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ISBN : 2266154125
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 4.42/5 (sur 2280 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Avec "Le Retour du Roi" s'achèvent dans un fracas d'apocalypse les derniers combats de la guerre de l'Anneau.
Tandis que le continent se couvre de ténèbres, annonçant pour le peuple des Hobbits l'aube d'une ère nouvelle, Frodon poursuit son entreprise.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par claudia_tros_cool, le 30 décembre 2013

    claudia_tros_cool
    Voici le troisième et ultime tome de la sage «  le seigneur des anneaux » et jamais un roman n'a été aussi sombre, je pense qu'il s'agit là du plus sombre des trois.
    Le retour du roi est la suite logique des «  deux tours » qui annonçait déjà l'éclatement d'une grande guerre, la bataille du gouffre d'Ehlm en Isengard n'était qu'une bataille. le recit commence avec Gandalf et Pippin qui se retrouvent à Minas Tirith en compagnie de Denethor le triste père de Boromir et Faramir et l'intendant de Gondor, la guerre se prépare et il n'y a que très peu d'espoir. de l'autre côté les hommes de Rohan préparent leur troupe et partent à la guerre, et c'est là que l'on sent, au tout début, qu'il s'agit bien là du dernier et d'un tome ou la bataille de l'anneau y trouve toute sa concrasion. Tolkien décrit avec brillo les diverses avancés, les diverses stratégies, le temps qui presse, les pertes...relatifs à la guerre. Dans le livre V il y aussi Aragorn le fameux roi qui ne tardera pas à acomplir sa mission finale qui part de son côté traverser la vallé des morts en compagnie des dunedains ainsi que de Gimli et Legolas, un tome ou il prend un rôle à la fois réel et symbolique avec «  le retour du roi » ce personnage prend toute son importance et on en sait beaucoup plus sur lui de même que sa jeunesse et la magnifique Arwen.
    J'ai adorée ce livre V ou la bataille du champ de Pelennor bat son plein, l'angoisse des pertes, le mouvement de la guerre, les temps sombres et incertains, la cité de Gondor en ruine et ébulliton, l'envahissement des armées du Mordor...autant d'éléments qui font qu'on ne lache plus le livre, on se retrouve en plein dans la bataille, en parallèle Tolkien a eu le génie de nous faire découvrir des personnages fort intéressants comme Faramir et Denethor, Eowyn, et aussi on peut voir une évolution fulgurante de nos deux hobbits assez candides et niais en début d'épopée. On découvre Denethor Intendant usé, jaloux, fou de chagrin qui a complétement perdu la raison depuis que la guerre a éclaté et depuis la mort de son ainé Boromir, un père qui ne reconnaitra jamais son cadet, Faramir comme il l'aurait du, un père qui finira par se donner la mort par désespoir, ce personnage est affligeant mais il apporte quelque chose de plus profond à l'histoire. de même que Faramir ( que j'avais déjà apprécié quand il racontait comment il avait retrouvé son frère), à un rôle plus important du fait qu'on le voit combattre, tenir tête à son père, on comprend encore plus le vide qu'a laissé son frère et le rôle qu'il doit endosser dans la famille, on comprend aussi qu'il est, de Boromir et Denethor, le plus raisonnable. Tolkien ne laisse pas beaucoup de place aux personnages féminin, Eowyn est un personnage touchant et très féministe, j'ai aimée sa revolte, adoptée sa tristesse ( ce qui fait d'elle un personnage plus réel) et bien sur elle a eu une belle petite love story et happy-ending. Quant aux deux petits hobbits niais qu'étaient Pippin et Merry, une fois séparé et chacun ayant prété serment d'allégence à leur maitre ( Théoden et Denethor) se voient acquérir sagesse et maturité en plus d'un grand courage lié à de grands exploits.
    Comme dans beaucoup de dernier tomes de saga il y a beaucoup de pertes affligeantes à commencer par Théoden seigneur de la marche, Denethor, bon nombre de Rohirrims, de chevalier de Gondor et même ( je ne crois pas que ça y soit dans le film) Saroumane et langue de serpent !
