La Vallée des Larmes... un autre monde... une autre époque...
Sur le continent nord de Sichéla, les Runes se sont éveillées, gagnant en pouvoir et rappelant aux dieux leurs devoirs envers les mortels. Humains, Elfes, Nains et autres peuples de la Loi doivent se r... > voir plus
Von Köln est le personnage central du roman qui porte son nom. C'est un Seigneur des Runes lié à la Mort, un Autar. Il cherche à rassembler autour de lui de jeunes gens aux talents prometteurs afin de leur enseigner l'art de lutter contre les Ténèbres. En effet, le royaume de Sichéla où ils demeurent tous est menacé par d'obscures créatures qui avilissent et détruisent ce qui se trouve sur leur passage. Le style de l'histoire est plaisant, écrit avec beaucoup d'humour dans les dialogues et on s'attache rapidement aux personnages. Parmi les aventuriers, mes préférences vont à Printhal, la jeune bergère qui apprend à dominer sa peur, Nurem, le forgeron au grand coeur, Flumaris, l'Elfe déraciné, Inora, l'amie des bêtes et une mention spéciale à Pierre-Qui-Se-Mouille, le Bawal, petite créature des Marais... ça fait déjà beaucoup mais ils sont tellement liés qu'il est difficile de faire un choix !
Larmes cristallines figées par le gel éternel,
Flammes scintillantes dansant sous le ciel,
Étoiles lumineuses sous le regard des dieux,
Diamants étincelants dans un écrin doré,
Les Runes ne meurent point.
Jadis séparées par la main du Désordre,
Elles demeurent cachées dans des lieux inconnus.
L’Équilibre perd de sa substance.
Les terres tremblent et pourrissent dans les ténèbres,
Les eaux parlent aux démons qui écument les rêves,
Les vents hurlent et déchirent l’écorce du monde.
Ô toi qui sers les puissances de la Loi
Disciple de l’Harmonie,
Que ceci soit ta quête et ton seul désir :
Recherche les cinq Puissances de notre Terre,
Et rassemble-les au centre de l’univers connu.
Sauve notre monde.
Rapporte-nous l’espoir...
Loin de toute civilisation, la véritable richesse n’est constituée ni d’argent ni de pierres précieuses. Il suffit de vivre libre, en dehors du besoin. (p.81)