ISBN : 2266178377
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 101 notes) Ajouter à mes livres
Elle voulait qu'on l'appelle "Darling". Elle y tenait!
Pour oublier les coups reçus depuis l'enfance, les rebuffades et les insultes, pour effacer les cicatrices et atténuer la morsure des cauchemars qui la hantent.
Elle voulait que les autres entendent, a... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Couperine, le 09 octobre 2011

    Couperine
    Voici un roman de Jean Teulé un peu particulier. Entre biographie et interview fictive, il fait ici le récit de Catherine Nicolle, jeune femme qui a subi tout au long de sa vie les aléas vertigineux de l'existence. Rejetée par ses parents, des paysans se préoccupant plus de leurs deux garçons que de cette dernière bouche inutile à nourrir, la petite ne rêve que d'une chose : épouser un routier. Elle exècre l'agriculture, déteste le parfum des fleurs, au point d'en dessiner, telles des peintures rupestres, avec son sang menstruel sur les murs de sa chambre. Pourtant, Catherine aurait pu être heureuse : un couple sympathique, Chantal et Bernard Clément, tenant une boulangerie-pâtisserie, l'avait prise comme apprentie. Elle aurait pu avoir un bon métier. le fils Blandamour, Vincent, en était raide dingue, prêt à l'épouser. Mais tel Perceval et le Graal, celle qui voulait qu'on l'appelle Darling n'a pas su saisir sa chance. L'appel des camions était plus fort que tout et lorsqu'elle trouva son Roméo, Joël Épine, elle s'empressa de le suivre. Éternel recommencement, elle eut à subir avec lui le pire : coups, viol, perversions sexuelles etc... La pauvre Catherine devint la victime quotidienne de ce routier qui, très vite, arrêta de travailler et sombra dans l'alcool et la violence en découlant. Et même lorsqu'elle le quitta, lorsqu'elle retrouva l'amour, la chance lui passa à côté...
    Âmes sensibles s'abstenir ! Ce texte est non seulement poignant mais violent. Il vous remue jusqu'aux tripes, ne vous laissant aucun répit. La vie de Catherine vous impose la nausée. Entre cruauté et perversion, la pauvre avait peu de chance de s'en tirer. Un troublant hommage à toutes celles qui vivent l'enfer au quotidien.

    Lien : http://www.lydiabonnaventure.com/litt%C3%A9rature-des-xxe-et-xxie-si..
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    Critique de qualité ? (22 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par tilly, le 15 janvier 2008

