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> Nathalie Peronny (Traducteur)

ISBN : 2264045086
Éditeur : 10-18 (2007)


Note moyenne : 3.94/5 (sur 181 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
A première vue, Joe Goffman a tout pour lui : un magnifique appartement dans les quartiers chics de Manhattan, des aventures sentimentales en série, une décapotable dernier cri et des dollars comme s'il en pleuvait. Ce jeune auteur a très vite rencontré le succès avec s... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Gwordia, le 30 avril 2012

    Gwordia
    Je me suis poilée, j'ai versé ma larmichette, j'ai été tenue en haleine par le suspens. Inutile de chercher telle sensation dans un bouquin, telle autre dans le suivant, toutes les émotions sont réunies dans celui-ci. Ce livre est tellement génial que je me suis précipitée pour acheter un autre livre de cet auteur que je découvre pour m'assurer que, digne d'un John Irving, il a le succès régulier.
    L'écriture alterne la narration du héros dans son présent et celle de son passé à travers les pages de son succès littéraire qui a déclenché la rancune de sa famille, de ses anciens amis, voisins, professeurs, etc., pour ne pas dire la haine. L'on découvre ainsi progressivement le pourquoi de ce livre qui est le pourquoi de cette rancoeur.
    Validation plus plus plus pour cet opus, consécration lors de la prochaine critique dédiée à cet écrivain.

    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/07/18/charlotte-sapin-le-..
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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Joe Goffman est devenu un écrivain célèbre. Bush Falls, son premier roman a fait un tabac et est en passe d'être adapté au cinéma. Joe mène d'ailleurs la "grande vie" à Manhattan. Bush Falls, c'est aussi la région où Joe a grandi et qu'il a quittée il y a 17 ans. Bush Falls ne semble pas lui manquer et il ne manque pas à Bush Falls. Son récit en a blessé plus d'un là-bas. Réalité sensiblement modifiée, fiction inspirée de faits réels, les lecteurs Bush fallsois sont tombés de haut.Mais cette nuit, la vie de Joe va tourner... sur un coup de téléphone de la part de sa belle soeur. Arthur, le père de Joe, est dans le coma. Il doit se rendre aux Falls, affronter les démons du passé et... ceux du présent.Ce que j'ai apprécié dans ce roman, c'est tout d'abord l'histoire d'un écrivain. Ensuite, il traite de sujets assez dramatiques, mais avec une jolie touche humoristique. On n'est pas dans le larmoyant. Joe le dit lui-même "ce qu'il fait de mieux, c'est l'auto-apitoiement". C'est déjà pas mal de le reconnaître et cela traduit une touche de second degré. le contenu est écrit de deux manières différentes. Tout d'abord, le récit de Joe à propos de son retour à Bush Falls. Ensuite, le roman de Joe. D'un chapitre à l'autre, on passe du récit au roman. Ce qui permet au lecteur de comprendre petit à petit l'agacement des habitants de Bush F., les sentiments qui reviennent à l'esprit de Joe, les souvenirs enfouis et oubliés, les bons et les mauvais côté de l'adolescence.Le style de Tropper est vraiment très agréable à lire. Simple, clair, pas besoin d'aller chercher des mots compliqués pour faire passer les émotions. Et il le fait plutôt assez bien... étant donné que certains passages m'ont serrés la gorge (même si on pouvait se douter de certaines choses). de jolies descriptions, une dynamique intéressante, un bon sens de l'humour, Jonathan Tropper m'a séduite. On aurait même envie de se plonger dans le roman du roman... Le livre de Joe.
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    • Livres 4.00/5
    Par bibliomanu, le 09 juin 2008

