , le trajet de Delhi à Chandigarh dans le vieux camion de l'armée qui aurait dû être dans le musée m'a fait rire , la description du monde du travail est jubilatoire , comparer le monde journalistique au mat graissé est audacieux , pas étonnant que l'auteur se soit fait des ennemis .
    C'est le roman de l'Inde dans toute sa démesure , ah ces embouteillages , la foule qui grouille de partout , difficilement représentable à nos esprits occidentaux
    Le pays du sacré qui entre de plein - pied dans le modernisme à outrance , difficile reconversion , le pays où les habitants croient à la réincarnation , à la vie éternelle , pourquoi dans ce cas se presser , terminer une tâche ?
    C'est toute l'histoire de l'Inde colonie britannique jusqu'à l'Inde qui détient la bombe nucléaire , puissance émergeante qui nous est contée
    Une histoire humaine aussi , une histoire d'amour , où l'auteur doit d'abord se perdre lui même avant de retrouver le chemin commun , les carnets de Catherine agiront finalement comme une thérapie .
    L'auteur décrit une période où il se cherche péniblement , où il n'a plus sa place dans le monde qui lui était familier , il en perd les codes , doit chercher les réponses douloureuses au fonds de lui , c'est une période difficile pour lui , pour ses proches , pour la femme qu'il aime , et dont il sortira vainqueur
    Là l'auteur touche à l'universalité de la condition humaine
    Pour moi ce roman a certes quelques défauts mais une puissance extraordinaire .
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    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 25 avril 2012

    missmolko1
    Les 686 pages de mon édition peuvent faire peur mais ce livre se lit très vite car quand on l'a dans les mains, on ne peut plus le lâcher. L'écriture de Tarun J Tejpal est très belle et il sait décrire la sensualité et l'érotisme comme je n'ai encore jamais lu, sans jamais être vulgaire, ou tomber dans le malsain.
    Deux récits sont présents dans ce livre, celui d'un journaliste et de sa femme Fizz qui vivent une très belle histoire d'amour et une osmose sexuelle malgré leur quinze ans de vie commune. Pourtant le narrateur, va perdre le désir pour sa femme après avoir trouvé des carnets regroupant le journal intime d'un américaine, ancienne propriétaire de leur maison.
    J'ai parfois trouvé qu'il y avait quelques longueurs dans le récit mais la qualité de l'écriture nous les fait vite oubliées.
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    • Livres 1.00/5
    Par Missbouquin, le 27 février 2012

    Missbouquin
    The Alchemy of Desire”, c'est vrai que le titre en anglais est plus beau. Mais c'est vrai aussi que c'est le titre en français qui m'a attiré. Je ne l'aurai pas emprunté en anglais … En effet, vous allez vite comprendre (promis ce ne sera pas long), que c'est un véritable coup de griffe pour moi que ce roman là, lu en 2 mois, torture du soir, car quand même, je déteste abandonner des livres avant la fin, surtout une fois que j'en ai lu 300 pages … Et puis j'étais intriguée : c'est un best-seller mondial, et pourtant … et bien rien. Il m'a énervé d'un bout à l'autre.
    Pour résumer, l'incipit c'est :
    “L'amour n'est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C'est le sexe. “
    Et l'excipit :
    “Le sexe n'est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C'est l'amour … “
    En gros, 800 pages (tout de même !) pour nous faire cette démonstration. J'aurais pu lui dire au départ, cela m'aurait évité des heures de lecture fastidieuses …
    Ceci étant dit, je passe au détail !
    Je ne mets pas du tout en doute la qualité littéraire. le style et le niveau de langue ne sont pas désagréables.
    Il y a même quelques réflexions intéressantes sur la situation actuelle de L'Inde (mais beaucoup moins que je ne le pensais, ce qui m'a déçu) : par exemple : “L'Inde avait perdu son innocence. le terrorisme des années 80 nous avait dépouillés de notre suffisance et le lustre prestigieux que nous tirions depuis 3 décennies d'avoir expulsé les Anglais avec une superbe dignité s'estompait rapidement.”
    Ou encore quelques attaques sur le mode de vie occidental et sa menace :
    “Les journaux télévisés 24h/24 étaient une maladie occiendtale qui menaçait de submerger l'Orient. [...] Elle provoquait des démangeaisons qui laisseraient une cicatrice indélébile sur notre sensibilité.”
    Mais au final, tout le reste n'est que la description de la relation physique entre Fizz et le narrateur (il est vraiment trop fort, il la fait monter au 7e ciel au moins 5 fois par jour. Ou alors ce sont les fantasmes de l'auteur.) et puis la disparition de ce désir sexuel. Ensuite le récit des expériences sexuelles de l'Américaine qui a vécu 50 ans plus tôt au même endroit qu'eux. Et enfin les délires et fantasmes du narrateur. C'est un bon résumé, qui explique que ce roman m'a écœuré et que j'étais bien contente de le terminer (lu en diagonale vers la fin …).
    Ah oui et puis également tout l'échec des tentatives d'écriture du journaliste, qui en fait un personnage moyen, raté, sans ambition, au point qu'on a envie de lui mettre des claques. Bref. Passons.
    Je pense que tout le décalage entre mes attentes et ce que m'a apporté ce livre vient surtout que j'attendais un livre SUR L'Inde et qu'en réalité l'auteur a écrit un livre INDIEN (ce qui n'est pas surprenant mais bon …). Les personnages sont très proches de nous, très peu “orientaux”. Il a donc battu en brêche tous mes préjugés sur L'Inde, mais aussi c'est qu'il présente des individus d'un niveau social moyen, ni les riches maharajahs que l'on imagine, ni les dalits dépeints par Dominique Lapierre et Larry Collins. C'est donc peut-être un peu de ma faute.
    Pour conclure, ce roman m'a déçu comme l'aurait fait n'importe quel roman européen que j'aurais pu lire : j'ai détesté les personnages, l'histoire était inintéressante, pour moi; et la morale ridicule. Bref, un fiasco littéraire, en lien avec mes goûts et mon ressenti de lectrice.