    tilly
    Ce billet est rédigé dans le cadre du programme Masse Critique de Babelio.Massecritiquecom.
    Merci à eux !
    Darling de Jean Teulé est un petit roman ( 242 p., pocket). D'habitude les petits romans je les lis vite. Mais là je me suis dit qu'il fallait que je m'applique, alors j'ai un peu traîné. J'ai commencé mercredi soir de la semaine dernière, je me suis arrêtée au premier tiers alors que normalement j'aurais enchaîné et bouclé ma lecture dans la soirée. le jeudi j'ai regardé Envoyé Spécial sur France 2 (ça a son importance pour la suite). J'ai repris vendredi dans le TGV pour Nantes, et le TER pour Pontchateau, un second tiers. Et dimanche matin pour finir.
    Si j'avais lu Darling d'une traite, je n'aurais sans doute pas relevé les petites choses qui m'ont gênées dans le style (j'y reviendrai) et je serais restée sur l'impression de grande originalité et de force de ce petit sujet.
    Lorsque le film Darling de Christine Carrière – que je n'ai pas vu – est sorti, j'avais entraperçu une interview télé de Jean Teulé qui expliquait que Catherine-Tartine-Darling s'était un jour présentée à lui en chair et en os à la sortie d'un tournage de l'émission littéraire de Bernard Rapp. Catherine est une cousine éloignée de Jean, et quand elle lui raconte les premiers épisodes d'une incroyable histoire familiale qu'il ignorait jusque là, Jean Teulé n'en croit pas ses oreilles. Pas d'hésitation, Darling est un formidable personnage de roman, de roman noir, misérabiliste, allant jusqu'au gore.
    On est en 1970 en basse Normandie, mais on se croirait dans le décor d'un roman d'Erskine Caldwell. La ferme isolée perchée en haut d'une côte sur une route nationale même pas bordée d'arbres, juste les pylônes et poteaux électriques, les champs à perte de vue, la boue, la porcherie, les vaches. L'idée formidable au centre du roman c'est la CiBi (vous vous souvenez c'était avant les chats sur internet). Est-ce une invention du romancier, ou bien la vraie bouée de sauvetage mais aussi de perdition de la malheureuse Darling ? Peu importe, car l'utilisation qu'elle en fait, comment elle le fait, et ce qui s'en suit sont au cœur du roman et que c'est formidablement raconté.
    Quelques descriptions d'ambiance ou de personnages m'ont paru inutilement trop travaillées. Par deux fois c'est « le rire de fourmi » de la mère, plus souvent c'est le "rire d'allumette" du père au point qu'aujourd'hui encore, il parait que la vraie Darling repense à lui chaque fois que l'on craque une allumette près d'elle ! Les métaphores hardies, ou on marche et on adore, ou ça coince.
    Pour ce qui est de la description des scènes de tortures variées que subit Darling à tous les âges, et à toutes les pages, l'écœurement n'est pas loin, mais heureusement l'ahurissement du lecteur devant tant de brutalités et de bêtise touche à l'hypnose et à la fascination. le sommet est atteint avec la narration du jour des noces de l'héroïne, depuis la campagne de dénigrement organisée par les parents de la mariée auprès des invités qui ne tardent pas à déguerpir, jusqu'à la dissolution des pierres de la bague de mariage sous l'eau du robinet des toilettes (c'était du sucre coloré), en passant par les coussins péteurs et verres baveurs du banquet dans la salle polyvalente, rien ne nous est ne lui est épargné. Ce jour là il y a peu de sang versé, juste du vin sur la robe blanche, mais elle ne perd rien pour attendre, la pauvre Darling.
    Je vous l'ai dit au début, le roman est basé sur des faits et comportements véridiques, des personnages de chair et de sang. Y croire ou pas ce n'est pas le problème, Jean Teulé y a cru et la compassion pour son héroïne qui soustend tout le roman est palpable, et se transforme petit a petit en admiration dicible. Moi aussi en refermant le petit livre, j'aime et j'admire Darling. Mais j'ai regretté les coupures (texte en italiques) qui interrompent la narration par des dialogues entre l'auteur et la vraie Darling qui lui raconte sa vie. Est-ce que c'est pour faire plus vrai ? Jean Teulé avait-il peur que l'on y croit pas ? Est-ce qu'il faut croire l'histoire vraie pour supporter le récit littéraire ? Pour moi, c'est non. Je n'aurais pas su que Darling existait vraiment, je crois que j'aurais autant apprécié sinon mieux le ton orignial de ce portrait d'une enfant martyre, devenue une femme battue puis une mère déchue de ses droits.
    Jeudi à Envoyé Spécial, je regardais le reportage sur les jeunes sans abri. Ils ont 20 ans mais peut-on dire qu'ils sont jeunes ? Cela fait déjà plusieurs années qu'il sont à la rue abandonnés par leurs parents ou ceux qui leur en tenaient lieu. Certains avaient choisi la fugue et se sont enfoncés très vite dans la marginalité. Il suffit de savoir que cela existe pour croire en la vie de Darling, ses efforts éperdus, répétés mais toujours anéantis pour être un petit peu comme les autres, normale. Il aura fallu quarante ans à Darling pour faire entendre sa voix par la plume de Jean Teulé, sa voix que j'imagine gouailleuse, un peu cassée et tendre.

