ISBN : 2266154133
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 4.36/5 (sur 477 notes) Ajouter à mes livres
Le Tiers Age touche à sa fin, et la Terre du Milieu à son crépuscule. La Compagnie de l'Anneau va donc tâcher de déjouer les projets infernaux de Sauron, force du mal d'autant plus difficile à combattre qu'elle est désincarnée. Qu... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (9)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par florencemullot, le 13 avril 2011

    florencemullot
    Finir la communauté de l'anneau est un supplice si on a pas le tome deux juste sous la main ! Les deux tours poursuivent l'histoire de nos compagnons et commencent les périples des deux/trois groupes qui se forment. La séparation est douloureuse mais permettra de découvrir de nombreux autres personnages. Elle semblait d'ailleurs nécessaire. Elle permet à certains d'entre eux de grandir, de mûrir et de devenir plus forts, notamment, Merry et Pipin. Leur gaieté semblait aussi solide que le roc mais malgré les faux semblants elle s'effrite de plus en plus. Pour ma part, leur rencontre avec les Ents est la partie la plus importante de l'histoire. Ils sont la preuve du mal que l'influence de Sauron a fait de ce monde, combien les humains ont pu se montrer puérils et si peu respectueux envers ce qu'ils avaient. Et pourtant, les Ents décident de se joindre à cette guerre qui n'est pas vraiment la leur.
    Je dirais qu'encore une fois Tolkien nous montre que les créatures de la nature, celles qui pour nous sont les plus insignifiantes sont celles qui font la force de notre monde. Il est si facile de les détruire et pourtant sans elles, nous ne serions rien.
    L'histoire continue donc sur cette séparation. Que ce soit Aragorn, Legolas et Gimli, Merry et Pipin, Frodon et Sam, les trois groupes font chacun à leur façon aider à la guerre qui se prépare et à la victoire que l'on espère. le pire réside dans le fait que l'espoir de deux groupes ne tient qu'à un seul être Frodon. L'espoir est d'ailleurs si mince, surtout avec toutes les menaces qui lui font face : Sauron lui-même, ses acolytes, les terres hostiles où il se rend et bien sûr Gollum. Ce personnage reste une intrigue à lui seul. Je n'arriverais jamais à me décider entre la pitié et le dégoût qu'il m'inspire. Il est part tellement de côtés une victime de tout ce qui lui arrive. Et pourtant, j'ai l'impression qu'il n'a jamais rien tenter pour éviter ou arranger ce qui lui arrivé.
    Pour le reste de l'histoire, on retrouve toute la magie du premier tome et plus encore. L'ombre de Sauron se fait de plus en plus sentir, et on sent que tout se met en place petit à petit dans l'attente de la grande bataille. L'alliance se profile entre tous les peuples et encore une fois, Tolkien essaye de montrer que l'union fait la force comme le dit le vieil adage, et il a raison !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Ellcrys, le 07 octobre 2010

    Ellcrys
    Après avoir lu le premier tome la semaine dernière, il me fallait tout de suite commencer le deuxième tant je n'avais pas envie de quitter les personnages magnifiques créés par le grand Tolkien.
    C'est donc avec un extrême plaisir que j'ai ouvert Les deux tours et que je mes suis plongée avidemment dans la suite des aventures de la communauté de l'anneau.
    Je n'ai pas envie de trop en dire, tant ma peur est grande de vous révélé la fin du premier tome et donc de vous cacher le plaisir de la découverte de cette trilogie. Mais je peux, sans problème, vous parlez de mon ressenti.
    Ce deuxième tome contient plus d'action que le premier, il est encore plus sombre, les personnages principaux (mon amour de Légolas, le passionnant Frodon, le beau Aragorn, mais aussi Gimli, Pippin, Merry, Gandalf...) sont encore plus passionnant.
    J'ai retrouvé avec délice la plume de Tolkien qui ne perd pas en beauté. Ce deuxième tome ne s'essouffle pas et m'a passionné autant, sinon plus, que le premier tome : La communauté de l'anneau.
    J'ai vraiment vibré lors cette lecture. Je me suis surprise à trembler lors de scènes hautes en émotions. Ce deuxième tome m'a vraiment habité, tout le long durant.
    Les paysages, la Terre du Milieu, sont toujours aussi magnifique et si bien décrits, que je voyais vraiment tout se dessiner devant mes yeux. J'imagine si bien, grâce au talent immense de l'auteur, ce monde, ces peuples, les scènes de batailles... Ce deuxième tome est tout aussi magique et poétique que le précédent.
    J'ai eu vraiment de la peine à la fin d'abandonner (un court instant, car j'enchaîne avec le troisième et dernier tome) les personnages, cette aventure époustoufflante et magnifique.
    Dans tous les cas, et même avant de lire le troisième tome, je vous invite à lire cette trilogie (si ce n'est pas déjà fait) qui est un vrai classique et qui vous marquera (comme moi) pendant longtemps. Une épopée fantastique !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par zalliel, le 18 juin 2011

    zalliel
    J'ai l'impression d'un adolescent qui découvre la littérature fantastique, mais à l'époque ou je l'ai lu, elle n'existait pas cette littérature et on lui doit tout ou presque. Merci JRR.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Piling, le 06 décembre 2008

