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ISBN : 2266117300
Éditeur : Pocket (2003)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 220 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
D'années en années, le culte jaloux qui entourait le "Seigneur des anneaux" à sa publication dans les années 50 s'est transformé en succès universel. Les Hobbits, ce "peuple effacé mais très ancien" qui vivait quelque part au nord-ouest de l'Ancien Monde, nous sont deve... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Amindara, le 26 décembre 2011

    Amindara
    Lorsqu'il a rédigé Le Silmarillion, Tolkien a écrit plusieurs versions de certains épisodes, certaines plus détaillées que d'autres. Il a alors du faire des choix, ne pouvant tout garder. En règle générale, il a conservé les versions les plus courtes et les moins détaillées. Ce qu'on retrouve ici, ce sont les versions plus complètes, trouvées par son fils et qui viennent préciser quelques uns des récits du Silmarillon. Dans ce premier tome, on retrouve donc l'histoire de Tuor (plus précisément de la façon dont il a trouvé Gondolin, le royaume caché) et la geste des enfants de Hurin (avec l'histoire de Turin, de sa naissance à sa mort).
    De par leur caractère inachevé, on sent bien, à la lecture, que ces épisodes ne sont pas définitifs. On trouve quelques contradictions. On passe du coq à l'âne comme si les transitions n'avaient pas encore été écrites. On est parfois perdu aussi, devant ce texte qui semble partir dans tous les sens. le plus perturbant, c'est cette profusion de nom et de lieu (qui parfois, changent au cours du récit). Et il faut bien avouer que Tolkien a une écriture assez complexe qui ne facilite pas toujours la compréhension de cet univers.
    Cependant, la lecture en est intéressante, on comprend un peu mieux certains passages du Silmarillon qui n'étaient pas assez développés. Et puis, c'est aller un peu plus profondément dans l'univers que Tolkien a créé avec tant de génie. Et c'est là qu'on se rend compte de la quantité et surtout de la qualité de son travail !
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    • Livres 4.00/5
    Par Ewylyn, le 15 juillet 2014

    Ewylyn
    Je voulais en connaître plus sur l'univers de Tolkien et j'ai donc opté pour ce premier opus de la série des Contes et légendes inachevés de l'auteur. J'en ressors très contente, même si j'ai préféré la seconde histoire, il mérite que l'on s'y attarde si l'on veut vraiment comprendre finement la Terre du Milieu.
    Dans sa forme, mon édition fut enrichie par les commentaires de Christopher Tolkien, le fils de l'auteur, commentaires très intéressants à lire. J'ai également eu droit à des notes fascinantes sur les deux histoires que je conseille également de parcourir. En dernier lieu, le dossier m'a énormément plût, parce qu'il parle des éléments que Tolkien employa pour construire la Terre du Milieu ainsi que sa mythologie. Nous avons une petite biographie, des informations sur certains protagonistes, sur les elfes, sur les lieux, des cartes. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ces ajouts, cela permet de mieux comprendre l'important travail de l'auteur.
    L'histoire se découpe en deux contes, le premier nous parle de « Tuor et de sa venue à Gondolin ». J'avoue, je suis bien heureuse que ce récit fût court, parce qu'il me fut complexe à comprendre, principalement à cause du style. La plume est différente du Hobbit et du Seigneur des anneaux, ce qui m'a surprise négativement.
    J'ai ainsi énormément de mal à en parler, les personnages ne m'ont pas transportée, l'histoire m'a laissée de côté, je n'ai pas été sensible à cette histoire pourtant très intéressante à la base. Dans les annexes de mon édition, Christopher Tolkien le dit lui-même que le récit est écrit avec un style archaïsant que son père affectionnait au moment de la rédaction. Je confirme, j'ai tellement eu du mal à m'intégrer au récit, que j'ai dû sauter des lignes, c'est très lourd. J'ai pensé abandonner le livre si la deuxième histoire s'avérait suivre celle-ci. Et là, pas du tout, c'est totalement différent !
    « La Geste des Enfants de Húrin » est sympathique et très agréable à lire. Je l'ai adoré dès le départ, l'écriture est cette fois-ci plus proche du Seigneur des anneaux, c'est un style à rapprocher de l'épique. Nous suivons Túrin dans ses pérégrinations, mais pas seulement, nous avons accès à l'histoire de son père ou de sa sœur. Notre héros principal est terriblement attachant, on le voit grandir, évoluer, s'assombrir, s'associer à des hors-la-loi, on rencontre des Elfes à l'époque où ils côtoyaient les hommes, Mîm le Petit-Nain fut un de mes passages préférés. Les personnages sont très attachants et sympathiques, je n'en dirais pas davantage parce qu'ils ont un rôle parfois crucial dans cette histoire. J'ai une préférence pour Túrin et sa sœur, le final de ce récit m'a beaucoup touchée.
    On retrouve les grands thèmes chers à Tolkien, comme l'aventure, la tragédie, l'amour, la famille, ce sont d'excellents ingrédients que l'auteur exploite à merveille. C'est un vrai régal à savourer, une très belle histoire qui m'a enthousiasmée et captivée par la richesse de ses rebondissements. L'univers est singulier, l'intrigue bien menée, le voyage est une nouvelle fois mis à l'honneur, on rencontre tellement de personnages captivants. C'est un récit extraordinaire à lire et très prenant, une fois commencé, l'on a bien du mal à s'arrêter. C'est cette histoire qui me pousse à lire les autres ouvrages de la série.
    En somme, nous avons ici deux récits sur le Premier Âge de la Terre du Milieu, époque lointaine que je ne connaissais pas du tout. Ce fut une lecture très instructive autour de la construction de l'univers mis en place par Tolkien. J'ai passé un meilleur moment de lecture avec le deuxième récit, pour le premier, je suis complètement passée à côté. Toutefois, c'est très bien écrit, les protagonistes sont humains et vivants – dans le sens où l'on s'attache facilement à eux, on leur est proche. Les ingrédients réunis sont très bons et sont exploités avec brio, l'aventure, l'action, les combats, la magie, l'amour, la famille, l'honneur, on n'a pas le temps de s'ennuyer. Je lirais volontiers les deux autres volumes de cette série.