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    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 03 juin 2011

    LiliGalipette
    Tout commence mal pour Catherine Nicolle. Enfant à naître dans le ventre de sa mère, elle est accusée de la débandade des bœufs lors d'une foire aux bestiaux normande en 1965. Et quand sa mère accouche, c'est le nez dans la chiasse que Catherine voit le jour. Ainsi sera sa vie, une suite d'emmerdements. Ses parents, Georges et Suzanne Nicolle, ne seront jamais tendres avec elle. Très vite, Catherine qui se sait laide et qui grossit à vue d'œil, veut échapper à ce foyer qui ne sera jamais le sien. Apprentie dans une boulangerie, Catherine n'est attirée que par la nationale 13 qui passe sous ses fenêtres. Alors qu'un brave gars du coin, Vincent Blandamour désespère de lui plaire, Catherine ne rêve que de camions et de beaux routiers. Dans le mystère de sa chambre, celle qui ne plaît pas branche sa C.B. et devient Darling. « Catherine, Darling, en plus ça ressemble, tu ne trouves pas, Jean ? » (p. 113)
    De sa belle voix, Darling guide les routiers et un soir, elle entend l'appel de Roméo. Folle d'amour, elle monte dans son camion et en route pour l'horreur. le Roméo s'appelle Joël Épine et il va griffer Darling au plus profond d'elle-même. Les coups et les viols ne sont qu'une parcelle du martyre de la jeune femme. Trois enfants naissent de cette violence – Kévin, Tom et Océane – et ils ne sont pas plus épargnés que leur mère.
    Catherine/Darling raconte son histoire à Jean que l'on ne peut que reconnaître comme Jean Teulé. Les dialogues sont simples, un peu vachards, sans langue de bois. La vie de Darling est un drame incroyable, fait de violence et de brutalité inouïe. On ne peut que s'attacher à cette pauvre fille, pas jolie, pas riche, pas futée. « le premier roman que tu vas lire, c'est celui-ci qui raconte ta vie ? / Oui. / Tu vas voir, c'est l'histoire d'une fille. Elle en chie drôlement… / Puisque c'est un roman, est-ce que tu pourrais me faire belle ? » (p. 186) Cette simple requête crève la page : Darling est coquette ! Aussi grossière et blessée soit-elle, elle garde une puissance féminine inépuisable.
    Des extraits de journaux révèlent les torts de Darling et sont des taches indélébiles. Si ces faits divers sont lus par tous les lecteurs de Ouest France, alors Darling ne peut pas se cacher. Mais le veut-elle ? Même pas. Avec franchise, elle conte tout au narrateur. Et nous, petit lecteur, on se demande qui est cette femme, si elle existe et où l'auteur l'a rencontrée. Parce qu'enfin, ce n'est pas possible qu'une telle histoire sorte de l'imagination. Quand c'est si violent et si laid, c'est que c'est réel, non ? En fermant le livre, si j'avais pu, j'aurais pris dans mes bras l'auteur pour le remercier. de toute la mocheté de la vie de Catherine/Darling, il a fait un roman et un bon ! Un qui prend au cœur, qui fait frémir les paupières et qui fait tourner les pages avec brusquerie. Darling n'a pas besoin d'être plus secouée, mais on le sent, si cette histoire se raconte sous nos yeux, c'est que Darling s'en est sortie et on veut savoir comment.
    Finalement, rien de plus émouvant que l'aveu de faiblesse du narrateur/auteur et son admiration non dissimulée au terme du texte : « Cette fille me file le tournis… Elle remonte les pentes à des vitesses fantastiques et moi je ne comprends pas où elle puise cette énergie-là. Où va-t-elle chercher cette rage d'être encore verticale ? Y aurait-il donc des gens dont la force de vie serait sans limite ? Moi, juste écrivant un roman à bord de cette jeune femme – chenille humaine pour montagne russe de fête foraine –, j'ai vécu de sacrés loopings et des doubles. Par moments, c'est moi qui étais effondré et elle qui me remontait. » (p. 241)
    Darling ne se lit pas, il se contemple. C'est un tableau de Brueghel traversé par la nationale 13, une gabegie au son de Rock Voisine, une tragédie d'où les dieux ont foutu le camp. Darling, vous l'aimerez ou vous la plaindrez, mais finalement, je pense qu'elle n'a pas besoin de nous. Jean Teulé lui a tout donné avec ce roman-entretien. Petite chérie dans mon souvenir littéraire, elle restera longtemps à la belle place que lui a taillée l'auteur, sur un trône colossal pour une femme hors norme.
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    • Livres 3.00/5
    Par Malaura, le 01 mai 2011

