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ISBN : 2266154133
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 4.37/5 (sur 1852 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Frodon le Hobbit et ses Compagnons se sont engagés, au Grand Conseil d'Elrond, à détruire l'Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s'emparer pour asservir tous les peuples de la terre habitée: Elfes et Nains, Hommes et Hobbits.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Hugo, le 21 juin 2013

    Hugo
    Moi : ♫Tinnnn tinnnn tintintin tintintin tintintin tintintin tin tin tinnnnnnnn…. tin tintintin…♫
    Choupette : Encoreeeeeeeeee, ma parole tu ne connais que ça.
    Moi : Pourquoi tu gueules Tchitchounette ?
    Choupette : Je ne gueule pas putain, tu es un escroc c’est tout : la dernière fois que tu avais Frodon(é) cet air :on avait conclu un accord oral
    Hugo : Moi j’ai rien dit…
    Choupette : Normal dans ce genre de contrat, c’est moi qui m’occupe du précieux
    Hugo : Tu m’avais dit je cite : « Balance la sauce » (critique de la communauté tome 1)
    Ahhhhhhhhh Mon précieux : La communauté s’est disloquée, Frondon de la comté accompagné de Sam sont partis, suivis de près par Gollum qui les mènera tout droit dans le repaire d'Arachne, l'araignée géante. Gandalf a sauté le pas, il est devenu blanc en vainquant le terrible Balrog. Gimli, Legolas et Aragorn continuent à chevaucher les hautes terres du milieu pour retrouver les deux Hobbits capturés par les orcs… Sauron les garde à l’œil mais « sauron » t-ils lui échapper…
    Choupette : Moi j’aime bien les orcs : Willy était plutôt sympa, par contre dans « de rouille et d’os » ils sont moins cool. Pauvres bêtes, les foutre dans des aquariums géants aussi, ça a de quoi les rendre ouf non ?
    Hugo : Tu vois qu’on se comprend finalement
    Choupette : C’est pour ça qu’on s’aime…
    Hugo : Sinon tu l’aimes ta Mauboussin…
    Comme dirait le vieux Gandalf : "Fuyez pauvre fou"
    A plus les copains
    ♫Tinnnn tinnnn tintintin tintintin tintintin tintintin tin tin tinnnnnnnn…. tin tintintin…♫
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ESnMzQZubKg
    à 1 min 47

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    • Livres 5.00/5
    Par claudia_tros_cool, le 27 avril 2013