    Lien : http://la-citadelle-des-livres.skyrock.com/3225239583-Premier-age-J-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 04 octobre 2010

    Folfaerie
    Me revoilà en Terre du Milieu pour parler cette fois de deux courts fragments de l'histoire du premier âge : de Tuor et de sa venue à Gondolin et la geste des enfants de Hurin.
    Il y a une réelle difficulté à parler de ces deux récits. D'abord parce que la chute de Gondolin va être abordée ailleurs (notamment dans Le Livre des contes perdus) ensuite parce que le destin de Turin est déjà évoqué dans le Quenta Silmarillion et le sera à nouveau dans La geste des enfants de Hurin… Vous suivez ?
    Mais d'abord, le premier texte : De Tuor et de sa venue à Gondolin
    Tuor, fils de Huor, mort comme tant d'autres en combattant Morgoth, est élevé par les Elfes Gris après la mort de sa mère. Un jour il est capturé par les serviteurs de Morgoth qui le tiennent en esclavage durant trois ans, avant qu'il ne parvienne à s'échapper. Tuor devient alors un hors-la-loi. Au bout de quelques années, il se décide à quitte ses terres pur rechercher le royaume caché du roi des Noldor.
    Parvenu à la Grande Mer, Tuor est chargé d'une mission par Ulmo (l'un des Valar) en personne, qui lui envoie également un compagnon et un guide, un Elfe nommé Voronwë. Ils parviennent aux portes de Gondolin, après bien des dangers (un terrible hiver, la menace des patrouilles Orcs…). le récit s'achève malheureusement ici.
    J'ai trouvé ce texte très beau, presque poétique car Tolkien a laissé une large place à la nature et aux éléments : les paysages traversés par Tuor, l'hiver, les rivages de la mer…
    J'ai également adoré leur périple pour accéder à toutes les portes de Gondolin, celle de bois, de pierre, de bronze, d'argent, tout au long de ce chemin escarpé, exactement comme dans les vieux contes des siècles passés…
    Second texte : Narn I Hîn Húrin, la Geste des Enfants de Húrin
    On y retrouve tous les éléments des tragédies grecques et nordiques bien sûr car aucune épreuve ne sera épargnée à la descendance de Hùrin ! Je ne résumerai pas cette épopée, trop compliquée (car il arrive tant de choses...) alors je dirai seulement que Tolkien nous conte la destinée de Turin, le fils de Hurin, un sombre personnage, à la fois empreint de noblesse, de courage et de générosité mais aussi orgueilleux et prompt à s'emporter. Une sorte de anti-héros pas tout à fait responsable des tragédies qu'il provoque dans la mesure où les perfidies de Morgoth et ses alliés, dont le dragon Glaurung, ne cessent de contrarier les desseins de Turin, et même d'empoisonner sa vie. Au cours d'innombrables événements (au cours desquels nous croiserons des Orcs, des nains...) qui feront de lui un exilé puis un hors la loi, Turin sera amené à commettre des sacrilèges, des actes irréparables, des trahisons... C'est réellement très sombre et dépourvu d'humour (mais que font les Hobbits ??). Je ne m'attarderai pas davantage puisqu'il me faudra revenir à cette geste avec un autre ouvrage. Il convient également de lire l'appendice et les notes qui apportent évidemment un éclairage supplémentaire sur cette tragédie.


