Note moyenne : 3.5/5 (sur 8 notes)
Une prière pour les damnés3Ajouter à mes livres
Février de l'an 668. La ville de Cashel est remplie d'éminents visiteurs. En accord avec la vieillecoutume irlandaise, Fidelma de Cashel et Eadulf de Seaxmund's Ham, ayant été unis pendant uneannée et un jour, sont sur le point de se ... > voir plus
Encore une nouvelle enquête passionnante de Fideldma !
Son mariage retardé avec Eadulf à cause d'un assassinat se révèle une aventure tout aussi intéressante que les précédentes. On se perd en conjonctures et j'avoue avoir trouvé la résolution de l'énigme assez étonnante. Fidelma fait une nouvelle fois preuve de perspicacité et d'un sens de la psychologie fort développé. On plonge une fois de plus avec délice dans le haut moyen-âge Irlandais.
Avis aux amateurs !!
Ce roman fait suite à Maître des âmes, mais peut être lu indépendemmant. L'intrigue est bien menée. On accompagne Fidelma dans son enquête avec plaisir. Dommage que l'emploi systématique du vocabulaire celte (?) de l'époque alourdit la lecture, même si on découvre des aspects de l' Irlande du début du MA (VIIè s. après J.C.) avec intérêt.
L'histoire : Fidelma et Eadulf doivent se marier définitivement après un test d'un an (et oui, au VIe siècle, en Irlande, c'est tout à fait possible et d'avoir droit de tester pendant un an, et de se marier en étant religieux). Mais un abbé est assassiné la veille du mariage, et Fidelma est appelée par le principal suspect pour assurer sa défense... Dans ce volume de la série Fidelma, je trouve le partage des rôles entre Fidelma et Eadulf plus équilibrés que dans les précédents, peut-être à cause de leur mariage.
Par contre, j'ai trouvé l'histoire longue à démarrer, l'intrigue policière n'arrivant que très tardivement dans l'histoire... je me suis même demandé s'il y en aurait une...
Cette intrigue reste néanmoins intéressante, bien que difficile (comme d'habitude) à décoder...
Ce qui autrefois était considéré comme des pratiques normales est maintenant condamné - les femmes ne peuvent plus être ordonnées prêtres et célébrer le divin office. Nous prônons une religion de l'amour et nous tolérerions qu'un sexe domine l'autre ? La faute en incombe-t-elle à la religion ou aux hommes remplis de préjugés qui cherchent à protéger leur autorité ?