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Par zembla le 25/10/2010
4ième de couverture : "Chaque année, la grande fête des commerçants d'Akureyri, au Nord de l'Islande, apporte son lot de gueules de bois, de dépucelages, d'agressions et de viols. Mais pour Einar, correspondant du Journal du soir, l'évènement à couvrir se situe ailleurs : dans une vieille maison que l'on dit hantée, le corps d'une jeune blonde flotte dans une baignoire. Aucune disparition n'a pourtant été signalée…"
Voila ce que j'appellerai un polar traditionnel avec une intrigue sans grande originalité. La "nouveauté" c'est qu'au lieu d'avoir un commissaire ou un inspecteur pour mener l'enquête, on a le droit a un journaliste. A part cela , il correspond au stéréotype qui ont court dans la littérature policière : ancien alcoolique, séparé de sa femme. Si l'intrigue n'est pas d'une originalité folle, par contre le portrait au vitriol de l'Islande vaut le détour et les personnages du livre sont la grande force de ce roman.L'humour ( un peu lourd certaine fois cependant) est omniprésent et il permet de donner une certaine légèreté bien venue au roman.
En résumé un polar plaisant qui se lit facilement mais qui ne révolutionnera pas le genre.
Ma note 6/10. A noter que l'auteur a écrit "
Le Temps de la Sorcière" qui est l'enquête précédente d'Einar le journaliste.
Lien : http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/
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Par wakinasimba le 28/03/2010
Au lendemain de la grande fête des commerçants de Akureyri, la grande ville du Nord de l'Islande, on dénombre de nombreuses gueules de bois, quelques dépucelages, plusieurs agressions, plusieurs viols aussi.
Mais une femme qui se présente sous le nom de Victoria demande à Einar, le correspondant local du Journal du soir, de se rendre immédiatement, avec la police, dans une "maison hantée" de la vieille ville: ils y découvrent le corps d'une jeune fille étranglée. Personne n'a signalé de disparition.
Peu après, Einar apprend que son informatrice, entrée dans une clinique de désintoxication, a été assassinée. Fort de son expérience d'ancien alcoolique, il se fait interner pour mener son enquête.
Résistant à la pression de son rédacteur en chef avide de sensationnel, il saura découvrir l'identité réelle des deux victimes, et leur histoire.
Mon avis :
encore un polar nordique. Mais cette fois-ci, pas de policier alcoolique, c'est un journaliste qui mène l'enquête, ce qui rend le point de vue intéressant, d'autant plus que sa fille se mèle de lui prêter main forte.
La musique rock est très présente (le titre est tiré d'une chanson des Kinks, que je ne connais pas, mais cela ne gène pas la lecture).
Voici un roman très sexe, drogue, rock'n'roll et Hollywood.
Lien : http://motamots.canalblog.com/archives/2010/03/23/17067919.html#comm..
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Par marygoodnight le 28/01/2010
Sanction de son comportement de tête brûlée, Einar, correspondant du Journal du soir et alcoolique en pause, est exilé à la locale d'Akureyri, au Nord de l'Islande. Autrement dit, au milieu de nulle part. le genre de nulle part auquel le journaliste commence, certes, à s'attacher (voir l'épisode précédent, "
Le Temps de la Sorcière"), mais où les bons sujets ne tombent pas du ciel...
Lien : http://goodnightmary.blogspot.com/2010/01/lile-noire-le-dresseur-din..
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Par sentinelle le 09/03/2009
Première originalité de ce roman, le protagoniste principal de cette série, Einar, n'est pas un policier mais un journaliste qui a été muté dans les territoires du Nord du pays. Ce qui est moins original, c'est que ce monsieur souffre de problèmes d'alcool (je vais finir par croire que tous les islandais sont des alcooliques en puissance), bien qu'il semblerait que ce ne soit bientôt plus qu'une ancienne habitude. En attendant, ce sont ces anciens démons qui l'aideront à s'immiscer dans le clinique de désintoxication afin de mener son enquête, à savoir découvrir les circonstances qui ont mené au meurtre de son informatrice.
Il faut dire que les responsables du journal local du soir sont avides de sensationnalisme afin d'augmenter au maximum les ventes et que Einar est prêt à tous les sacrifices pour nourrir la bête, son sens de la justice et sa curiosité faisant le reste. Il est bien question de surenchères journalistiques, de conflits éditoriaux et autres mais j'avoue que je n'ai pas trop suivi cet aspect là du roman.