    Sincèrement quand je lisais ce tome et me laissait happer par l'énormité de la guerre, que j'étais à fond dedans, je regrettais amèrement d'avoir vu les films il y a fort longtemps, parce que si ça n'avait pas été le cas, j'aurai eu le suspens, j'aurai même pu penser, vu comme tout à l'air incertain, qu'ils auraient pu ne pas gagner. En tous cas cette partie était exaltante.
    Concernant le livre VI je suis plus mitigée dans le sens ou depuis le tome II, j'ai remarquée avoir préférée dans le découpage, le côté Merry/Pippi, Gandalf/Aragorn/Gimli/Legolas car il y a plus d'interactions et la lecture en est plus confortable et facile, tandis que quand on est du côté des pauvres Frodon et Sam qui galèrent entre faim, soif, épuisement, entre les grandes montagnes et noirceurs du Mordor, cela devient plus pénible, l'écriture fluide et pleine de rebondissement devient un peu plus lourde, plus descriptive, et les personnages étant moins et ( ce n'est que mon avis) moins charismatique, j'accroche moins. Cependant les pages assez brèves consacrés à la fin de la quête du porteur de l'anneau et son fidèle Sam sont très concise et bien écrite, à tel point que, arrivé à la montagne du destin et l'anneau détruit, je ne m'y attendais pas du tout, c'était très rapide, je suis d'ailleurs un peu déçue que cette action finale soient décrite si rapidement. Ensuite à ma grande surprise la fin se conclue sur 150 pages, alors pour ceux qui aiment les fins très détaillés avec un long moment avant de prendre congé de nos personnages, je pense qu'ils ont été servis.
    J'ai beaucoup aimé le fait que la fin fasse partie intégrante de la trilogie et ne soit pas juste une fin balayée en une dizaine de page mais justement le problème c'est qu'après tout ce qu'ils ont vécus et l'attachement qu'on a pu avoir à l'histoire, la fin est fade et triste car on dit doucement adieu à tous ceux qu'on a aimé. Autant dire que cette fin m'a faite souffrir, déjà quand un livre me plait beaucoup et touche mon âme de lectrice ( comme ce fut le cas pour celui là) qu'on n'a pas envie de quitter un magnifique univers comme celui -ci, c'est déjà dur de se dire que c'est fini mais quand cent cinquante page ont le goût amer de la fin avec les séparation et bien sur l'auteur qui appuie bien sur le fait que tout se finisse, le troisième age, le départ des grandes figures de cette âge – Frodon et Bilbo compris- pour les Havres et tout ceux qu'on a connu. Eh bien oui, je trouve la fin du «  Seigneur des anneaux » à la fois belle et triste aussi bien en film qu'en livre, je ne saurai l'expliquer mieux que cela . le retour à La comté est certes plus réaliste que dans le film ou La Comté n'a eu à subir de rien des dégâts de la guerre mais, comparée à tout les grandes aventures qu'ils ont vécues, les péripéties de la comté paraissent dérisoire de même que les conclusion si simple.
    En somme, moi qui détestais le seigneur des anneaux quand j'avais vu la trilogie enfant, qui avait très très moyennement aimé revoyant le tout à douze- treize ans, je suis très heureuse que la sortie de Bilbo le Hobbit en film et la lecture plaisante de celui-ci m'ait poussé à me plonger dans l'univers Tolkénien et à lire tout les trois livres que je redoutais, car ce fut une magnifique découverte, d'agréables heures de lecture et une nouvelle passion pour «  le seigneur des anneaux » d'ailleurs il me faudrait continuer mon visionnage, le premier après avoir lu le livre avait été un coup de coeur, j'imagine que ce sera la même chose pour le deuxième et troisième film. J'ai aimée les trois tomes et si je devais choisir un que j'ai le moins appréciée ce serait – paradoxalement- le premier car l'action y est moindre et étant donné que la compagnie n'est pas dissoute l'action est assez linéaire, le récit n'est pas séparé judicieusement comme je l'ai aimée par la suite.
    Bref voilà que j'ai finis la trilogie de Tolkien à regret et j'envie celui qui la commencera en lui espérant une très bonne lecture et pour tous les amateurs de films autant dire que l'oeuvre de Jackson ne saurait se visionner sans s'être totalement imprégné des mots de Tolkien, livres à livre donc !
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    • Livres 5.00/5
    Par Hugo, le 21 juin 2013

