Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : B009UI3XCU
Éditeur : Le Livre de Poche (2012)


Note moyenne : 3.44/5 (sur 149 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'inde du Nord à la fin des années 1990. Un journaliste et sa femme, Fizz, partagent, depuis quinze ans, une intense passion, très sensuelle, très charnelle. Jusqu'au jour où, dans leur maison accrochée aux contreforts de l'Himalaya, le narrateur découvre soixante-quatr... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (32)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 26 octobre 2012

    carre
    J'avoue que le gros pavé de Tejpal m'impressionnait et que j'ai mis un certain temps pour me lancer sur les pas du narrateur et de son épouse Fizz. le couple vit en parfaite harmonie depuis plusieurs années, une osmose qui trouve son épanouissement dans le sexe.
    Mais voilà, un jour l'homme découvre les carnets de l'ancienne propriétaire de leur maison. Fasciné par les écrits intimes de cette femme, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz. Reviendra-t-il à la raison ?
    Tejpal dissèque cet appétit sexuel (il faut avouer qu'il assure le garçon) puis le détachement qui survient petit à petit, fragilisant les fondations de leur parfaite alchimie.
    Tejpal insiste (parfois lourdement) sur un érotisme débridée qui devient vite lassant. le livre est plus convainquant quand l'écrit prend de la hauteur et nous parle de cette Inde envoutante et complexe à la fois. le roman ne convainc qu'à moitié parce Tejpal n'arrive pas à rendre ce couple attachant (en tout cas pour moi), sa théorie comme quoi le ciment d'un couple ne tient que par le sexe peut aussi prêter à discussion ou à désaccord. Et puis surtout, Tejpal nous embarque dans des longueurs qui finissent par nous exaspérer. La tentation de sauter des lignes est souvent tentante. Un roman touffu (trop ?), long (trop ?) qui m'a laissé personnellement perplexe. Tant de pages pour ça. A vous de juger.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 32         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 25 avril 2012

    missmolko1
    Les 686 pages de mon édition peuvent faire peur mais ce livre se lit très vite car quand on l'a dans les mains, on ne peut plus le lâcher. L'écriture de Tarun J Tejpal est très belle et il sait décrire la sensualité et l'érotisme comme je n'ai encore jamais lu, sans jamais être vulgaire, ou tomber dans le malsain.
    Deux récits sont présents dans ce livre, celui d'un journaliste et de sa femme Fizz qui vivent une très belle histoire d'amour et une osmose sexuelle malgré leur quinze ans de vie commune. Pourtant le narrateur, va perdre le désir pour sa femme après avoir trouvé des carnets regroupant le journal intime d'un américaine, ancienne propriétaire de leur maison.
    J'ai parfois trouvé qu'il y avait quelques longueurs dans le récit mais la qualité de l'écriture nous les fait vite oubliées.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 27         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par Missbouquin, le 27 février 2012