    bibliomanu
    Joe Goffman se serait bien passé de revenir à Bush Falls. Et là-bas, dans cette petite bourgade du Connecticut qui l'a vu grandir, nombreux sont ceux qui auraient préféré qu'il s'en abstienne. Difficile en effet d'oublier que l'on s'est vu ridiculisé et diffamé, par le biais d'un livre ayant rencontré un succès retentissant avant d'être en plus adapté au cinéma. Mais voilà, le père de Joe est mourant et il est temps pour le jeune écrivain d'affronter ses vieux démons, de renouer avec un passé qui lui colle encore à la peau.
    Le livre de Joe fait partie de ces livres à l'écriture très visuelle et au style fluide, dont on ne voit pas passer les pages mais qui n'est pas pour autant dénué d'intérêts, ce qui évitera de le classer trop vite dans la rubrique des livres écrasés, aussitôt lus et effacés de la mémoire.
    Non, ici, le lecteur, pour peu qu'il soit sensible à ce type de situations, adhère à la description qui est faite de Bush Falls, de ses habitants, de cette quasi autarcie qui les lie les uns aux autres et qui les rend presque pitoyables. Malheur à celui qui quitte le ville, il est déjà devenu un étranger. A moins qu'il n'ait fait partie de l'équipe de basket locale, auquel cas, tout lui est pardonné. Vous voyez le genre...
    Et si le narrateur apparaît comme un type pompeux, égocentrique, pénible, qui s'écoute parler autant qu'écrire (!), cet aspect de sa personnalité se voit progressivement nuancé par la construction du récit. Celui-ci est en effet entrecoupé de scènes situant l'action dis-sept ans plus tôt, en 1986, et apporte un éclairage nouveau, plus complet, sur Joe Goffman. Sur lui, mais aussi sur les rancoeurs et les cicatrices de tous ce personnages qui se sont vus basculer de la réalité du narrateur-écrivain à sa fiction.
    Il s'agit donc là d'un très bon livre, sensible et touchant dans lequel flotte un air de nostalgie qui sonne juste. Seule la fin est à déplorer. Jonathan Tropper aurait voulu faire des appels du pied aux producteurs de cinéma Hollywoodiens qu' il ne s'y serait pas pris autrement. Pas facile de finir en beauté. Pour la peine, je m'en suis imaginée une autre.
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    • Livres 3.00/5
    Par yann-frat, le 16 août 2009

    yann-frat
    Le livre de Joe
    Jonathan Troper
    10/18
    Histoire: Joe goffmann, jeune auteur en plein buzz litteraire (;)) ) est appelé au chevet de son père qui vient de faire un malaise cardiaque. Rien de drôle donc a priori sauf à savoir que dans son livre Joe a fait une peinture à l'acide de son village d'enfance (où vit encore son père) et de ses habitants.
    Dire que Joe n'est pas le bienvenu chez lui n'est donc qu'un doux euphémisme.
    Ou plutôt au contraire, beaucoup de gens veulent le revoir... mais pas pour l'accueillir.
    Style: Livre traduit donc sujet à caution cependant en français le style nerveux et drôle est à l'exact croisement de l'acidité, de l'amertume, de la mélancolie et de la nostalgie que nous éprouvons pour notre enfance.
    Oui: le livre est très drôle dans l'archétype du regard d'un intellectuel des grandes villes sur un petit village d'Amérique profonde. L'auteur tourne donc tout le long autour de la faille principale (pourquoi suis je aussi différend d'eux alors que j'ai grandit ici moi aussi?) en ayant le bon gout de ne jamais l'aborder de front et de nous épargner les prises de têtes... tout en explorant à fond son sujet. du fond et de la forme tonique, un remède absolu à tout ce qui sort en ce moment.
    De plus, ce livre permet à tous les sociologues en herbe (dont je suis;)) de découvrir un peu plus cette nouvelle race étrange appelée les "hétéros fleurs bleue", ces nouveaux hommes qui doutent d'eux comme des pd tout en courant après les filles en rêvant de leur offrir des fleurs (?!?). En bonus, il présente de la sexualité une image rieuse, saine, sans conséquence, simple et simplement jouissive ce qui après des années de hard et de sida, parait totalement rafraichissante…
    Non: Même si utiliser a bon escient les bonnes ficelles de la narration est une bonne chose, parfois certaines sont un peu dures à avaler et gâchent un peu le plaisir (si vous ne comprenez pas passé la page 5 ce qui va se passer sur les chutes d'eau (symbole de la renaissance (:0)) et ce qui va arriver à la voiture (symbole de la réussite frivole(:0:0)) c'est que vous dormez depuis un siècle au moins). Après il y a bien sur le happy ending... mais bon hein... bon.
    Et du coup en le lisant je me suis dit que finalement les ficelles de narration dans un roman c'est un peu comme le sucre dans un café italien: trop peu c'est amer et imbuvable mais trop ça attaque les dents. le dosage doit être savant, adoucir sans être visible... Et puis en plus la sensibilité de chaque lecteur change alors...
    Conclusion : Je ne vais pas me cacher plus longtemps derrière mon petit doigt, si j'ai aimé ce livre c'est avant tout parce que je me suis reconnu dans ce héros qui a quitté une petite ville de province ou les abrutis et le sport collectif sont rois (cqfd? ;)) pour vivre une vie d'intellectuel dans une grande ville. Comme le héros mes relations avec cette période ne sont pas (et ne seront jamais) claires; je hais ma ville natale et ses habitants, je fais tout pour l'oublier et pourtant j'en parle tout le temps...
    ... mais en fermant ce livre, je me demande finalement si ce paradoxe là n'est pas universel...
    Oui ou non: OUI!!! Un très bon moment; même si ce livre ne restera pas dans la anales de la grande littérature internationale, on passe vraiment un très moment... Ce n'est pas un grand repas dans un trois étoile mais c'est un très bon petit café qui vous laisse un gout de sucre sur les lèvres et une trace d'amertume en bouche.
    Et qui en plus n'énerve pas... ;)))