    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/2012/02/27/ou-je-vous-emmene-loi..
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Citations et extraits

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  • Par JPBouzac, le 16 août 2014

    Au cours des dernières années, ses voyages terminés, sédentarisé par son mariage, il avait coutume de dire: "Ce pays est la plus sauvage expérience du Seigneur. Nulle part ailleurs - et j'ai voyagé partout où va la mer -, il n'y a une contrée si étrange et merveilleuse. Là-bas, Dieu a tout rassemblé: hommes, animaux, climats, géographie, histoire, maladies, fortune, sagesse, attendant de voir ce qu'il en résulterait."
    Et quand son interlocuteur lui demandait : "Alors, qu'en a-t-il résulté?", John devenait songeur et répondait : "En vérité, c'est impossible à dire. Peut-être la conscience que l'on peut être riche et pauvre en même temps, craintif et audacieux en même temps, sage et fou, magnifique et pathétique."
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  • Par decloitrecynthiaz, le 14 août 2014

    L'histoire amoureuse et charnelle entre Fizz et Monsieur Chinchkpoli est très belle et nous fait voyager en Inde pour de belles découvertes.
    Cependant, je nuancerais ma critique en disant que le roman contient quelques longueurs, un peu trop de descriptions à mon goût et peut-être un peu trop de sexe.

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  • Par Gwordia, le 16 mai 2011

    La chambre baignait dans une semi-obscurité. Fizz avait jeté une serviette sur l'ampoule faiblarde. Assise sur le lit, adossée au mur, les jambes nues sous le large tee-shirt, image de moiteur dans les ombres noires.

    Lorsque je m'étendis, elle ouvrit sa chair humide et m'en nourrit tout entier. Mon nez, ma bouche, mes doigts, ma souffrance. Le musc de son amour submergea mes sens, ma vie dans son intégralité se résuma aussitôt à un seul mot. Fizz.

    Reportant tout le reste à plus tard, je cherchai la lisière de sa toison et me frayai un chemin sur ses pistes odorantes. Puis, ayant trouvé son noyau brûlant et m'y étant abreuvé, je le délaissai et vagabondai sur son corps, pour revenir ensuite, en cercles concentriques, chercher ma pitance.

    Nous escaladâmes et dévalâmes des sommets. Arpentant d'anciennes voies d'un pas nouveau. Explorant de nouvelles voies d'un pas rodé. Dans ces instants-là, nous étions l'oeuvre de peintres surréalistes. Telle parite du corps se joignait à telle autre, au petit bonheur. Il en résultait un chef-d'oeuvre. Orteils et langue. Mamelon et pénis. Doigt et bourgeon. Aisselle et bouche. Nez et clitoris. Clavicule et fessier. Mons Veneris et phallus indica.

    Le Dernier Tango des labia minora. 1987, Vasant Kunj. D'après Salvador Dali.

    Dessinateurs : Fizzetmoi.

    Fizz hurlait en silence - dents serrées, bouche ouverte. Seuls ceux qui ont vu une femme pousser un cri muet dans l'orgasme savent à quel point il est assourdissant. Le sien déchirait la chambre et déchaînait ma frénésie.

    De temps à autre, elle atteignait des sommets si hauts que, l'ayant perdue de vue, je devais attendre qu'elle redescende pour renouer le contact.