    Missbouquin
    The Alchemy of Desire”, c'est vrai que le titre en anglais est plus beau. Mais c'est vrai aussi que c'est le titre en français qui m'a attiré. Je ne l'aurai pas emprunté en anglais … En effet, vous allez vite comprendre (promis ce ne sera pas long), que c'est un véritable coup de griffe pour moi que ce roman là, lu en 2 mois, torture du soir, car quand même, je déteste abandonner des livres avant la fin, surtout une fois que j'en ai lu 300 pages … Et puis j'étais intriguée : c'est un best-seller mondial, et pourtant … et bien rien. Il m'a énervé d'un bout à l'autre.
    Pour résumer, l'incipit c'est :
    “L'amour n'est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C'est le sexe. “
    Et l'excipit :
    “Le sexe n'est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C'est l'amour … “
    En gros, 800 pages (tout de même !) pour nous faire cette démonstration. J'aurais pu lui dire au départ, cela m'aurait évité des heures de lecture fastidieuses …
    Ceci étant dit, je passe au détail !
    Je ne mets pas du tout en doute la qualité littéraire. le style et le niveau de langue ne sont pas désagréables.
    Il y a même quelques réflexions intéressantes sur la situation actuelle de L'Inde (mais beaucoup moins que je ne le pensais, ce qui m'a déçu) : par exemple : “L'Inde avait perdu son innocence. le terrorisme des années 80 nous avait dépouillés de notre suffisance et le lustre prestigieux que nous tirions depuis 3 décennies d'avoir expulsé les Anglais avec une superbe dignité s'estompait rapidement.”
    Ou encore quelques attaques sur le mode de vie occidental et sa menace :
    “Les journaux télévisés 24h/24 étaient une maladie occiendtale qui menaçait de submerger l'Orient. [...] Elle provoquait des démangeaisons qui laisseraient une cicatrice indélébile sur notre sensibilité.”
    Mais au final, tout le reste n'est que la description de la relation physique entre Fizz et le narrateur (il est vraiment trop fort, il la fait monter au 7e ciel au moins 5 fois par jour. Ou alors ce sont les fantasmes de l'auteur.) et puis la disparition de ce désir sexuel. Ensuite le récit des expériences sexuelles de l'Américaine qui a vécu 50 ans plus tôt au même endroit qu'eux. Et enfin les délires et fantasmes du narrateur. C'est un bon résumé, qui explique que ce roman m'a écœuré et que j'étais bien contente de le terminer (lu en diagonale vers la fin …).
    Ah oui et puis également tout l'échec des tentatives d'écriture du journaliste, qui en fait un personnage moyen, raté, sans ambition, au point qu'on a envie de lui mettre des claques. Bref. Passons.
    Je pense que tout le décalage entre mes attentes et ce que m'a apporté ce livre vient surtout que j'attendais un livre SUR L'Inde et qu'en réalité l'auteur a écrit un livre INDIEN (ce qui n'est pas surprenant mais bon …). Les personnages sont très proches de nous, très peu “orientaux”. Il a donc battu en brêche tous mes préjugés sur L'Inde, mais aussi c'est qu'il présente des individus d'un niveau social moyen, ni les riches maharajahs que l'on imagine, ni les dalits dépeints par Dominique Lapierre et Larry Collins. C'est donc peut-être un peu de ma faute.
    Pour conclure, ce roman m'a déçu comme l'aurait fait n'importe quel roman européen que j'aurais pu lire : j'ai détesté les personnages, l'histoire était inintéressante, pour moi; et la morale ridicule. Bref, un fiasco littéraire, en lien avec mes goûts et mon ressenti de lectrice.

    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/2012/02/27/ou-je-vous-emmene-loi..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 17         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par litolff, le 04 août 2012

    litolff
    Moi qui adore les romans-fleuves et les romans sur l'Inde en général, je n'ai pas été du tout séduite. Je n'ai réussi à m'intéresser ni aux protagonistes, ni à leurs démêlés amoureux, ni aux torrents de sensualité qui débordent de la narration et j'ai du me forcer pour aller jusqu'au bout en espérant découvrir enfin quelque chose qui justifie un aussi gros pavé... Bof.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Chaplum, le 26 septembre 2012

