ISBN : 2266196685
Éditeur : Pocket (2010)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Montréal.
4370, rue Fabre. Cet immeuble, ils devaient le restaurer ensemble... Mais puisque Laurent, un soir de décembre, a mis fin à ses jours, Philippe, son père, s'en est chargé tout seul. Comme un hommage. Un dernier geste. Pour ne plus penser. Et aujourd'hui... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par argali, le 28 janvier 2012

    argali
    Je me suis vite attachée aux personnages, à leur vie si semblable à la nôtre.
    J'ai apprécié ce roman tout simple et vrai. Dans la même veine qu' »Escalier C » ou »Les chroniques de San Francisco ». On y découvre des gens ordinaires, menant une vie ordinaire. Chaque appartement cache plus ou moins bien ses bonheurs, ses drames, ses peines. Ce qui unit les gens c'est d'être locataires de cet immeuble où chacun semble veiller sur les autres tout en gardant ses distances par pudeur, par respect de la vie privée. Mais on y sent la chaleur humaine, le respect, le partage.

    Une phrase, page 89, résume bien l'ambiance : « L'immeuble des Larrivée était un phare, un refuge. Chacun y amenait ses deuils, ses manques, ses peines, ses douleurs, ses tristesses et ses secrets. C'était une maison compréhensive et tolérante, pleine de bonté et de bienveillance".
    Et qu'est-ce que cela fait du bien !

    Et le bonheur est là malgré tout, assis sur un banc. Attendant qu'on le remarque, qu'on l'invite. Il suffit parfois de si peu pour être heureux.
    On doit pouvoir rebondir après un drame. On ne peut se laisser abattre, se regarder sombrer sans rien faire. On peu douter mais il faut avancer… Même si, on le sait, la vie a une fin…

    Ce récit, c'est la vie. Ni grandiose, ni misérable, juste la vie.
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    • Livres 3.00/5
    Par canel, le 16 juin 2011

    canel
    Les habitants d'un immeuble de Montreal. Jeunes, quadras, ou retraités, ils vivent côte à côte pour le meilleur et pour le pire. Ils sont tous liés d'une manière ou d'une autre au destin brisé de Vincent, le fils des propriétaires qui s'est suicidé treize ans plus tôt.
    Voilà un roman déconcertant. On visite tour à tour la détresse humaine (suicide, dépression, alcoolisme, violence), l'espoir (l'amour, l'amitié, le retour à la vie après un long deuil paralysant), le bonheur. J'ai été vraiment partagée au cours de cette lecture, m'émerveillant de jolies phrases, m'agaçant parfois de bons sentiments... J'ai trouvé subtiles certaines réflexions sur le deuil, sur le suicide et la maladie d'un proche, j'ai été parfois émue jusqu'aux frissons, mais certains passages m'ont semblé sirupeux et artificiels, telles que par exemple les histoires d'amour qui surgissent de-ci de-là... Un avis global mitigé, donc...
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    • Livres 4.00/5
    Par Nionie, le 13 avril 2011

    Nionie
    Il est écrit à la fin du résumé " la vie, mode d'emploi ... "
    je crois qu'il n'y a rien d'autre à dire.
    Le roman se lit facilement et on s'attache très vite aux personnages.
    Moment de détente assuré.
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    • Livres 3.00/5
    Par MALIKA, le 23 juillet 2010

    MALIKA
    Un bien joli et charmant roman...dans lequel l'amitié, la solidarité et l'amour tiennent les premiers roles .
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    • Livres 4.00/5
    Par Noaptea, le 04 août 2010

    Noaptea
    Philippe et Roxanne Larrivée sont les propriétaires de cet immeuble rue Fabre à Montréal. Depuis le suicide de leur fils Vincent treize ans plus tôt, ils ne vivent plus que dans le souvenir de ce dernier. Pourtant, leur immeuble peut avoir des airs de « maison du bonheur ». Les locataires, tous très différents, partagent, rient, s'entraident,… et ce, malgré leurs multiples malheurs personnels.
    J'ai tout de suite accroché à cette histoire. Ca m'a fait penser à ce qu'on m'a dit d' « Ensemble c'est tout » d'Anna Gavalda (que je n'ai pas encore lu). le fait que ce roman soit cité dans celui-ci n'est peut-être pas anodin...

    Lien : http://ouliloula.wordpress.com/2010/08/04/le-bonheur-est-assis-sur-u..
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Citations et extraits

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  • Par Nionie, le 13 avril 2011

    Tout était si simple avec lui. Pas question d'âge entre eux. Pas question de définir leur attirance. Pas question non plus de partir en peur avec l'amour. Pas question de bonheur, cette obsession du bonheur à tout prix. Quand on arrive à ne pas pleurer, ce n'est déjà pas si mal. Si l'amour vient, qu'il vienne mais avec ses hauts et ses bas, comme le véritable amour.
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  • Par canel, le 16 juin 2011

    L'immeuble des Larrivée était un phare, un refuge. Chacun y amenait ses deuils, ses manques, ses peines, ses douleurs, ses tristesses et ses secrets. C'était une maison compréhensive et tolérante. Pleine de bonté et de bienveillance. Est-ce que le rire était bienvenu dans cette maison où les fantômes rasaient les murs ? Cette maison, qui laissait entrer le malheur, avait-elle le pouvoir de s'en accomoder ? (p. 89-90)
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  • Par Nionie, le 13 avril 2011

    - Une femme amoureuse trouvera toujours des ressources pour affronter les pires malheurs.
    - Tu crois vraiment que l'amour est la solution à tout. On prête trop de bonnes intentions à l'amour. L'amour ce n'est jamais suffisant.
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  • Par Nionie, le 08 avril 2011

    Son baccalauréat d'ingénieur sous le bras, Vincent était parti à l'aventure de l'autre côté des choses. A défaut de comprendre sa vie, peut-être comprendrait-il sa mort.
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  • Par Nionie, le 14 avril 2011

    Jeanne refusait de porter du noir. Elle abhorrait cette couleur. Noir comme la mort. La couleur d'une vérité qu'elle niait. Nicolas n'existait plus et Jeanne n'était que l'ombre d'elle même.
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