    claudia_tros_cool
    Cela fait un petit moment que j'ai terminé la lecture du deuxième tome de notre fantastique épopée, d'habitude je pose des critiques à chaud car les sensations sont plus forte. le manque de temps ne m'ayant pas permis de le faire, je vais laisser ma critique maintenant d'autant que je viens de visionner à nouveau BILBO LE HOBBIT bien dans l'ambiance quoi.
    Les deux tours est la suite logique du premier tome puisque nous retrouvons les personnages dans la situation où nous les avons laissés, toutefois du fait du découpage du livre et de l'avancement de l'intrigue ce livre est bien différent.
    L'histoire reprend par la mort de Borormir et la dissolution de la communauté qui prend des chemins bien différents ainsi on est une fois du côté de Gimli, Legolas et Aragorn, une autre du côté de nos deux petits Hobbits un peu simplets Merry et Pippin dans une première partie. Ce n'est que à partir de la 350 ou 400 ème page qu'on a enfin des nouvelles du porteur de l'anneau et son fidèle compagnon. Étrange vous me diriez ? Au contraire si ça peut y paraître j'ai trouvée l'écriture encore plus fluide, le découpage mieux fait, un tout plus rythmé et en somme une lecture bien plus agréable.
    Tolkien ne cesse de nous faire voyager en nous plongeant un peu plus dans son univers très riche, dans ce tome on fait notamment la connaissance des hommes de Rohan et de Théoden leur chef, des Ents, de Saroumane ( qui jusqu'à la n'était apparu seulement en récit ), de Faramir et ses hommes du Gondor... Les créatures et les batailles sont nombreuses et décisives. J'ai adorée voir certains personnages ( Sam, Pippin, Saroumane, Gollum...) bien plus approfondi.
    Les deux tours est un tournant décisif car il symbolise l'affrontement direct entre le bien et le mal, l'accomplissement de la quête qui devient de plus en plus dur et pressente tandis que le monde s'assombri et le mal ne cesse d'accroître. La chute de Saroumane est très intéressante et particulièrement bien écrite car on assiste à un orde qui s'écroule et derrière tout ça on s'aperçoit que Sauron n'a jamais été aussi présent, il regarde tout a travers son œil. Ls batailles tels que celle que gouffre de L'helm me faisaient peur mais au final l'auteur réussi a garder un rythme alerte qui ne s'essouffle pas et donne du mouvement à l'écriture, non de la lourdeur. Aussi le retour de Gandalf le blanc est un bien heureux moment surtout qu'il nous revient avec pleins de renseignements, toujours plus de sagesses et d'histoires concernant la terre du milieu.
    Dans la seconde partie du livre nous suivons Sam, Frodon et leur très fiable guide Gollum dans les terres sombres du Gondor puis leur avancée vers le terrible Mordor ( comme dirait Boromir " one does not simply into Mordor ) . On voit que les épreuves à affronter sont de plus en plus dur, que l'épuisement et le désespoir guident nos deux amis, en parralele on découvre Gollum le sournois ce qui est très très très intéressant car le personnage est très complexe, il est aussi clef dans l'histoire de l'anneaux. J'ai beaucoup aimé la rencontre avec Faramir, la manière dont on en apprend plus sur son frère Boromir, sur le Gondor, la guerre.... Une fois Frodon et Sam répartis les voilà exposés aux supercheries de Gollum qui va les amener dans des situations très délicate. La bravoure de Sam et le bon cœur de Frodon sont des faits remarquable très accentués dans cette partie du livre. La fin de ce tome ne donne qu'une envie : continuer afin de savoir comment nos amis vont s'en sortir et mener à bien leur quête.
    En somme " Les deux tours " à été un véritable coup de cœur j'ai tout simplement adorée et préférée que le premier tome . J'ai trouvée celui ci moins démonstratif, moins méthodique car il était moins basé sur un itinéraire particulier supervisée par une compagnie, moins pénible car les descriptions des lieux étaient moindre en faveur des personnages et de l'action. Celui ci est bien plus palpitant du au fait que les batailles et événements se succèdent, que tout devient plus sombre et la mission semble tirée à sa fin. Je n'ai pas senti la lecture tant j'ai été emporté arrivée a la fin je ne voulais qu'une chose : continuer alors, un conseil : Lisez-le !
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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 21 octobre 2012

    lecassin
    Nous avons assisté dans le premier volume du « Seigneur des anneaux » à la constitution de la Communauté de l'Anneau, c'est à dire: Frodon Sacquet, Sam Gamegie, Peregrin Touque (Pippin) et Mériadoc Brandebouc (Merry) les Hobbits, auxquels se sont joints Grands-Pas dit Aragorn, Boromir du Gondor, Gimli le nain et Legolas l'elfe. Une communauté emmenée par le Magicien Gandalf au cœur du Mordor, pays de Sauron, afin de détruire le fabuleux anneau et en le jetant dans la lave des Crevasses du Destin, là où il fut forgé. Une mission périlleuse mais néanmoins devenue indispensable tant le risque est grand de voir Sauron reprendre possession de l'Anneau Unique qui lui conférerait une puissance invincible.
    A la fin du livre II, la situation n'est guère brillante : Gandalf a disparu à la suite d'un combat gigantesque sur le pont de Khazad-dûm dans la Moria, terrassé par un un Balrog. La Communauté est attaqués par des orques. Dans la confusion générale, Frodon et Sam décident de partir seuls en direction du Mordor.
    En ce début de livre III, il y a pire : Boromir meurt en tentant de défendre Merry et Pippin, qui sont enlevés par des Uruk-hai à la solde de Saroumane le traître.
    La Communaté de l'Anneau, dissoute par la force des choses est maintenant divisée en deux groupes : Frodon et Sam, d'un coté et le reste de la communauté de l'autre, qui vient de recevoir un renfort non négligeable en la personne de Gandalf le Magicien , revenu du royaume des morts et devenu Gandalf le blanc.
    On participe à la guerre du Rohan, on libère le roi Théoden d'un maléfice pour le groupe d'Aragorn tandis que Frodon et Sam assistent à la destruction d'Orthanc, la forteresse de Saroumane, par les Ents de la forêt de Fangorn…
    C'est là qu'apparaît clairement Sméagol dit Gollum, le premier propriétaire de l'anneau qui n'aura de cesse que de le reprendre à Frodon au prix de multiples traîtrises…
    « Les deux tours », deuxième volume de la trilogie, aussi inclassable que le premier tome ; et « incommentable »… On est pris dans un maelström. L'imagination de Tolkien est à ce point débridée que des arbres marchent ici… et parlent (les Ents ), qui dévastent une forteresse...un roi est délivré d'un maléfice…
    Une bataille qu'on sent décisive se prépare… Mais ça, c'est pour le dernier tome : « le retour du Roi ».
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    • Livres 4.00/5
    Par Melisende, le 14 août 2012