    Lien : http://xannadu.canalblog.com
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    • Livres 3.00/5
    Par Pitchoubinou, le 23 janvier 2012

    Pitchoubinou
    Encore un roman qui m'avait été chaudement recommandé, et que je referme avec une petite pointe de déception. J'ai passé un bon moment de lecture. En effet, on adore détester Joe, et à peu près à chacune de ses répliques, on a envie de lui dire "Là, t'aurais mieux fait de te taire". La construction du récit, avec l'alternance entre le présent (= le retour de Joe à Bush Falls, 17 ans après son départ) et le passé (= le fameux été de ses 17 ans) grâce à de longs extraits de son roman, m'a beaucoup plu. Comme en plus, Joe avoue lui-même qu'il a pris des libertés avec la réalité dans son roman, on ne sait pas si on doit ajouter foi totale à ces extraits pour nous raconter le passé. Par contre, l'histoire n'est pas très originale, le tout est assez prévisible, plein de bons sentiments. Bref, plutôt agréable, mais pas inoubliable ! (Septembre 2011)
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Citations et extraits

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  • Par Reka, le 08 mai 2009

    "Tu te souviens des vieux dessins animés du Coyote, dit-il, quand le coyote se précipitait d'une falaise et qu'il continuait à courir jusqu'au moment où il baissait les yeux et réalisait qu'il cavalait dans le vide?
    - Ouais
    - Eh bien, je me suis toujours demandé ce qui lui serait arrivé s'il n'avait pas regardé en bas. Est-ce que l'air serait resté solide sous ses pieds jusqu'à ce qu'il ait atteint l'autre bord du précipice? Je pense que oui, et je pense qu'on est tous comme ça. On s'élance pour traverser le canyon, le regard fixé droit devant soi vers les choses vraiment importantes, mais quelque chose, la peur ou un sentiment d'insécurité, nous fait regarder en bas. Alors, on s'aperçoit qu'on marche sur du vide, on panique, on fait demi-tour et on pédale à toute vitesse pour retrouver la terre ferme. Mais si on ne baissait pas les yeux, on arriverait sans problème de l'autre côté. Là où les choses sont vraiment importantes.

    [...]

    "Joe, lance-t-il. Rappelle-toi ce qui arrive au coyote quand il reste au bord de la falaise.
    - Quoi donc?"
    Wayne étire ses lèvres en un sourire retors, voire légèrement sadique.
    "Il se prend un putain de piano sur la gueule" (p. 182-3)
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  • Par Gwordia, le 30 avril 2012

    "Il n'a rien à faire dehors à traîner comme ça, dit-elle en fronçant les sourcils.

    - Il voulait juste prendre un peu l'air.

    - Prendre l'air, répète-t-elle avec mépris. (Elle remarque le livre que je tiens à la main.) Alors comme ça, vous êtes un écrivain célèbre, maintenant, ajoute-t-elle sur le même ton que si elle avait déclaré : Alors comme ça, vous êtes un pédophile notoire.

    - Il faut croire.

    - En tout cas, crache-t-elle avec dédain, vous ne me ferez jamais lire un torchon pareil.

    - Comment pouvez-vous savoir que c'est un torchon si vous ne l'avez pas lu ?

    - J'en ai entendu parler, répond-elle d'un ton solennel. Et croyez-moi, c'est déjà bien assez.

    - Bien, conclus-je en reposant le livre à sa place et en me dirigeant vers la porte. Je ne vais pas vous déranger plus longtemps."

    Je descends l'escalier, notant au passage le crucifix et autres bondieuseries assorties qui recouvrent la moindre parcelle de mur. La mère de Wayne m'emboîte le pas en marmonnant dans sa barbe. Arrivée à la porte d'entrée, je l'entends qui appelle mon nom à voix basse.

    "Oui ? dis-je.

    - Je prie pour votre père, me glisse-t-elle.

    - Et pour votre fils ?"

    Son visage s'assombrit, elle lève les yeux vers le ciel.

    "Je prie pour le salut de son âme.

    - Il n'est pas encore mort, répliqué-je. Il aurait peut-être besoin d'un peu moins de prières et d'un peu plus de compassion.

    - Il a offensé le Seigneur. Il en paie le prix.

