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ISBN : 2843374820
Éditeur : Anne Carrière (2008)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 18 notes)
Résumé :

La jeune princesse de Bavière, Isabelle, et Charles VI de France, le plus beau et puissant des princes d'Occident, se rencontrent lors d'un pèlerinage. Le roi de France tombe fou amoureux de cette toute jeune fille, et l'épouse en juillet 1935. Un mariage de conte de fées... rapidement avili par une nuit de noces odieuse. Blessée dans sa chair et dans son âme, femme-enfant d'un désaxé, Isabelle est aussitôt emp... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (4) Ajouter une critique
TheWind
TheWind13 juillet 2014
  • Livres 4.00/5
Je ne connaissais pas du tout la vie de celle qu'on appelle communément "Isabeau de Bavière"avant de lire ce roman.
J'ai d'abord avancé timidement dans cette lecture, ne sachant pas où voulait vraiment en venir l'auteure : reconstitution purement historique ? romance à outrance ? ou même parfois voyeurisme malsain ?
J'ai vogué, j'ai navigué sur ce flot d'incertitudes pour finalement aborder la terre ferme, tout à mon bonheur de découvrir au travers des déboires de cette jeune Isabelle, princesse de Bavière, la suite des aventures des Valois. Ayant lu, il y a peu de temps l'excellente fresque historique des Rois Maudits, je me suis à nouveau enthousiasmée à l'idée de suivre les péripéties de la branche cadette des Capétiens.
Petit aperçu du début du roman de Chantal Touzet : Isabelle, fille d'Etienne et de Thadée Visconti, âgé de treize ans et pas encore pubère, rencontre Charles VI, beau prince d'Occident mais surtout roi de France, lors d'un pèlerinage à Saint-Jean d'Amiens. Rencontre peu fortuite car les épousailles de ces deux là sont déjà prévues.
Tous les deux sont sous le charme l'un de l'autre et Charles VI n'a alors qu'une seule hâte : épouser au plus vite cette admirable princesse.
Conte de fées, me direz-vous ? Roman à l'eau de rose ? Non, point.
Alors qu'Isabelle ne rêvait que de fin amor et d'une cour chevaleresque de la part de son royal et jeune époux, la voici à sa merci dès le premier soir des noces.
Charles VI, dans un moment de folie, abuse d'elle violemment.

Ainsi commence le règne pas très glorieux de ces deux jeunes couronnés. Ajoutez à cela les tourments de la Guerre de Cent ans, les ambitions vaniteuses des "princes de Fleur de Lys", les oncles de Charles VI, les passions amoureuses dévorantes qui s'entrelacent et s'entrechoquent, les querelles et rivalités de duchés, vous obtenez un roman historique plutôt plaisant et captivant.
La suite ... dans quelques jours !
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Ode
Ode14 septembre 2012
  • Livres 4.00/5
Ne vous arrêtez pas à son titre un tantinet racoleur : cette fiction médiévale gagne vraiment à être lue !
La quatrième de couverture vous apprendra que son auteur, Chantal Touzet, est une artiste éclectique, à la fois comédienne, scénariste pour la télévision et auteur de livres pour enfants. La Saga de "La Reine violée" est son premier roman historique.
Dans la préface, elle explique s'être solidement documentée sur l'histoire foisonnante et la vie quotidienne de la fin du XIVe siècle qui se prête si bien au romanesque. "Jamais vie de femme ne traversa une telle intensité d'événements, de passions et de tragédies : crimes crapuleux et crimes d'Etat, infanticides, reniements, trahisons, émeutes, massacres..." écrit-elle à propos de son héroïne.
Et cette femme, ou plutôt cette enfant, c'est Elisabeth Wittelsbach Visconti d'Ingolstad, princesse de Bavière, qui épousa le roi Charles VI alors qu'elle n'avait que treize ans. En France, elle fut connue sous le nom d'Isabelle, mais L Histoire retiendra le sobriquet d'Isabeau. Ici l'on s'intéresse à ses jeunes années, à son déracinement sur le sol français, à sa souffrance d'être livrée en pâture à un époux dont la beauté n'égale que la folie, au réconfort que lui procurent ses proches, comme Louis, frère cadet du roi et futur duc d'Orléans, ou le mystérieux sire de Bois-Bourdon...
Chantal Touzet souhaitait placer le lecteur en "immersion médiévale". Avec un vocabulaire précis, un style alerte, des personnages fouillés et une plaisante reconstitution historique teintée de magie noire, son pari est réussi. Grâce à ses épigraphes poétiques ou instructives, j'ai même trouvé le lit d'Isabeau de meilleure facture que celui d'Aliénor et c'est bien volontiers que je plongerai dans le deuxième tome de la série.
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Benedicte93
Benedicte9322 septembre 2015
  • Livres 5.00/5
Gros coup de coeur pour ce roman, les débuts idylliques qui se transforme vite en cauchemard pour la jeune Reine. J'ai beaucoup aimé la fluidité de l'écriture. Je l'ai dévoré.
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st79310
st7931026 juillet 2012
  • Livres 4.00/5
Vraiment génial, "étayée par une solide documentation" (avant-propos de l'auteur) mais romancée, cette oeuvre de fiction est vraiment intéressante.
Le récit est complet sans être barbant (...).
On y découvre l'arrivée de la princesse de Bavière épouse du roi Charles VI ainsi que c'est début à la cour française.
Je le conseille à tous les amoureux de romans historiques.
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
OdeOde14 septembre 2012
Il n'y a pas de lieux plus terrifiants que les ténèbres au cœur des forêts profondes. Elles sont le refuge des puissances du mal, le séjour des géants et des monstres, des sabbats de Satan, des fées et des magiciens. Elles abritent proscrits et brigands, ermites et hommes sauvages comme ceux du charbon. Et Vincennes était celle qui avait la plus mauvaise réputation, sur laquelle couraient des légendes des plus horrifiques.
+ Lire la suite
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TheWindTheWind11 juillet 2014
L'épée royale symbolisait l'essence sacrée et chevaleresque du roi. Par la force de l'Esprit saint, elle lui conférait la puissance de défendre ses sujets contre la méchanceté, celle de protéger l’Église des infidèles. Priver le roi de son épée, c'était priver le royaume et la religion de la sauvegarde divine. La reine se devrait de la rendre, et la rendre, c'était ...se rendre.
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OdeOde15 septembre 2012
Charles tenait la main d'Isabelle bien serrée et l'entraînait plus avant dans l'extravagance. Qui aurait pu reconnaître dans cette grande fille de joie et ce petit page masqué, le roi et la reine de France ?
L'hôtel de Saint-Paul grouillait de figures carnavalesques et grotesques. C'était le jour des mille fantaisies, de l'exubérance et de l'irrévérence. C'était le jour de la fête des Fous.
Aujourd'hui, les humbles gens des basses cours étaient grands seigneurs ; les petits clercs, papes ; les servis serviraient les serviteurs. Le monde se devait d'être cul par-dessus tête.
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