    Melisende
    Je redoutais très sincèrement cette lecture et si ce livre n'avait pas été un des derniers présents dans ma valise pendant mes vacances, j'aurais très certainement encore repoussé le moment de l'ouvrir. Pourquoi ? Parce que la (re)lecture du premier tome il y a au moins deux ans maintenant, m'avait laissée sur une mauvaise impression. Parce que oui, j'aime les films, la plus grande partie de l'intrigue et la majorité des personnages, mais je trouve la plume de Tolkien lourde et imbuvable (enfin, la traduction française, puisque je m'appuie sur celle-ci).
    Alors, qu'en est-il des Deux tours ? Suis-je toujours aussi sévère envers l'auteur ou ai-je mis de l'eau dans mon vin ? Et bien, contre toutes attentes et malgré une reprise (très) laborieuse, j'ai presque réussi à prendre du plaisir sur certains passages. Presque. Des choses me chagrinent encore mais je ressors plus convaincue par ce deuxième tome et j'espère que la tendance se confirmera avec le troisième.
    Est-il nécessaire de rappeler les faits ? La quatrième de couverture en dit peu. A ceux qui ne connaissent pas encore l'histoire (il serait temps de se réveiller et de sortir de votre grotte), si vous voulez éviter d'en apprendre trop, passez directement au paragraphe suivant.
    Alors, dès le départ de ce deuxième opus, la communauté présentée précédemment est dissoute. D'un côté, Frodon et Sam partent amener l'Anneau unique au Mont du Destin, de l'autre, les deux derniers hobbits - Merry et Pippin - sont enlevés par une bande d'Orques et enfin, Aragorn, Legolas et Gimli tentent de sauver leurs traces. Chacun de leurs côtés, les trois groupes font des rencontres plus ou moins amicales, mais souvent extraordinaires, et avancent sur le chemin de leur destin respectif.
    Dans les films, les passages que j'apprécie le moins sont ceux dédiés aux hobbits (notamment Frodon et Sam, parce que Merry et Pippin me font pas mal rigoler). Je sais que c'est dommage puisqu'il s'agit sans doute du « cœur » de l'aventure (Frodon est quand même le porteur de l'Anneau) mais que voulez-vous, les aventures de ces pieds poilus ne me parlent pas plus que ça, malgré l'humour de certains d'entre eux. En revanche, je suis sensible à la bravoure d'Aragorn, aux grognements de Gimli et même aux interventions inutiles de Legolas.
    Alors quand j'ai vu que ce deuxième titre était séparé en deux livres (comme le premier tome) et que le deuxième (un peu plus de 200 pages) était exclusivement destiné aux aventures de Frodon, Sam et Gollum ; j'ai pris peur. Finalement, même si certains chapitres de ce second livre me semblent bien longs comparés à leur véritable utilité, leur lecture n'a pas été si horrible. Je ne parviens toujours pas à m'attacher ni à Frodon ni à Sam (et c'est peine perdue) mais les monologues de Gollum le schizophrène psychopathe rattrapent l'ensemble.
    En revanche, je trouve vraiment dommage que Tolkien ait fait le choix de séparer aussi catégoriquement les différentes « aventures ». Passer de l'une à l'autre à chaque changement de chapitres aurait pu rythmer davantage l'ensemble et éviter l'ennui ou l'overdose ressentis auprès de tel ou tel personnage. Les films ont d'ailleurs adopté l'alternance des points de vue au fil des scènes et c'est sacrément plus digeste !
    L'autre élément qui m'a déçue dans ce tome, c'est l'absence quasiment totale des figures féminines ! C'est bien simple, on ne croise qu'Eowyn, qui ne doit apparaître que trois fois et doit dire deux (mini)phrases (et encore, pour demander à « son seigneur » s'il veut pas une autre pinte de bière). Sympa. Alors je sais que les femmes n'ont pas une place énorme dans l'histoire (à part peut-être Galadriel) mais quand même. Dans les films, elles ne sont pas omniprésentes mais on les voit tout de même régulièrement et elles incarnent des femmes fortes (Arwen m'a manqué !). La femme indépendante que je suis est outrée ! Tolkien, t'aimais pas les nanas ou quoi ? (Oui, je sais, autre époque, autres mœurs… mais ça n'excuse pas tout !)
    Je ne reviendrai pas sur l'aspect « pompeux » du style qui fait parfois décrocher de l'histoire… certains longs paragraphes auraient sans doute gagnés à être un peu raccourcis (ce qui n'aurait pas gâché les descriptions), mais bon, c'est ainsi.
    Je regrette par contre quelques décisions prises par l'auteur, lorsqu'il s'agit des différences de développement entre deux scènes d'importances différentes, à mon sens : Aragorn, Gimli et Legolas vont passer 15 pages à se mettre d'accord pour savoir de quel côté ils doivent aller, mais la bataille du Gouffre de Helm est traitée, quand à elle, en un seul chapitre, c'est-à-dire 30 pages. Où est la logique là-dedans ? Un juste milieu, ça aurait pu être utile, parfois.