    Piling
    Il y a un un passage extraordinaire dans The two towers quand Gandalf et sa troupe, Théoden et les cavaliers du Rohan Rohan viennent parlementer avec Saruman, réfugié en haut d'Isengard. Tour à tour, chacun sera soumis à la tentation de Saruman, sans que Gandalf, de façon extraordinairement habile, ou peut-être théologique, en partisan du libre arbitre, n'intervienne : "Théoden opened his mouth as if to speak, but he said nothing. He looked up at the face of Saruman with its dark solemn eyes bent down upon him, and then to Gandalf at his side ; and he seemed to hesitate. Gandalf made no sign ; but stood silent as stone"


    Lien : http://vitanova.blogspot.com/2006/12/du-sang-de-la-sueur-et-des-larm..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par stefferon, le 14 septembre 2011

    stefferon
    indispensable
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Elvira, le 04 février 2012

    « On aurait dit qu’il y avait derrière, un énorme puits remplis de siècles de souvenirs et d’une longue, lente et solide réflexion ; mais la surface scintillait du présent : comme le soleil qui miroite sur les feuilles extérieures d’un vaste arbre ou sur les ondulations d’un lac très profond. Je ne sais pas, mais on avait l’impression d’une chose qui pousserait dans la terre – d’endormie, pour ainsi dire – ou qui se sentirait entre l’extrémité de la racine et le bout de la feuille, entre la terre profonde et le ciel, se serait soudain éveillée et vous considérerait avec la même lente attention qu’elle aurait consacrée à ses propres affaires intérieures durant des années sans fin. »
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Elvira, le 04 février 2012

    « Le jour jaillit dans le ciel. Le limbe rouge du soleil s’éleva au-dessus des épaulements de la terre sombre. Devant eux à l’Ouest, le monde s’étendait silencieux, gris et sans forme ; mais tandis qu’ils regardaient, les ombres de la nuit se défirent, les couleurs de la terre, à son réveil reparurent : le vert inonda les vastes prairies de Rohan ; les brumes blanches chatoyèrent dans les vallons aquifères ; et dans le lointain à gauche, à trente lieues ou davantage, s’élevaient les Montagnes Blanches, bleues et pourpres, qui dressaient leurs cimes de jais couronnées de neiges luisantes, rosies par les lueurs du matin. »
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Elvira, le 04 février 2012

    « Il s’élança tel un cerf. Il vola parmi les arbres, les entraînants toujours en avant, infatigable et rapide, sa décision étant enfin prise. Ils laissèrent derrière eux les bois entourant le lac. Ils gravirent de longues pentes, qui se détachaient, sombres, sur un ciel déjà rougi par le couchant. Le crépuscule tomba. Ils poursuivirent leur chemin, ombres grises dans un paysage rocailleux. »
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Pixie-Flore, le 27 janvier 2012

    - Je ne sais pas trop ce qui est du danger, dit Sam. J'ai idée que les gens apportent leur danger avec eux en Lorien et qu'ils l'y trouvent parce qu'ils l'y ont apporté. Mais peut-être pourrait-on l'appeler dangereuse parce qu'elle est si forte en elle-même. Vous, vous pourriez vous briser en miettes contre elle, comme un navire sur un rocher, ou vous noyer, comme un Hobbit dans une rivière. Mais ni le rocher ni la rivière ne seraient à blâmer.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Dconeed, le 20 décembre 2010

    Boromir se tut, et ses yeux se fermèrent avec lassitude. Au bout d'un moment, il parla de nouveau :
    - Adieu, Aragorn ! Va à Minas Tirith et sauve mon peuple ! J'ai échoué.
    - Non ! dit Aragorn, lui prenant la main et lui baisant le front. Tu as vaincu. Peu d'hommes ont remporté une pareille victoire. Sois en paix ! Minas Tirith ne tombera pas !
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Seigneur des Anneaux, Tome 2 : Les Deux tours par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (991)

> voir plus

Quiz