    Parfois, elle revenait impatiente de repartir à l'assaut d'un autre pic. Parfois, elle revenait affaiblie et je devais la préparer à nouveau. Je tentais de la suivre, de rester à sa hauteur, mais ce n'était pas toujours possible. Il n'y a pas de doute : dans le sexe, les hommes stationnent au camp de base. Ils peuvent jouir des nombreux plaisirs de la moyenne montagne, mais les sommets vertigineux leur sont refusés. Il leur manque le souffle, l'imagination, l'abandon, l'anatomie. Leur tâche consiste à préparer les vrais grimpeurs : les femmes, les artistes des hautes cimes. Ces chamois capables de sauter d'arête en arête, de sommet en sommet, jusqu'à la vastitude de l'éternité.

    Depuis des millénaires, les hommes luttent contre cette certitude. Ils connaissent l'existence des altitudes inaccessibles. Il n'est pas facile d'être inférieur.

    Il n'est pas facile pour un sanglier de vivre parmi les gazelles.

    Les hommes rusés attendent et jouissent par procuration. Ils inventent pornographie et plaisirs de substitution. Ils encouragent les alpinistes, les admirent de loin, et en tirent du bonheur.

    Les hommes stupident mettent les chamois aux fers. Ils serrent les rangs, inventent la religion, la moralité, les lois, érigent des palissades et interdisent les montagnes. Nul n'ira où ils ne peuvent aller. Les hauteurs sont perdues à jamais.
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  • Par BMR, le 09 décembre 2008

    Le python semblait avoir sombré dans le coma, incapable de se ranimer. Puis tout à coup, un frémissement le parcourut. Un mouvement, un bruissement. Le train n'était ni visible, ni audible. Pourtant, des hommes, des femmes et des enfants remontèrent à bord des véhicules. Nous aussi. Les moteurs vrombirent. Au loin, un sifflement retentit, une trépidation parcourut le sol, il y eut un cliquetis de roues d'acier; sans avoir rien vu, on comprit que le train était passé. Tout était figé. Les derniers pisseurs avaient émergé des fossés pour regagner leur voiture. Le serpent semblait retenir son souffle. Puis, dans un rugissement et un crachat soudains, il entra en action. D'abord il se souleva, ondula, s'ébranla. Ensuite, le serpent venant en sens inverse commença à se mouvoir vers nous. Et le nôtre à se redresser : tout ce qui dépassait s'aligna, dans un tumulute de cris et d'insultes. Le serpent devait passer par un sas étroit et il s'effila de lui-même pour s'y faufiler. Après de longues minutes de klaxons, coups de freins et bousculades, on franchit la bosse de la double voie ferrée, tandis que le serpent avançait en face.
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  • Par Under_The_Moon, le 02 décembre 2013

    Peu de villes au monde sont plus anciennes que Delhi. Pendant des millénaires, aventuriers, demandeurs d'asile, maraudeurs, voyageurs, rois, érudits, soufis et mendiants ont franchi ses portes de façon mélodramatique à la poursuite de quêtes diverses.
    Une nouvelle Delhi recouvre continuellement une Delhi plus ancienne.
    L'unique constante est le dérèglement du pouvoir.
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La vallée des masques - Tarun Tejpal
www.rentree-litteraire.com/auteur/tarjun-tejpal/ « J'ai été, un jour, un homme de convictions, volontaire et déterminé. Les autres venaient me consulter pour retrouver un ancrage solide quand leurs coeurs et leurs âmes vacillaient. Un jour...Aujourd'hui, c'est à l'urgence que je dois faire face. » Au cours d'une longue nuit où il attend ses assassins, d'anciens frères d'armes, un homme raconte son histoire, celle d'une communauté recluse dans une vallée inaccessible de l'Inde, selon les préceptes d'un gourou légendaire, Aum, le pur des purs... Figure majeure de la littérature indienne contemporaine, auteur de Loin de Chandigarh, Prix des libraires 2007, Tarun Tejpal explore la société des hommes dans son « inhumanité » et entraîne le lecteur dans une fable philosophique et politique puissante, qui s'impose d'ores et déjà comme une lecture incontournable. La presse « Un sommet : un grand huis clos paranoïaque, foisonnant, complexe, digressif. » Livres Hebdo « Les livres passent et repassent, mais certains restent... La vallée des masques fait partie de ceux-là. N'ayons pas peur des mots, Tejpal nous livre un grand et magnifique roman. Créateur et façonneur, ses mots font place à un monde qui s'ouvre devant nos yeux ; la littérature prend ici tout son sens. » Page « Une fable universelle sur la pureté dangereuse...Une parabole impitoyable sur l'inhumanité de la société des hommes, et dont la charge politique extrême ne peut laisser indifférent. » L'Express.fr « Une fable ...








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