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ISBN : 2266117300
Éditeur : Pocket (2003)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 135 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
D'années en années, le culte jaloux qui entourait le "Seigneur des anneaux" à sa publication dans les années 50 s'est transformé en succès universel. Les Hobbits, ce "peuple effacé mais très ancien" qui vivait quelque part au nord-ouest de l'Ancien Monde, nous sont deve... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Amindara, le 26 décembre 2011

    Amindara
    Lorsqu'il a rédigé Le Silmarillion, Tolkien a écrit plusieurs versions de certains épisodes, certaines plus détaillées que d'autres. Il a alors du faire des choix, ne pouvant tout garder. En règle générale, il a conservé les versions les plus courtes et les moins détaillées. Ce qu'on retrouve ici, ce sont les versions plus complètes, trouvées par son fils et qui viennent préciser quelques uns des récits du Silmarillon. Dans ce premier tome, on retrouve donc l'histoire de Tuor (plus précisément de la façon dont il a trouvé Gondolin, le royaume caché) et la geste des enfants de Hurin (avec l'histoire de Turin, de sa naissance à sa mort).
    De par leur caractère inachevé, on sent bien, à la lecture, que ces épisodes ne sont pas définitifs. On trouve quelques contradictions. On passe du coq à l'âne comme si les transitions n'avaient pas encore été écrites. On est parfois perdu aussi, devant ce texte qui semble partir dans tous les sens. le plus perturbant, c'est cette profusion de nom et de lieu (qui parfois, changent au cours du récit). Et il faut bien avouer que Tolkien a une écriture assez complexe qui ne facilite pas toujours la compréhension de cet univers.
    Cependant, la lecture en est intéressante, on comprend un peu mieux certains passages du Silmarillon qui n'étaient pas assez développés. Et puis, c'est aller un peu plus profondément dans l'univers que Tolkien a créé avec tant de génie. Et c'est là qu'on se rend compte de la quantité et surtout de la qualité de son travail !
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 04 octobre 2010

    Folfaerie
    Me revoilà en Terre du Milieu pour parler cette fois de deux courts fragments de l'histoire du premier âge : de Tuor et de sa venue à Gondolin et la geste des enfants de Hurin.
    Il y a une réelle difficulté à parler de ces deux récits. D'abord parce que la chute de Gondolin va être abordée ailleurs (notamment dans Le Livre des contes perdus) ensuite parce que le destin de Turin est déjà évoqué dans le Quenta Silmarillion et le sera à nouveau dans La geste des enfants de Hurin… Vous suivez ?
    Mais d'abord, le premier texte : De Tuor et de sa venue à Gondolin
    Tuor, fils de Huor, mort comme tant d'autres en combattant Morgoth, est élevé par les Elfes Gris après la mort de sa mère. Un jour il est capturé par les serviteurs de Morgoth qui le tiennent en esclavage durant trois ans, avant qu'il ne parvienne à s'échapper. Tuor devient alors un hors-la-loi. Au bout de quelques années, il se décide à quitte ses terres pur rechercher le royaume caché du roi des Noldor.
    Parvenu à la Grande Mer, Tuor est chargé d'une mission par Ulmo (l'un des Valar) en personne, qui lui envoie également un compagnon et un guide, un Elfe nommé Voronwë. Ils parviennent aux portes de Gondolin, après bien des dangers (un terrible hiver, la menace des patrouilles Orcs…). le récit s'achève malheureusement ici.
    J'ai trouvé ce texte très beau, presque poétique car Tolkien a laissé une large place à la nature et aux éléments : les paysages traversés par Tuor, l'hiver, les rivages de la mer…
    J'ai également adoré leur périple pour accéder à toutes les portes de Gondolin, celle de bois, de pierre, de bronze, d'argent, tout au long de ce chemin escarpé, exactement comme dans les vieux contes des siècles passés…
    Second texte : Narn I Hîn Húrin, la Geste des Enfants de Húrin
    On y retrouve tous les éléments des tragédies grecques et nordiques bien sûr car aucune épreuve ne sera épargnée à la descendance de Hùrin ! Je ne résumerai pas cette épopée, trop compliquée (car il arrive tant de choses...) alors je dirai seulement que Tolkien nous conte la destinée de Turin, le fils de Hurin, un sombre personnage, à la fois empreint de noblesse, de courage et de générosité mais aussi orgueilleux et prompt à s'emporter. Une sorte de anti-héros pas tout à fait responsable des tragédies qu'il provoque dans la mesure où les perfidies de Morgoth et ses alliés, dont le dragon Glaurung, ne cessent de contrarier les desseins de Turin, et même d'empoisonner sa vie. Au cours d'innombrables événements (au cours desquels nous croiserons des Orcs, des nains...) qui feront de lui un exilé puis un hors la loi, Turin sera amené à commettre des sacrilèges, des actes irréparables, des trahisons... C'est réellement très sombre et dépourvu d'humour (mais que font les Hobbits ??). Je ne m'attarderai pas davantage puisqu'il me faudra revenir à cette geste avec un autre ouvrage. Il convient également de lire l'appendice et les notes qui apportent évidemment un éclairage supplémentaire sur cette tragédie.