    Hugo
    Moi : ♫O happy ohhhhhhhhh happy end, Oh Happy end, Oh happy enddddddddddddd when do the small et jkkfmdflm …♫
    Choupette : Tu chantes du Florent Pagny toi maintenant ?
    Moi : Je suis heureux Tchitchounette :
    Frodon et Sam ont réussi : gollum et son précieux sont morts, Aragorn fils D'arathorn héritier d'Isildur, a fini par pécho une bonne fois pour toute la sublime ARWEN, d'une beauté Elfique avec ses petites oreilles qui pointent. Les hobbits sont rentrés et Sarouman est tombé.
    Choupette : Arwen c'est quoi ce nom, c'est qui cette ….
    Voilà les amis notre aventure s'achève ici, oh bien sur je n'ai pas été déçu, comment l'être, je resterai toujours cet enfant, émerveillé face à de tels chefs d'oeuvre.
    Je tiens quand même à m'excuser auprès de la véritable choupette plus proche de « ARWEN » que de nabilla mais pour la blagounette j'ai réinventé son perso en caricaturant de manière très vulgaire certains traits de son caractère.
    Allé on finit en musique :
    ♫Tinnnn tinnnn tintintin tintintin tintintin tintintin tin tin tinnnnnnnn…. tin tintintin…♫
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ESnMzQZubKg
    à 1 min 47 Mon petit Wintoo !
    A bientôt les copains
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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 21 octobre 2012

    lecassin
    On l'avait bien pressenti, à la fin du tome II, qu'une bataille titanesque se préparait… Bien vu ! Elle aura bien lieu entre Gondor et Mordor, Théoden et Sauron…Au terme d'une bataille gigantesque, où elle est assiégée par des multitudes d'orques, la Cité Blanche sera libérée par les cavaliers du Rohan et Aragorn à la tête des navires d'Umbar.
    La bataille des champs du Pelennor se conclut par la défaite des forces de Sauron et par la mort de son plus puissant lieutenant…
    Mais revenons à Frodon et à l'anneau. le livre VI nous le montre sur le Mont du Destin, terme du voyage, accompagné de Sam qui l'a libéré des Orques de Cirith Ungol, mais aussi discrètement poursuivi par Gollum. Parviendront-ils à détruire l'anneau ? Ou Frodon succombera-t-il à l'attirance de l'anneau pour en faire sa possession exclusive ? Survivront-ils aux forges des Crevasses du Destin ? Que retrouveront-ils de la Comté, s'ils survivent et rentrent au pays ?
    Impossible d'en dire plus, mais sachez qu'encore, dans ce troisième et dernier tome, vous assisterez à la mise en déroute d'une armée d'orques par des revenants et à l'avènement d'un roi…
    Les mots me manquent à la fin de ce troisième et dernier volume de la trilogie pour exprimer mon ressenti, si ce n'est par cette citation de Christopher Franck (quatrième de couverture du tome II) qui résume tout : « J'envie celui ou celle qui ouvrira « le Seigneur des Anneaux » pour la première fois et va découvrir l'un des plus beaux livres que je connaisse, l'un de ceux que je relis régulièrement… »
    En un mot ? ou deux ? : féerique et titanesque…
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    • Livres 5.00/5
    Par Deanerys, le 08 mars 2015

    Deanerys
    Fin de la trilogie de Tolkien que j'ai finalement dévoré !
    Nous retrouvons les personnages là où nous les avions laissés. Pipin et Gandalf à Minas Tirith pour préparer les hommes à la bataille ; Aragorne, Legolas, Gimli et Merry en compagnie du roi Theoden venu leur apporter leur aide pour défaire l'armée de Sauron. de leur côté, Frodon et Sam se rapprochent toujours plus de la Montagne du Destin alors que l'anneau devient un fardeau bien lourd pour notre hobbit …
    J'ai beaucoup aimé la grande bataille que l'on sait inévitable. L'auteur arrive bien à nous faire comprendre le côté désespéré de la situation, les personnages jetant leurs dernières forces dans cet ultime affrontement. Dans celui-ci, les hobbits Merry et Pipin changent, ils gagnent en maturité et surtout en courage. J'ai apprécié leur évolution, cette envie de ne pas être mis de côté dans la guerre simplement parce qu'ils ne sont pas des guerriers aguerris. Cette volonté de vouloir participer à la destruction de Sauron. Comme quoi, même petit, on peut faire de grandes choses ! Dans les autres personnages, j'ai aimé en savoir davantage sur Faramir ou encore Eowyn, personnages forts et attachants.
    Du côté de Frodon, le hobbit peine de plus en plus face au poids de l'anneau. D'où la présence de Sam, personnage qui ne cesse de grandir tout au long de la saga. Son courage et surtout son espoir ne faiblit jamais. Jusqu'au bout on se demande s'ils vont réussir à mettre cet anneau dans le feu ou s'ils vont être « dévorés » par ce dernier au même titre que Gollum.
    J'ai trouvé la fin plaisante avec le détail de ce qui arrive à tous les personnages après cette grande aventure. Chacun essai de revenir à sa vie d'avant et construire un bel avenir. le passage sur la Compté m'a surprise, vu qu'il n'apparait pas dans le film, mais ne m'a pas déplu. On se rend ainsi encore plus compte de l'évolution des 4 Hobbits qui se seront plus jamais pareil … J'ai trouvé les dernières pages très belles, que ce soit la décision de Frodon (aussi émouvante que dans le film) ou encore ce chapitre sur la vie d'Aragorn qui nous éclaircie sur certains points.
    Au final, j'ai vraiment beaucoup apprécié cette trilogie, je regrette simplement de ne pas avoir eu le courage de la découvrir plus tôt … Tolkien a réussi le pari de me faire entrer dans son monde où tout est tellement détaillé et bien renseigné qu'on a l'impression qu'il existe quelque part …
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    • Livres 5.00/5
    Par Darkcook, le 23 mars 2013