    Malaura
    Catherine a rencontré Jean Teulé; elle lui a raconté sa vie.Sa naissance au milieu de la merde maternelle, le mépris de ses parents, son enfance à regarder défiler les camions sur la nationale bordant la ferme familiale, son attrait pour les routiers(symbole de liberté); et puis "Darling"son nom de code sur la CB et son mariage avec Roméo,l'enfer! Et d'autres souffrances encore, d'autres humiliations, d'autres cruautés que Darling toujours surmonte avec un courage de bête de somme.
    Il y a chez Jean Teulé quelque chose d'unique. Sans doute la façon brusque, brutale, de happer le lecteur, de l'immerger dans son histoire et lui faire ressentir avec la force de ses mots la tourmente de son héroïne. Chez Teulé, les phrases sont des gifles, les mots des coups de poings qu'il assène avec une verve drolatique, un humour ravageur, une impitoyable férocité. Si bien qu'on se demande parfois qui, de Darling ou du lecteur, est malmené le plus !
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    • Livres 1.00/5
    Par LouScavia, le 23 juin 2011

    LouScavia
    « Elle y tenait !
    Pour oublier les coups reçus depuis l'enfance, les rebuffades et les insultes, pour effacer les cicatrices et atténuer la morsure des cauchemars qui la hantent. Elle voulait que les autres entendent, au moins une fois dans leur existence, la voix de toutes les « Darling » du monde.
    Elle a rencontré Jean Teulé. Il l'a écoutée et lui a écrit ce roman. »
    Le « style Teulé » a fait ses preuves : sarcastique, imagé, incisif, parfois cru mais toujours inventif et même souvent distrayant. J'admire. Pourtant, ici, je prends le risque d'aller à contre-courant des inconditionnels de la production Teulé.
    J'ai lu –Darling-, parce que globalement, j'avais aimé d'autres bouquins du même auteur. Franchement, cette fois-ci, je n'ai pas ri, pas souri, pas apprécié du tout…Ma lecture s'est faite en luttant contre la nausée.
    Sous une forme plus ou moins biographique et romancée, l'auteur retrace l'existence, bien réelle, d'une fille de la campagne qui ne rêve que d'une chose : partir. Elle y parviendra, mais au prix d'une succession de drames majeurs dans lesquels elle dégringole, passant de l'ignominie à l'infamie sans jamais s'arrêter.
    Un conseil aux estomacs fragiles ? Ce livre n'est pas pour vous si votre armoire à pharmacie ne contient pas quelques plaquettes d'antiémétique (traitement contre les vomissements).
    Pourtant, l'idée de départ honore Monsieur Teulé : mettre sa plume au service de ceux dont personne ne veut entendre parler révèle de grandes qualités humaines, à commencer par l'empathie. Les choses se gâtent quand, surmontant péniblement le malaise viscéral que provoquent les turpitudes abondamment détaillées, le lecteur peut finir par se demander s'il n'est pas tombé tête la première dans le piège du voyeurisme ? Certains le regretteront avec moi, mais force est de constater qu'aujourd'hui plus qu'hier encore, le sordide conjugué à la vulgarité fait vendre. Pas toujours, c'est vrai…mais trop souvent. le lecteur finit par devenir méfiant…
    Bref, on l'aura compris, je n'ai pas du tout aimé ce livre qui, témoignage par procuration ou biographie romancée, s'est vite transformé à mes yeux en une exploitation plus ou moins acceptable des souvenirs d'une femme tombée en enfer … elle aurait mérité plus de considération à travers l'écriture.