    Je ne serai jamais une grande fan de Tolkien car je trouve son style trop pompeux pour être agréable, mais je concède volontiers que ce deuxième tome m'a très largement plus séduite que le premier. Et si je ne vais pas me jeter sur le troisième et dernier volume (faut quand même pas pousser !), je l'ouvrirai avec beaucoup moins d'appréhensions.

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/le-seigneur-des-anneaux-to..
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    • Livres 5.00/5
    Par florencemullot, le 13 avril 2011

    florencemullot
    Finir la communauté de l'anneau est un supplice si on a pas le tome deux juste sous la main ! Les deux tours poursuivent l'histoire de nos compagnons et commencent les périples des deux/trois groupes qui se forment. La séparation est douloureuse mais permettra de découvrir de nombreux autres personnages. Elle semblait d'ailleurs nécessaire. Elle permet à certains d'entre eux de grandir, de mûrir et de devenir plus forts, notamment, Merry et Pipin. Leur gaieté semblait aussi solide que le roc mais malgré les faux semblants elle s'effrite de plus en plus. Pour ma part, leur rencontre avec les Ents est la partie la plus importante de l'histoire. Ils sont la preuve du mal que l'influence de Sauron a fait de ce monde, combien les humains ont pu se montrer puérils et si peu respectueux envers ce qu'ils avaient. Et pourtant, les Ents décident de se joindre à cette guerre qui n'est pas vraiment la leur.
    Je dirais qu'encore une fois Tolkien nous montre que les créatures de la nature, celles qui pour nous sont les plus insignifiantes sont celles qui font la force de notre monde. Il est si facile de les détruire et pourtant sans elles, nous ne serions rien.
    L'histoire continue donc sur cette séparation. Que ce soit Aragorn, Legolas et Gimli, Merry et Pipin, Frodon et Sam, les trois groupes font chacun à leur façon aider à la guerre qui se prépare et à la victoire que l'on espère. le pire réside dans le fait que l'espoir de deux groupes ne tient qu'à un seul être Frodon. L'espoir est d'ailleurs si mince, surtout avec toutes les menaces qui lui font face : Sauron lui-même, ses acolytes, les terres hostiles où il se rend et bien sûr Gollum. Ce personnage reste une intrigue à lui seul. Je n'arriverais jamais à me décider entre la pitié et le dégoût qu'il m'inspire. Il est part tellement de côtés une victime de tout ce qui lui arrive. Et pourtant, j'ai l'impression qu'il n'a jamais rien tenter pour éviter ou arranger ce qui lui arrivé.
    Pour le reste de l'histoire, on retrouve toute la magie du premier tome et plus encore. L'ombre de Sauron se fait de plus en plus sentir, et on sent que tout se met en place petit à petit dans l'attente de la grande bataille. L'alliance se profile entre tous les peuples et encore une fois, Tolkien essaye de montrer que l'union fait la force comme le dit le vieil adage, et il a raison !
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Citations et extraits