Car ce qui m'intéresse avant tout dans ces polars venus du froid, c'est qu'ils vont bien au-delà de l'intrigue policière pour mieux ausculter la société islandaise et ses travers, bien éloignés des clichés touristiques : libéralisme des jeunes, alcool, drogue, influence de la culture américaine, viol et prostitution pour un éventuel moment de gloire, l'Islande n'est décidemment plus une île isolée de tout mais bien un espace où la mondialisation gagne du terrain (ceci dit, les récents problèmes politiques et économiques islandais ont depuis lors bien tordu le cou à ces mêmes clichés). Ce roman ne faisant pas exception à la règle, je l'ai dévoré en deux jours à peine et j'en redemande !
Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-27918628.html
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Par maevedefrance le 06/12/2011
Parce que ce titre m'intriguait fort, j'ai donc commencé par celui qui est le deuxième mettant en scène Einar, correspondant du Journal du soir, quotidien de la petite ville d'Akureyri. Celui-ci, apparemment ancien alcoolique, observe d'un oeil cynique la société qui l'entoure.
Pendant le week-end des Commerçants, la boîte de Pandore s'ouvre en grand, jusqu'au meurtre plutôt étrange d'une mystérieuse jeune fille retrouvée dans une maison non moins étrange, sinon hantée... du moins, c'est ce qu'on dit. "Dans le temps, les histoires de revenants étaient tout bêtement une sorte d'exutoire spirituel pour un peuple isolé et muselé qui avait besoin d'un peu de rêves". Mais les temps changent, enfin, pas tant que ça...
Après avoir récupéré sa rejetonne de fille, qui expérimente l'alcool et les sorties nocturnes avec son petit copain, sans vraiment penser à mal, Einar, ne pouvant pas compter sur la police locale pour retrouver les agresseurs de ses enfants et le meurtrier de celle surnommée "Pandora" par une certaine Victoria, décide de mener l'enquête lui-même pour le compte de son journal.
L'intrigue se déroule lentement, sans se presser. On pourrait presque dire que pendant 400 pages il ne se passe presque rien. Pourtant, chaque personnage rencontré est, sinon décortiqué au scalpel, du moins étudié minutieusement, dans le monde qui l'entoure. de la violence sociétale à la violence familiale, il n'y a qu'un pas et elle touche tous les milieux, les plus propres sur eux n'étant pas forcément les plus clairs. On trouve ici des personnages écorchés vifs ou pourris jusqu'à l'os par l'argent et/ou la drogue. Ce roman est un coup de griffe à l'avidité capitaliste outrancière (décidément les Nordiques sont les rois pour ça), avec ici une image bien peu glorieuse d'une certaine industrie cinématographique américaine, qui n'hésitent pas piocher dans la Centrale cinématographique islandaise...
Je me suis attachée au personnage d'Einar (cynique mais tellement lucide) et à ses enfants et je dois dire que j'ai hâte de le retrouver pour de nouvelles aventures, dans cet univers islandais où "docteur Jekyll ne brime plus Mister Hyde, [mais où] c'est Mister Hyde qui brime Doctor Jeckyll. Et encore, pour peu que ça lui chante".
On retrouve ici une victime qui se prétend médium, comme dans Hypothermie, que j'ai lu il y a peu. Ca m'a frappée et je me demande si c'est récurrent dans la littérature islandaise, dont je suis bien décidée à approfondir la découverte car elle m'enchante !
En conclusion : une belle lecture d'hiver - où la signification du titre français est révélé dans les dernières pages...
Lien : http://millelectures.canalblog.com
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Par maevedefrance le 13/11/2011
Il y a un léger problème : ce livre n'est pas du tout de
Arnaldur Indridason, mais de Arni Thoranisson !!!!
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Par JeanMarcDubray le 27/08/2011
L'écriture se veut humoristique et parfois elle l'est. Certains personnages sont attachants et pourtant le récit ne m'a pas captivé. On retrouve certes l'ambiance finlandaise à la Indriansson mais pour ce qui est de la trame, on est loin de compte. Aujourd'hui, je ne sais toujours pas qui est "
Le dresseur d'insectes" et le pire, c'est que cela m'importe peu.