    Chaplum
    Loin de Chandigarh est un roman qui m'aura donné vraiment du fil à retordre. Prévu pour le 21 septembre, à l'occasion d'une lecture commune avec Valérie qui a eu un coup de coeur pour le dernier roman de l'auteur, je n'ai pu rendre ma copie à temps. Au bout d'un peu plus d'une semaine, j'étais péniblement arrivée à la moitié des 700 pages que comptent le livre. Mais vu que je n'aime pas abandonner un roman, surtout qui a reçu tant d'éloges et que j'espérais encore y trouver de l'intérêt, j'ai persévéré.
    Aujourd'hui, j'en suis venue à bout mais je reste dubitative. Tout d'abord pour le résumer. Je ne veux pas reproduire la quatrième de couverture qui est certainement à l'origine d'une partie de ma souffrance de lectrice ! Car j'ai patiemment attendu que se produise ce qui est annoncé au dos du livre, croyant que le récit prendrait enfin son véritable envol à partir de ce moment là, pendant 400 pages !!!! Non vous ne rêvez pas. Une fois encore, la quatrième de couverture nous dévoile des événements qu'elle ne devrait pas. Mais si je n'en parle pas, quelle est l'histoire racontée racontée par Tarun J. Tejpal ? Et là, je suis bien en peine de le dire. L'histoire d'un couple qui se délite ? le récit d'un amour entre un hindou et une musulmane dans l'Inde des années 80? Oui et non. C'est ça et ça ne l'est pas. C'est bien plus et bien moins. le narrateur, fou amoureux de sa femme Fizz depuis 15 ans, commence à s'en désintéresser car le désir le quitte. Et persuadé qu'il n'y a pas d'amour sans passion sexuelle, son couple sombre.
    Et oui, voilà ce que nous raconte Tarun J. Tejpal sur près de 700 pages. Heureusement, l'histoire de l'Inde se profile au travers de l'histoire de Fizz et du narrateur, de leur rencontre, de leur vie, du passé du jeune homme et de la vie de sa grand-mère au moment de la Partition. Mais surtout, c'est leur vie sexuelle qui nous est décrite de long en large. J'ai pensé à un moment présenter ce titre à l'occasion du premier mardi, c'est permis de Stephie, tant l'érotisme est présent, jusqu'à l'overdose. L'écrivain, au travers de son personnage, traite aussi de la difficulté à devenir un romancier, de la corruption de la presse, des médias et du gouvernement. Tout y passe. Trop. Je me suis réellement ennuyée à la lecture de ce pavé. Est-ce l'écriture de l'auteur ? Peut-être. Pourtant, il a un style magnifique, très élaboré, sans doute trop maniéré. A aucun moment, je n'ai réussi à m'intéresser à ce qui arrivait au narrateur. Les seuls passages où ma lecture a été plus agréable sont lorsque le récit se centraient sur d'autres individus, ainsi lorsqu'on apprend ce qui est arrivé aux grand-parents du journaliste ou à la jeune américaine qui a été la première propriétaire de la maison que le couple achète dans les montagnes.
    La construction m'a aussi parfois déroutée. Sans crier gare, l'auteur change de narrateur, d'époque et de lieu et le lecteur doit comprendre par lui-même qui parle, après avoir été déboussolé par le brutal changement.
    Je suis triste d'être passée à côté de cette lecture, pourtant souvent vantée.

    Lien : http://www.chaplum.com/loin-de-chandigarh-de-tarun-j-tejpal-7044
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

> voir toutes (38)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par vv67s, le 06 juin 2013

    Comme les grands romans, les histoires que se racontent les amants peuvent traiter de n'importe quel sujet et être dites sur n'importe quel ton. Elles peuvent avoir l'exubérance de Dickens ou le laconisme de Hemingway ; elles peuvent fourmiller comme Joyce ou Lewis Caroll ou tristes comme Thomas Hardy. Elles peuvent être sombres, comiques, philosophiques, cinglées.
    Mais elles doivent être vraies.
    De cette façon singulièrement mensongère qu'ont les romans d'être vrais.
    De cette façon singulièrement fausse qu'a le grand amour d'être vrai.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 5         Page de la citation

  • Par Gwordia, le 16 mai 2011

    La chambre baignait dans une semi-obscurité. Fizz avait jeté une serviette sur l'ampoule faiblarde. Assise sur le lit, adossée au mur, les jambes nues sous le large tee-shirt, image de moiteur dans les ombres noires.

    Lorsque je m'étendis, elle ouvrit sa chair humide et m'en nourrit tout entier. Mon nez, ma bouche, mes doigts, ma souffrance. Le musc de son amour submergea mes sens, ma vie dans son intégralité se résuma aussitôt à un seul mot. Fizz.

    Reportant tout le reste à plus tard, je cherchai la lisière de sa toison et me frayai un chemin sur ses pistes odorantes. Puis, ayant trouvé son noyau brûlant et m'y étant abreuvé, je le délaissai et vagabondai sur son corps, pour revenir ensuite, en cercles concentriques, chercher ma pitance.