    Lien : http://lascavia.com
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Citations et extraits

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  • Par Couperine, le 09 octobre 2011

    - On dit souvent que pour une femme, le plus beau jour de sa vie, c'est celui de son mariage. Eh bien, c'est des conneries ça.

    Le samedi 17 mai 86, à quatorze heures trente, lorsque Darling est arrivée à la mairie, sa mère Suzanne, habillée en fermière, parlait à tout le monde :
    - Vous savez que ma fille est une morue ? Si, si, je vous assure ? Il n'y a que le train qui ne lui est pas passé dessus ! Ah ça, j'ai beaucoup plus de satisfaction avec mon fils aîné...
    Sur la place d'Heurleville, les invités endimanchés étaient tous très gênés. Mais Suzanne – mouche à merde – virevoltait de groupe en groupe et débitait la même rengaine dans un petit rire de fourmi :
    - Vous savez que ma fille est une morue ? Si, si, je vous assure ? Il n'y a que...
    - Tiens, v'là la putain ! dit Georges, les deux mains dans ses poches, en tenue de maquignon comme s'il allait visiter une étable.
    Darling, enceinte de presque cinq mois, arrivait au bras de Joël au milieu de la place ensoleillée. Le docteur Coligny, debout sur les marches de la mairie, tapa dans ses mains :
    - Allons, allons, puisque les tourtereaux sont là, on va pouvoir commencer ! C'est que, derrière, il y a le curé qui vous attend aussi...
    Darling s'approcha de son père.
    - Tu me prends le bras, papa ? C'est la tradition.
    - Non. T'as voulu ça comme mari alors maintenant, tu te démerdes avec.
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  • Par Nanne, le 29 juillet 2009

    Maman m'a souvent accusée d'avoir déclenché la panique à cette Saint-Luc de 65. Chaque fois qu'elle était en colère, elle me le reprochait : "Tu as toujours été une emmerdeuse ! Déjà, deux heures avant ta naissance, tu as gâché la fête et fait chier le monde !" "Toi aussi, maman, je t'ai fait comme tu dis ?" "Oui !" qu'elle me répondait ... De toute façon, moi, c'est vrai que partout où je suis passée, ça été la merde. Par exemple, la première fois où je suis allée à la messe, le curé est mort pendant le sermon ! J'étais toute petite. Je ne devais pas avoir quatre ans ...
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  • Par Nanne, le 29 juillet 2009

    Cette fille me file le tournis ... Elle remonte les pentes à une vitesse fantastiques et moi je ne comprends pas où elle puise cette énergie-là. Où va-t-elle chercher cette rage d'être encore verticale ? Y aurait-il donc des gens dont la force de vie serait sans limite ? Moi, juste écrivant un roman à bord de cette jeune femme - chenille humaine pour montagnes russes de fête foraine -, j'ai vécu de sacrés loopings et des doubles. Par moment, c'est moi qui était effondré et elle qui me remontait.
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  • Par Spilett, le 22 janvier 2010

    Les futurs époux Epine se prirent le bras et entrèrent dans la mairie, suivis du cortège.
    - Prête à vêler et elle ose se marier en blanc ! Elle n'est pas gênée celle-là..., lança, derrière tout le monde, Suzanne en se grattant le cul dans sa robe de fermière.
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  • Par Dame, le 05 janvier 2012

    Vincent venait une fois par semaine à la boulangerie, le mardi, c'était une tradition. Il voulait voir Catherine de plus près car elle lui avait manqué durant le weekend. Il voulait l'entendre aussi car il aimait sa voix. Et c'est vrai que celle-ci ne correspond pas à son physique. Catherine a la voix trompeuse des actrices de doublage...
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La parole des Libraires - L'escale littéraire à Paris .
Diane Schittenhelm de la libraire L'escale littéaraire, située Boulevard du Montparnasse à Paris vous présente ses coups de coeur du moment.Au programme :> Des femmes disparaissent de Christian Garcin (éditions Verdier)> Rose de Tatiana de Rosnay (Editions Héloïse d'Ormesson)> Charly 9 de Jean Teulé








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