    Darkcook
    Là, c'est sans appel. Je me souviens qu'à l'époque, je lisais bien moins qu'aujourd'hui, et ce tome était tellement fort que j'étais plongé dans la bataille du Gondor jusque dans le bus, je vivais chaque mort avec passion... Un chef d'oeuvre, le chef d'oeuvre qui a donné du coup le chef d'oeuvre cinématographique que tout le monde connaît aujourd'hui, c'est aussi simple que cela. Et qui a influencé toutes les grands derniers volets de sagas comme celui d'Harry Potter (tiens donc, quête pour détruire des objets essentiels au vilain et bataille...?)
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Citations et extraits

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  • Par Danieljean, le 16 juillet 2015

    Puis soudain Merry le sentit enfin, sans aucun doute : un changement. Le vent soufflait sur son visage ! La lumière entrenuisait. Loin, très loin dans le Sud, des nuages se voyaient faiblement, formes grises reculées qui s'élevaient en volutes et dérivaient : le matin s'étendaient au delà.
    Mais au meme moment, il y eut un éclair, comme si la foudre avait jailli de la terre sous la Cité. Durant une seconde fracassante, elle se dressa aveuglante au loin en noir et blanc, avec sa plus haute tour semblable à une aiguille scintillante; puis comme l'obsurite se refermait, vint roulant par dessus les champs, un grand grondement.
    À ce bruit, la forme courbée du roi se redressa brusquement comme par l'effet d'un ressort. Il parut de nouveau grand et fier; et, debout sur ses étriers, il cria d'une voix forte, si claire qu'aucun de ceux qui étaient la n'en avaient jamais entendu de pareille chez un mortel.

    Debout, debout Cavaliers de Theoden !
    Des événement terribles s'annoncent : feux et massacres !
    La lance sera secouée, le bouclier volera en éclats,
    Une journée de l'épée, une journée rouge, avant que le soleil ne se
    lève !
    Au galop maintenant, au galop ! À Gondor !

    Là dessus, il saisit un grand cor des mains de Guthlaf son porte-étendards, et il lança une telle sonnerie que le cor se rompit. Et aussitôt tous les cors de l'armée furent élevés à l'unisson et la sonnerie de cors de Rohan en cette heure fut comme une tempête sur la plaine et le tonnerre dans les montagnes.

    Au galop maintenant, au galop ! À Gondor !

    Le roi cria soudain un ordre à Nivacrin, et le cheval bondit en avant. Derrière Theoden, son étendard flottait au vent : un cheval blanc sur un champ vert ; mais il le distançait. Derrière lui, les chevaliers de sa maison galopaient dans un bruit de tonnerre, mais il était toujours en avant. Eomer chevauchait là, la queue de cheval de son casque flottant avec la vitesse, et le front de la première eored mugissait comme les flots déferlant sur la grève; mais Theoden ne pouvait être gagné de vitesse. Il paraissait emporté par la folie, ou la fureur de bataille de ses pères courait comme un nouveau feu dans ses veines, et il était porté par Nivacrin comme un dieu jadis, voir comme Oromë le Grand à la bataille de Valar, quand le monde était jeune. Son bouclier d'or, découvert, brillait telle une image du soleil, et l'herbe flamboyait de vert autour des pieds blancs de son coursier. Car le matin se levait, le matin et un vent venu de la mer; les ténèbres se dispersèrent ; les hommes de Mordor gémirent, et la terreur s'empara d'eux; ils s'enfuirent, et moururent, et les sabots de la colère passèrent sur eux. Alors toute l'armée de Rohan éclata en chants; et les hommes chantaient tout en massacrant, car la joie de bataille était sur eux, et le son de leur chant, qui était beau et terrible, parvint jusqu'à la Cité.
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  • Par Javableue, le 16 août 2012