    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-contes-et-legen..
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    • Livres 2.00/5
    Par Gast, le 18 avril 2011

    Gast
    Etant pas des inconditionnels de Tolkien, je n'aurais jamais de mon propre chef acheté un tel livre. Néanmoins, grâce à Pocket, je me suis retrouvé ens a possession. Composé de deux récits dont "La geste de Tùrin" prend l'essentiel de l'espace, ce recueil de texte post-mortem et inachevés de Tolkien m'a laissé perplexe.
    D'un côté, certains passages retrouvent ce souffle épique qui caractérise "Le seigneur des anneaux" ; et cette musique du texte donnant cette poésie agréablement désuette à l'oeuvre de Tolkien. D'un autre, les récits -- peut-être parce qu'ils furent encore des manuscrits en cours de travail -- souffrent de nombreuses faiblesses. Entre l'abus de noms exotiques mal amenés et mal gérés nuisant au récit, ou de rebondissement parfois trop "pilotés" pour donner à l'histoire toute la solidité et la cohérence qui peut caractériser l'oeuvre majeure de l'auteur.
    Au final, j'ai eu là l'impression en effet d'un conte épique inachevé qui aurait largement mérité d'être finalisé ; c'est d'ailleurs probablement la raison qui poussa Tolkien à ne pas le publier de son vivant. Un livre, donc, à réserver au fans et inconditionnels de Tolkien où à ceux voulant un accès plus complet à l'oeuvre de ce géant littéraire du XXe siècle.
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    • Livres 3.00/5
    Par DrJackal, le 27 février 2013

    DrJackal
    Ayant vu il y a peu le film du hobbit je me suis dis tiens ça fait longtemps du Tolkien, mais bon Le Seigneur DES Anneaux déjà lu Le Hobbit aussi... et la je regarde ma bibliothèque et tiens j'ai ça moi? donc nous voilà partie...
    Donc on se retrouve en terre du milieu ou presque pour deux histoire inachevé comme le dis si bien le titre.
    Les histoires sont plus ou moins agréable à lire, on sent qu'elles sont moins travailler, moins abouti par rapport à ses autres œuvres, d'un point de vu littéraire, un style moyen, brut de décoffrage, ce qui est très déconcertant quand on connait le talent de l'homme, et qui malheureusement terni la lecture a plusieurs moment.
    Après n'ayant pas lu Le silmarillion (encore) il est tres difficile de se situer dans les personnages et les lieux visité dans les deux contes, se qui continu à compliquer la lecture.
    Bon que de points négatif, mais après il reste le talent, et ça malgré tout on y peu rien, et Tolkien en a à revendre, se qui rend se bouquin très intéressant et qui donne envie de connaitre la fin (qui malheureusement n'existera jamais) de ses contes/nouvelles.
    A lire pour les fan et uniquement pour eux, et probablement plus après avoir lu le silmarilion en revanche qui a l'air d'être le livre référence des conte ici présents.
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    • Livres 3.00/5
    Par jsgandalf, le 09 mai 2012

    jsgandalf
    Etant un fan de Tolkien ce livre m'a comblé, mais il faut reconnaître que pour un néophyte cela sera dure. Ce livre est composé de deux récits inachevés, comme le dit le titre, collecté par le fils de Tolkien. Je vous conseille de lire Le Silmarillion, livre plus construit, avant de vous lancer dans celui-ci.
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Citations et extraits

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  • Par Folfaerie, le 04 octobre 2010

    Or donc Tuor chemina vers le sud, longeant la côte, près de sept jours pleins, et chaque matin il était éveillé à l’aube par la rumeur des ailes, au-dessus de sa tête, et chaque jour les cygnes reprenaient leur essor et il les suivait. Et comme il allait, les grandes falaises se faisaient moins abruptes, et leurs cimes se tapissaient d’herbe fleurie ; et au loin, du côté du Levant, des bois jaunissaient dans le déclin de l’année. Mais face à lui, et allant toujours se rapprochant, il voyait une ligne de collines lui barrant la route, qui se déployaient vers l’ouest, culminant en une haute montagne : une sombre tour casquée de nuages et qui se dressait sur de puissants épaulements, dominant un vaste promontoire verdoyant qui pointait vers le large.
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  • Par eylidia, le 06 juillet 2012

    Alors il capta ses yeux dans les siens, et la volonté de Nienor fut anéantie. Et il lui sembla que le soleil dépérissait et tout se brouilla autour d'elle ; et une profonde obscurité lentement l'envahit et au coeur de l'obscurité c'était le néant ; elle ne savait rien, elle n'entendait rien et elle ne se ressouvenait plus de rien.

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  • Par MercurialSprite, le 07 avril 2012

    Et il s'exclama, en dérision des paroles de Glaurung, à Nargothrond : " Salut à toi, Ver de Morgoth ! Quelle heureuse rencontre ! Meurs à présent et que les ténèbres t'engloutissent ! Ainsi Turin fils de Hurin s'est-il vengé ! " Et d'un geste violent, il arracha l'épée, et un jet de sang noir gicla et inonda sa main, et le venin lui brûla la peau, et il poussa un cri de souffrance ; sur ce, Glaurung frémit, et il ouvrit ses prunelles horribles, et darda sur Turambar un regard si malfaisant qu'il lui sembla qu'une flèche de part en part le transperçait ; et de cela, et d'une âpre douleur à la main, il défaillit et tomba en pâmoison, et il demeura là comme mort aux côtés du Dragon, couché sur son épée.
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  • Par MercurialSprite, le 07 avril 2012

    De toute manière Galadriel voyait là-dessus beaucoup plus loin que Celeborn et elle comprit, d'emblée, que la Terre du Milieu ne serait sauvée de tous les "résidus maléfiques" que Morgoth avait laissés dans son sillage, que par l'union de tous les peuples qui lui étaient hostiles, chacun agissant selon ses forces et à sa façon. Et elle considérait les Nains également avec l'oeil d'un chef de guerre, voyant en eux les meilleurs guerriers à opposer aux Orcs.
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  • Par Bastien, le 18 septembre 2012

    Il a besoin pour guérir de la joie qui console et du temps qui dure.

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