> Nathalie Peronny (Traducteur)

ISBN : 2264049073
Éditeur : 10-18 (2009)


Note moyenne : 4/5 (sur 44 notes) Ajouter à mes livres
J'avais une femme. Elle s'appelait Hailey. Aujourd'hui, elle est morte. Et je suis mort aussi. Doug a 29 ans et il est veuf. Depuis deux ans. Depuis que l'avion dans lequel voyageait Hailey a explosé en plein vol. Et depuis, Doug se noie dans l'autoapitoiement comme dan... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Philes67, le 21 février 2012

    Philes67
    Perte et fracas raconte le quotidien de Doug, jeune veuf de 29 ans. Voilà 2 ans que sa femme est morte dans un accident d'avion et qu'il se morfond dans le chagrin. Sa famille complètement déjanté, son beau-fils en perdition et son voisinage vont l'aider à reprendre peu à peu goût à la vie...
    Comment survivre à la perte brutale d'un être aimé ?
    Le sujet abordé dans ce roman est grave mais traité avec légèreté.
    Les dialogues sont incisifs et percutants.
    Certains passages sont émouvants alors que d'autres franchement hilarants.
    Une lecture divertissante.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par csapin, le 30 avril 2012

    csapin
    Après Le livre de Joe, Jonathan Tropper, avec Perte et fracas, accède au rang des auteurs dont je vais engloutir la malheureusement trop courte bibliographie.
    A l'instar de John Irving, cet auteur américain sait créer des personnages attachants, touchants, drôles, agaçants et nous plonger dans leurs aventures dès la première page sans que l'on puisse s'en détacher avant le point final. Les descriptions, les actions, les émotions, tout est juste dans le verbe de Tropper.
    A découvrir de toute urgence.

    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/08/06/charlotte-sapin-per..
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    • Livres 2.00/5
    Par choupynette, le 22 février 2010

    choupynette
    Découvrir un auteur encensé par le grand public est toujours un peu délicat. L'attente, même si l'on lutte contre elle, est toujours là. le roman qui avait fait le succès de Jonathan Tropper, Le livre de Joe, n'étant pas sur les étagères de la bibliothèque, j'ai choisi de lire Perte et fracas. le sujet de ce roman n'est pas facile: le deuil.
    Doug est veuf. Sa femme est morte voilà un an dans un accident d'avion. Depuis, il végète dans leur grande maison, s'alcoolisant, et écrivant une chronique dans un magasine sur la vie de veuf. le fils de sa femme, qui était plus agée de 11 ans, est une ado livré à lui même. Perte et fracas nous conte le début de la fin du deuil, quand enfin la chappe du chagrin se soulève un peu, grâce à l'aide de Claire, la soeur jumelle de Doug.
    Sur le deuil, j'ai lu des romans tels que Une promesse de Sorj Chalandon ou Puisque rien ne dure de Laurence Tardieu. Ici Tropper aborde ce thème avec humour et une certaine dose de légèreté, malgré des passages graves. Ce qui n'est pas forcément pour me déplaire. Pour autant, Tropper a-t-il répondu à mes attentes? Oui et non.
    La suite sur mon blog à l'adresse ci -dessous

    Lien : http://ya-dla-joie.over-blog.com/15-categorie-828646.html
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par freude, le 13 juin 2011

    freude
    Voilà un roman américain, à la fois drôle et triste sur l'amour, la mort , la maladie, la famille...
    Tropper est un auteur que je ne connaissais pas jusque là et que j'ai découvert avec plaisir. J'aime ce genre de littérature, qui tout en étant très "anodine" nous fait ressentir mille et un sentiments, nous donne l'impression de rencontrer des amis, nous rappelle des scènes cocasses ou horribles de notre quotidien.
    A noter dans Perte et fracas, cette scène mémorable de vomi d'enfant, sujet particulièrement sensible chez moi... Tropper me fait penser à Baddiel (Au lit ! / L'amour si ça veut dire quelque chose, mémorables dans le genre), ou encore à Stephen Mc Cauley (l'objet de mon affection). Les relations familiales "contemporaines" y sont souvent décrites de manière réalistes et intimistes.
    En résumé, une lecture bien agréable à renouveler !
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par tine2009, le 23 novembre 2009

    tine2009
    Peut-être connaissez vous déjà Le livre de Joe qui fut un réel succès mérité !J'ai adoré celui ci : Perte et fracas . Je le trouve encore mieux écrit , on ne s'ennuie pas un seul instant ; les situations sont cocasses, enlevées mais on y trouve aussi beaucoup d'émotion , forte ou tendre .... accrochez vous ! Encore une fois Jonathan Tropper donne de l'épaisseur , de l'ardeur à ses personnages ,très attachants, entre fêlures et force de vie ! Ce livre possède en son sein , un moment très très fort , les mouchoirs ne sont pas loin , c'est fou de parvenir par l'écrit à transcender les émotions de façon si vive .Un très bon roman à ne surtout pas oublier dans sa valise !
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Citations et extraits

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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    J’ai perdu quelque chose…J’ignore, au juste, comment l’appeler mais il s’agit de ce mécanisme qui vous retient de dire la vérité quand les gens vous demandent comment vous vous sentez, de cette valve indispensable qui vous permet de garder vos vrais sentiments sous clé, bien à l’abri.
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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    Le genre de platitudes ineptes assurées de vous faire monter la rage au ventre et cogner le sang à vos oreilles. Et vous avez beau être blindé, depuis le temps, vous êtes à chaque fois obligés de vous faire violence pour ne pas répliquer par un jet d’obscénités hurlantes et de gros projectiles cassables, pour ne pas reculer d’un pas et assommer ces bonnes âmes charitables.
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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    C’est ainsi la vie voilà tout. Il n’y a pas de happy end comme au cinéma. Seulement des jours, des moments heureux. La seule fin véritable est la mort et, crois-moi, personne ne meurt heureux. Et le prix à payer, quand on ne meurt pas, c’est que tout change constamment, et la seule certitude sur laquelle on peut s’appuyer est qu’on ne peut s’appuyer sur aucune certitude.
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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    Le ciel se fout de ma gueule. C’est l’un de ces ciels printaniers parfaits et militants, le genre qui en fait un peu trop, qui vous donne envie de le gifler en pleine face, bien plus bleu qu’il n’aurait le droit de l’être, ce bleu arrogant et écrasant sous entendant clairement que rester chez soi serait un crime contre l’humanité. Comme si j’avais quelque part où aller.
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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    A cause de cette tendance nouvelle que j’ai développée consistant à lâcher de mini bombes de souffrance à vif – mon syndrome de « tourette » émotionnel – et aussi parce qu’il m’est insupportable d’inspirer la pitié à qui que ce soit, à l’exception de moi-même, j’ai plutôt tendance à rester enfermé chez moi.
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