    Nous escaladâmes et dévalâmes des sommets. Arpentant d'anciennes voies d'un pas nouveau. Explorant de nouvelles voies d'un pas rodé. Dans ces instants-là, nous étions l'oeuvre de peintres surréalistes. Telle parite du corps se joignait à telle autre, au petit bonheur. Il en résultait un chef-d'oeuvre. Orteils et langue. Mamelon et pénis. Doigt et bourgeon. Aisselle et bouche. Nez et clitoris. Clavicule et fessier. Mons Veneris et phallus indica.

    Le Dernier Tango des labia minora. 1987, Vasant Kunj. D'après Salvador Dali.

    Dessinateurs : Fizzetmoi.

    Fizz hurlait en silence - dents serrées, bouche ouverte. Seuls ceux qui ont vu une femme pousser un cri muet dans l'orgasme savent à quel point il est assourdissant. Le sien déchirait la chambre et déchaînait ma frénésie.

    De temps à autre, elle atteignait des sommets si hauts que, l'ayant perdue de vue, je devais attendre qu'elle redescende pour renouer le contact.

    Parfois, elle revenait impatiente de repartir à l'assaut d'un autre pic. Parfois, elle revenait affaiblie et je devais la préparer à nouveau. Je tentais de la suivre, de rester à sa hauteur, mais ce n'était pas toujours possible. Il n'y a pas de doute : dans le sexe, les hommes stationnent au camp de base. Ils peuvent jouir des nombreux plaisirs de la moyenne montagne, mais les sommets vertigineux leur sont refusés. Il leur manque le souffle, l'imagination, l'abandon, l'anatomie. Leur tâche consiste à préparer les vrais grimpeurs : les femmes, les artistes des hautes cimes. Ces chamois capables de sauter d'arête en arête, de sommet en sommet, jusqu'à la vastitude de l'éternité.

    Depuis des millénaires, les hommes luttent contre cette certitude. Ils connaissent l'existence des altitudes inaccessibles. Il n'est pas facile d'être inférieur.

    Il n'est pas facile pour un sanglier de vivre parmi les gazelles.

    Les hommes rusés attendent et jouissent par procuration. Ils inventent pornographie et plaisirs de substitution. Ils encouragent les alpinistes, les admirent de loin, et en tirent du bonheur.

    Les hommes stupident mettent les chamois aux fers. Ils serrent les rangs, inventent la religion, la moralité, les lois, érigent des palissades et interdisent les montagnes. Nul n'ira où ils ne peuvent aller. Les hauteurs sont perdues à jamais.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par BMR, le 09 décembre 2008

    Le python semblait avoir sombré dans le coma, incapable de se ranimer. Puis tout à coup, un frémissement le parcourut. Un mouvement, un bruissement. Le train n'était ni visible, ni audible. Pourtant, des hommes, des femmes et des enfants remontèrent à bord des véhicules. Nous aussi. Les moteurs vrombirent. Au loin, un sifflement retentit, une trépidation parcourut le sol, il y eut un cliquetis de roues d'acier; sans avoir rien vu, on comprit que le train était passé. Tout était figé. Les derniers pisseurs avaient émergé des fossés pour regagner leur voiture. Le serpent semblait retenir son souffle. Puis, dans un rugissement et un crachat soudains, il entra en action. D'abord il se souleva, ondula, s'ébranla. Ensuite, le serpent venant en sens inverse commença à se mouvoir vers nous. Et le nôtre à se redresser : tout ce qui dépassait s'aligna, dans un tumulute de cris et d'insultes. Le serpent devait passer par un sas étroit et il s'effila de lui-même pour s'y faufiler. Après de longues minutes de klaxons, coups de freins et bousculades, on franchit la bosse de la double voie ferrée, tandis que le serpent avançait en face.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par missmolko1, le 23 avril 2012

    - Les livres, c'est du gaspillage. Mon père disait que labourer un champ vous en apprend plus sur la vie que cent livres. Il m'a retirait de l'école quand j'avais dix ans. Il disait : "Si les livres vous donnent les réponses, pourquoi ce pays a-t-il tellement d'ennuis ? "
    [...] Son second, plus jeune, intervint : "Ce n'est pas du gaspillage. C'est une maladie. Les gens qui lisent imaginent qu'ils peuvent comprendre la vie a travers les livres. Dites-moi, sahib, si vous lisez cent bouquins sur le poulet tandoori, est-ce que vous le goûter ?"
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation

  • Par KATE92, le 12 mars 2012

    Seul mon engagement indéfectible envers Fizz m’avait toujours paru réel. L’essentiel de mon existence convergeait vers son corps. Nous faisions l’amour plusieurs fois par jour. Le reste du temps, au journal, devant la Brother, sa pensée m’obsédait – je songeais à ce que nous avions fait, à ce que nous allions faire. Parfois, l’extase surpassait le religieux. Je me faisais l’effet d’un derviche tourneur ayant saisi le fil qui démêle l’univers et ne le lâche plus.

    La rotation doit se poursuivre jusqu’à ce que l’univers entier soit démêlé.

    Jusqu’à la perte de conscience.

    Jusqu’à ce que l ‘on goûte l’oubli au cœur de l’univers.

    Je trouvais l’oubli jour après jour, et n’imaginais rien d’équivalent. Je comprenais pourquoi les anciens vénéraient et redoutaient l’extase sexuelle. Elle permettait à chaque individu d’atteindre son propre dieu. Nul besoin d’un prêtre ou d’un roi pour indiquer le chemin. Seul l’amour, sans la loi du prêtre ni du roi, est nécessaire. La clé de l’univers ne repose pas entre les mains du prêtre ni du roi. La clé de l’univers repose dans le corps de l’amant ou de l’amante.

    Je possédais la clé et ouvrais chaque jour la porte de l’univers.

    ( …) A cette époque, nous faisions ensemble des découvertes sur lesquelles nous n’avions rien lu ni entendu. Nous nous dépouillons de toutes les hontes dont les années nous avaient emmaillotés. Derrière les hontes, nous mettions au jour des réactions d’une innocence que nous aurions eu peine à imaginer. Une gaité rare, qui n’ôtait rien mais qui donnait. Je m’aperçus que pour faire trembler la terre, il faut non seulement la nudité de corps, mais aussi la nudité de l’âme. (Pages 238-239)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

> voir toutes (4)

Videos de Tarun J. Tejpal

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Tarun J. Tejpal


La vallée des masques - Tarun Tejpal
www.rentree-litteraire.com/auteur/tarjun-tejpal/ « J'ai été, un jour, un homme de convictions, volontaire et déterminé. Les autres venaient me consulter pour retrouver un ancrage solide quand leurs coeurs et leurs âmes vacillaient. Un jour...Aujourd'hui, c'est à l'urgence que je dois faire face. » Au cours d'une longue nuit où il attend ses assassins, d'anciens frères d'armes, un homme raconte son histoire, celle d'une communauté recluse dans une vallée inaccessible de l'Inde, selon les préceptes d'un gourou légendaire, Aum, le pur des purs... Figure majeure de la littérature indienne contemporaine, auteur de Loin de Chandigarh, Prix des libraires 2007, Tarun Tejpal explore la société des hommes dans son « inhumanité » et entraîne le lecteur dans une fable philosophique et politique puissante, qui s'impose d'ores et déjà comme une lecture incontournable. La presse « Un sommet : un grand huis clos paranoïaque, foisonnant, complexe, digressif. » Livres Hebdo « Les livres passent et repassent, mais certains restent... La vallée des masques fait partie de ceux-là. N'ayons pas peur des mots, Tejpal nous livre un grand et magnifique roman. Créateur et façonneur, ses mots font place à un monde qui s'ouvre devant nos yeux ; la littérature prend ici tout son sens. » Page « Une fable universelle sur la pureté dangereuse...Une parabole impitoyable sur l'inhumanité de la société des hommes, et dont la charge politique extrême ne peut laisser indifférent. » L'Express.fr « Une fable ...








Sur Amazon
à partir de :
8,15 € (neuf)
1,79 € (occasion)

   

Faire découvrir Loin de Chandigarh par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (273)

> voir plus

Quiz