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  • Par Lilou08, le 26 août 2013

    Quant à Sauron, il savait où elle se blottissait. Il lui plaisait qu’elle demeurât là, affamée, mais avec une malignité intacte, gardienne de l’ancienne voie d’entrée dans son pays, plus sûre que tout ce que son propre talent aurait pu imaginer. Et les Orques, c’étaient des esclaves utiles, mais il en avait en abondance. Si Arachne en attrapait de temps à autre pour satisfaire son appétit, qu’à cela ne tienne : il pouvait s’en passer. Et parfois, comme un homme peut distribuer une friandise à sa chatte (il l’appelle « sa chatte », mais elle ne le reconnaît pas), Sauron lui envoyait les prisonniers dont il n’avait pas mieux à faire : il les faisait conduire à son trou et exigeait un rapport sur le spectacle qu’elle donnait alors.
    Ainsi vivaient-ils, dans la délectation de leurs dispositions, ne craignant aucun assaut, aucune colère, ni aucune fin à leur méchanceté. Jamais encore une mouche n’avait échappé aux toiles d’Arachne, et la plus grosse faisait à présent l’objet de sa rage et de sa faim.
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  • Par Lilou08, le 26 juillet 2013

    Aragorn rejeta sa cape en arrière. Le bouclier elfique étincela comme il le saisissait, et la luisante lame d’Anduril brilla comme une flamme quand il la tira du fourreau. « Elendil ! cria-t-il. Je suis Aragorn, fils d’Arathorn, et je me nomme Elesser, la pierre d’Elfe, Dunadan, l’héritier du fils d’Isildur Elendil de Gondor. Voici l’Epée qui fut Brisée et qui a été reforgée. Voulez-vous m’aider ou me contrecarrer ? Choisissez vite ! »
    Gimli et Legolas regardèrent leur compagnon avec stupéfaction car ils ne l’avaient jamais vu en pareille disposition. Il semblait avoir grandi en stature, tandis qu’Eomer avait rétréci ; et ils avaient dans son visage vivant, une brève vision de la puissance et de la majesté des rois de pierre.
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  • Par Pixie-Flore, le 25 février 2012

    Nombreux sont ceux qui vivent et qui méritent la mort Et d'aucuns meurent qui méritent la vie. Pouvez vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop ardents à donner la mort au nom de la justice, craignant pour votre propre sécurité. Même les sages ne peuvent voir toutes les fins.

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  • Par Dconeed, le 20 décembre 2010

    Boromir se tut, et ses yeux se fermèrent avec lassitude. Au bout d'un moment, il parla de nouveau :
    - Adieu, Aragorn ! Va à Minas Tirith et sauve mon peuple ! J'ai échoué.
    - Non ! dit Aragorn, lui prenant la main et lui baisant le front. Tu as vaincu. Peu d'hommes ont remporté une pareille victoire. Sois en paix ! Minas Tirith ne tombera pas !
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  • Par Elvira, le 04 février 2012

    « On aurait dit qu’il y avait derrière, un énorme puits remplis de siècles de souvenirs et d’une longue, lente et solide réflexion ; mais la surface scintillait du présent : comme le soleil qui miroite sur les feuilles extérieures d’un vaste arbre ou sur les ondulations d’un lac très profond. Je ne sais pas, mais on avait l’impression d’une chose qui pousserait dans la terre – d’endormie, pour ainsi dire – ou qui se sentirait entre l’extrémité de la racine et le bout de la feuille, entre la terre profonde et le ciel, se serait soudain éveillée et vous considérerait avec la même lente attention qu’elle aurait consacrée à ses propres affaires intérieures durant des années sans fin. »
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