    Et Faramir et Eowyn s'avancèrent, main dans la main ; et tous les assistants burent à leur santé et furent heureux. _ Ainsi, dit Eomer, l'amitié entre la Marche et Gondor est scellée par un nouveau lien, et je m'en réjouis d'autant plus.
    _ Vous n'êtes certes pas ladre, Eomer, dit Aragorn, de donner ainsi au Gondor la plus belle chose de votre royaume !
    Eowyn regardant alors Aragorn dans les yeux, lui dit :
    _ Souhaitez-moi la joie, mon suzerain et guérisseur !
    Et il répondit : _ Je t'ai souhaité la joie dès le premier jour où je t'ai vue. C'est une guérison pour mon coeur de te voir maintenant dans la félicité.
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  • Par Lilou08, le 28 septembre 2013

    Mais soudain dans son rêve tomba une voix vivante : Ah Merry. Je te trouve enfin, Dieu merci !
    Il leva la tête, et le brouillard qu’il avait devant les yeux s’éclaircit légèrement. C’était Pippin ! Ils étaient face à face dans une ruelle étroite qui, à part eux-mêmes, était vide. Il se frotta les yeux.
    Où est le roi ? demanda-t-il ? Et Eowyn ? Puis il trébucha et s’assit sur le pas d’une porte, et il se remit à pleurer.
    Ils sont montés à la citadelle, dit Pippin. Tu as dû dormir debout et prendre le mauvais tournant. Quand nous avons découvert que tu n’étais pas avec eux, Gandalf m’a envoyé à ta recherche. Pauvre vieux Merry ! Que je suis content de te revoir ! Mais tu es épuisé, et je ne veux pas te tracasser par des parlottes. Mais, dis-moi, es-tu blesse ?
    Non, dit Merry. Enfin… non, je ne crois pas. Mais je ne puis me servir de mon bras droit, Pippin, depuis que je l’ai frappé. Et mon épée a brûlé tout du long comme un bout de bois…
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  • Par ricou, le 30 juillet 2012

    « Le royaume de Sauron est fini ! dit Gandalf. Le Porteur de l'Anneau a accompli sa Quête. »
    Et comme les Capitaines contemplaient au sud le Pays de Mordor, il leur sembla que, noire sur le voile de nuages, s'élevait une ombre, impénétrable, couronnée d'éclairs, qui remplit tout le ciel.
    Elle se dressa, énorme, sur le monde et étendit vers eux une vaste et menaçante main, terrible mais impuissante ; car, au moment où elle se penchait sur eux, un grand vent la saisit, tout fut emporté et disparut ; et un silence tomba.
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  • Par Thorgal, le 25 septembre 2010

    " Debout, debout, Cavaliers du Rohan !
    Des événement terribles s'annocent ; feux et massacres
    La lance sera brisé, le bouclier volera en éclat .
    Une journéé de l'épéé, une journéé rouge, avant que le soleil secouche .
    A la victoire ou a la ruine du monde ! "

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Videos de J.R.R. Tolkien

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Vidéo de J.R.R. Tolkien

Petite vidéo pour vous présenter les 5 livres qui m'ont fait pleurer.
- le Seigneur des Anneaux, Tolkien : http://mademoisellecordelia.fr/comment-tolkien-a-bouleverse-ma-vie - Nos étoiles contraires, John Green : http://mademoisellecordelia.fr/lectures-de-juin - Boys don't cry, Malorie Blackman : http://mademoisellecordelia.fr/lectures-de-septembre - le faire ou mourir, Claire-Lise Margnier : https://www.youtube.com/watch?v=r8fba9E5Mv0 - Si loin de toi, Tess Sharpe - Annabel, Kathleen Winter : https://www.youtube.com/watch?v=9751aH6vPtE - le Trône de Fer, GRR Martin : https://www.youtube.com/watch?v=Yldv5crYZKg
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