    - Et je suis sûr que la Bible applaudit à deux mains la femme qui prive son enfant mourant de l'amour d'une mère."

    Elle me foudroie du regard, avec cette lueur de défiance et de droiture des dévots à la piété dogmatique.

    "Quand avez-vous lu la Bible pour la dernière fois, Joe ?

    - Vous ne me ferez jamais lire un torchon pareil, dis-je. J'en ai entendu parler, et croyez-moi, c'est déjà bien assez."
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  • Par lyli27, le 19 octobre 2011

    Je suis venu ramener Wayne. Il avait besoin d'un coup de main. (...)
    Il n'a rien à faire dehors à traîner comme ça, dit-elle en fronçant les sourcils.
    Il voulait juste prendre un peu l'air.
    Prendre l'air, répète-t-elle avec mépris.(...) Alors comme ça, vous êtes un écrivain célèbre, maintenant, ajoute-t-elle sur le même ton que si elle avait déclaré : Alors comme ça vous êtes un pédophile notoire.
    Il faut croire.
    En tous cas, crache-t-elle avec dédain, vous ne me ferez jamais lire un torchon pareil.
    Comment pouvez-vous savoir que c'est un torchon si vous ne l'avez pas lu ?
    J'en ai entendu parler, répond-elle d'un ton solennel. Et croyez-moi, c'est déjà bien assez.
    Bien, (...) je ne vais pas vous déranger plus longtemps. (...)
    Je prie pour votre père, me glisse-t-elle.
    Et pour votre fils ? (...)
    Je prie pour le salut de son âme.
    Il n'est pas encore mort, répliqué-je.Il aurait peut-être besoin d'un peu moins de prières et d'un peu plus de compassion.
    Il a offensé le Seigneur. Il en paie le prix.
    Et je suis sûr que la Bible applaudit à deux mains la femme qui prive son enfant mourant de l'amour d"une mère.(...)
    Quand avez-vous lu la Bible pour la dernière fois, Joe ?
    Vous ne ferez jamais lire un torchon pareil, dis-je. J'en ai entendu parler, et croyez-moi, c'est déjà bien assez.
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  • Par Gwordia, le 16 mars 2011

    "Il n'a rien à faire dehors à traîner comme ça, dit-elle en fronçant les sourcils.

    - Il voulait juste prendre un peu l'air.

    - Prendre l'air, répète-t-elle avec mépris. (Elle remarque le livre que je tiens à la main.) Alors comme ça, vous êtes un écrivain célèbre, maintenant, ajoute-t-elle sur le même ton que si elle avait déclaré : Alors comme ça, vous êtes un pédophile notoire.

    - Il faut croire.

    - En tout cas, crache-t-elle avec dédain, vous ne me ferez jamais lire un torchon pareil.

    - Comment pouvez-vous savoir que c'est un torchon si vous ne l'avez pas lu ?

    - J'en ai entendu parler, répond-elle d'un ton solennel. Et croyez-moi, c'est déjà bien assez.

    - Bien, conclus-je en reposant le livre à sa place et en me dirigeant vers la porte. Je ne vais pas vous déranger plus longtemps."

    Je descends l'escalier, notant au passage le crucifix et autres bondieuseries assorties qui recouvrent la moindre parcelle de mur. La mère de Wayne m'emboîte le pas en marmonnant dans sa barbe. Arrivée à la porte d'entrée, je l'entends qui appelle mon nom à voix basse.

    "Oui ? dis-je.

    - Je prie pour votre père, me glisse-t-elle.

    - Et pour votre fils ?"

    Son visage s'assombrit, elle lève les yeux vers le ciel.

    "Je prie pour le salut de son âme.

    - Il n'est pas encore mort, répliqué-je. Il aurait peut-être besoin d'un peu moins de prières et d'un peu plus de compassion.

    - Il a offensé le Seigneur. Il en paie le prix.

    - Et je suis sûr que la Bible applaudit à deux mains la femme qui prive son enfant mourant de l'amour d'une mère."

    Elle me foudroie du regard, avec cette lueur de défiance et de droiture des dévots à la piété dogmatique.

    "Quand avez-vous lu la Bible pour la dernière fois, Joe ?

    - Vous ne me ferez jamais lire un torchon pareil, dis-je. J'en ai entendu parler, et croyez-moi, c'est déjà bien assez."
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  • Par Lolokili, le 11 septembre 2011

    J'empiète délibérément sur deux places de parking afin d'empêcher quiconque de venir me coller de trop près, une manie honteuse acquise depuis l'achat de la Mercedes. Les parkings sont un terrain favorable à la rayure de portière, fléau absolu du possesseur de voiture de prix.

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