    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-contes-et-legen..
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    • Livres 2.00/5
    Par Gast, le 18 avril 2011

    Gast
    Etant pas des inconditionnels de Tolkien, je n'aurais jamais de mon propre chef acheté un tel livre. Néanmoins, grâce à Pocket, je me suis retrouvé ens a possession. Composé de deux récits dont "La geste de Tùrin" prend l'essentiel de l'espace, ce recueil de texte post-mortem et inachevés de Tolkien m'a laissé perplexe.
    D'un côté, certains passages retrouvent ce souffle épique qui caractérise "Le seigneur des anneaux" ; et cette musique du texte donnant cette poésie agréablement désuette à l'oeuvre de Tolkien. D'un autre, les récits -- peut-être parce qu'ils furent encore des manuscrits en cours de travail -- souffrent de nombreuses faiblesses. Entre l'abus de noms exotiques mal amenés et mal gérés nuisant au récit, ou de rebondissement parfois trop "pilotés" pour donner à l'histoire toute la solidité et la cohérence qui peut caractériser l'oeuvre majeure de l'auteur.
    Au final, j'ai eu là l'impression en effet d'un conte épique inachevé qui aurait largement mérité d'être finalisé ; c'est d'ailleurs probablement la raison qui poussa Tolkien à ne pas le publier de son vivant. Un livre, donc, à réserver au fans et inconditionnels de Tolkien où à ceux voulant un accès plus complet à l'oeuvre de ce géant littéraire du XXe siècle.
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    • Livres 5.00/5
    Par Aelinel, le 15 septembre 2014

    Aelinel
    Avant de commencer les trois tomes des Contes et légendes inachevés, il est très important d'avoir lu au préalable, le Silmarillion. Autrement, il y a de fortes chances que vous soyez largué! J'ai beaucoup apprécié la lecture de ces trois livres car ils permettent d'avoir plus de précisions sur certaines légendes et cela prolonge aussi la plongée dans l'univers de Tolkien. le seul point négatif, comme il est indiqué dans le titre, ces contes et légendes sont "inachevés" et nous laissent donc sur notre faim malgré les résumés et commentaires du fils de l'auteur.
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Citations et extraits

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  • Par Folfaerie, le 04 octobre 2010

    Or donc Tuor chemina vers le sud, longeant la côte, près de sept jours pleins, et chaque matin il était éveillé à l’aube par la rumeur des ailes, au-dessus de sa tête, et chaque jour les cygnes reprenaient leur essor et il les suivait. Et comme il allait, les grandes falaises se faisaient moins abruptes, et leurs cimes se tapissaient d’herbe fleurie ; et au loin, du côté du Levant, des bois jaunissaient dans le déclin de l’année. Mais face à lui, et allant toujours se rapprochant, il voyait une ligne de collines lui barrant la route, qui se déployaient vers l’ouest, culminant en une haute montagne : une sombre tour casquée de nuages et qui se dressait sur de puissants épaulements, dominant un vaste promontoire verdoyant qui pointait vers le large.
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  • Par MercurialSprite, le 07 avril 2012

    Et il s'exclama, en dérision des paroles de Glaurung, à Nargothrond : " Salut à toi, Ver de Morgoth ! Quelle heureuse rencontre ! Meurs à présent et que les ténèbres t'engloutissent ! Ainsi Turin fils de Hurin s'est-il vengé ! " Et d'un geste violent, il arracha l'épée, et un jet de sang noir gicla et inonda sa main, et le venin lui brûla la peau, et il poussa un cri de souffrance ; sur ce, Glaurung frémit, et il ouvrit ses prunelles horribles, et darda sur Turambar un regard si malfaisant qu'il lui sembla qu'une flèche de part en part le transperçait ; et de cela, et d'une âpre douleur à la main, il défaillit et tomba en pâmoison, et il demeura là comme mort aux côtés du Dragon, couché sur son épée.
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  • Par eylidia, le 06 juillet 2012

    Alors il capta ses yeux dans les siens, et la volonté de Nienor fut anéantie. Et il lui sembla que le soleil dépérissait et tout se brouilla autour d'elle ; et une profonde obscurité lentement l'envahit et au coeur de l'obscurité c'était le néant ; elle ne savait rien, elle n'entendait rien et elle ne se ressouvenait plus de rien.

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  • Par MercurialSprite, le 07 avril 2012

    De toute manière Galadriel voyait là-dessus beaucoup plus loin que Celeborn et elle comprit, d'emblée, que la Terre du Milieu ne serait sauvée de tous les "résidus maléfiques" que Morgoth avait laissés dans son sillage, que par l'union de tous les peuples qui lui étaient hostiles, chacun agissant selon ses forces et à sa façon. Et elle considérait les Nains également avec l'oeil d'un chef de guerre, voyant en eux les meilleurs guerriers à opposer aux Orcs.
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  • Par Bastien, le 18 septembre 2012

    Il a besoin pour guérir de la joie qui console et du temps qui dure.

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