Par B. Traven

Note moyenne : 5/5 (sur 2 notes)
Livre de Poche
ISBN : B0000DQA0M  
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La plupart des histoires qui composent ce recueil ont pour cadre le Mexique, où leur auteur a vécu de longues années. Elles appartiennent à tous les genres: le fantastiques (« Le Visiteur du Soir ») y voisine avec l'humour noir (« Quand le prêtre n'est pas là », « Une conversation manquée », « Appel de nuit »), la cocasserie (« Chaîne de montagne »), avec le folklore (« La Route du Bétail ») et la psychologie la plus subtile (« Histoire d'une Amitié »). La plus longue nouvelle de ce recueil, « Macario », est selon Charles H. Miller « une version américaine du vieux thème faustien et l'un des chefs-d'œuvre de la littérature américaine ». Ce volume d'une grande diversité d'inspiration mais d'une rare unité de talent offre à tous l'occasion de « découvrir » ou de retrouver avec un plaisir constant l'un des conteurs les plus savoureux et les plus originaux du XXe siècle, en même temps que plus d'un aspect inconnu ou méconnu de l'Amérique latine, de son folklore, de sa vie quotidienne, des ses légendes et des ses mystères. préface de l'édition Le Livre de Poche

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Critiques et avis sur Le visiteur du soir


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    • Livres 5.00/5
    Par becdanlo, 2009-09-25 15:05:12

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    Ce livre est un recueil de nouvelles dont "Le visiteur du soir" est la nouvelle la plus longue. Traven est un écrivain secret, il a fréquenté le milieu anarchiste allemand (vers 1910-1920), puis il a dû émigrer pour finalement s’établir au Mexique. Le lien suivant conduit à une histoire de Traven. La plupart des nouvelles de ce livre tournent autour d’anecdotes très proches du peuple indien. Ma nouvelle préférée reste : "Une histoire d'amitié" qui raconte l'histoire d'un chien qui se rend chaque jour à la porte d'un restaurant pour recevoir des restes, jusqu'au jour où le restaurateur énervé par un problème le traite comme… un chien. Le chien reviendra une dernière fois... Cette histoire est très représentative du respect qu’avait Traven des "petites gens", même des chiens !



    "Lorsque B. Traven meurt, en 1969, ses cendres seront dispersées sur les forêts sacrées des indiens du Chapias... Il incarne une littérature universelle qu'on apprécie hors de tout intérêt ethnologique"



    L'édition du livre de poche est actuellement épuisée, une bonne occasion pour rendre visite à votre bouquiniste préféré !

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    • Livres 0.00/5
    Par marie03, 2008-11-21 18:03:26

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    C'est deux garcons qui disent emprunter un cadre au musée mais tout cela fait une grosse histoire dans le journal c'est écrit qu'un cadre a été volé et meme la police s'en mele
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Citations et extraits de Le visiteur du soir


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  • Par becdanlo, 2009-09-25 15:17:18

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    Extrait de la nouvelle "le visteur du soir"

    Le train ralentit. L’homme avait déjà jeté mes bagages. Je sautais lestement, le plus loin possible des roues.
    Avant même que j’aie eu le temps de reprendre mes esprits, le dernier wagon du train m’avait dépassé et, quelques secondes plus tard, je ne vis plus de lui que son feu rouge qui s’éloignait dans l’obscurité.
    Je regardais autour de moi et ne vis ni immeuble, ni maison, ni baraque – rien, absolument rien, sauf une pancarte clouée sur un poteau. Je m’en approchai et, à la lueur d’une allumette, je vis qu’elle ne portait que quelques taches de peinture qui, un siècle plus tôt, avaient peut-être été le nom de l’endroit.
    Aucune lumière en vue, en dehors de celle des étoiles. Je rassemblais mes bagages et m’assis sur une des valises. A moins de quinze mètres de chaque côté de la voie, c’était la jungle – un mur épais, sinistre, d’un gris vert qui, à cette heure, paraissait noir et semblait s'avancer lentement vers moi comme pour me prendre dans ses griffes et m’avaler, corps et âme.
    Corps et âmes… Qui m’avait dit cela, et où, de longues années plus tôt ? Je passai deux ou trois heures à essayer de me le rappeler.
    L’air bruissait de pépiements, de murmures, de crissements, de gémissements auxquels se mêlaient de temps à autre des cris de peur et d’horreur.
    La jungle chantait sa chanson éternelle, sa litanie d’histoires dont chacune commençait où finissait la précédente… "
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