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Nathalie Peronny (Traducteur)
ISBN : 2264049073
Éditeur : 10-18 (2009)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 165 notes)
Résumé :
J'avais une femme. Elle s'appelait Hailey. Aujourd'hui, elle est morte. Et je suis mort aussi. Doug a 29 ans et il est veuf. Depuis deux ans. Depuis que l'avion dans lequel voyageait Hailey a explosé en plein vol. Et depuis, Doug se noie dans l'autoapitoiement comme dans le Jack Daniel's... Jusqu'à ce que sa petite famille débarque en force. Son beau-fils, Russ, en conflit avec l'humanité entière. Sa jumelle, enceinte, qui décide de s'installer chez lui. Et sa plus ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
patrick75
patrick7503 septembre 2012
  • Livres 2.00/5
Voilà un auteur qui a trouvé une "recette" qui marche (apparemment) et qui ne veut plus lâcher le morceau. Autrement dit, ses romans se ressemblent énormément. Peut importe l'histoire d'ailleurs, car en fait tout est dans les dialogues. Une famille déchirée, un peu "border-line", un langage cru, un franc- parler, voilà les ingrédients. A partir de là, on brode. Par moments, il y a bien quelques répliques qui font sourire, mais cela suffit-il à faire un bon roman ?
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la_fleur_des_mots
la_fleur_des_mots09 novembre 2014
  • Livres 5.00/5
Pas simple de faire rire avec l'histoire d'un veuf de 29 ans. Et pourtant, c'est bien avec le deuil douloureux de son personnage que Jonathan Tropper embarque le lecteur dans un récit touchant, drôle et sensible. Entre sa famille, franchement atypique et attachante, son beau-fils en pleine rébellion, sa maîtresse et les lapins sur sa pelouse, Doug passe ses journées à tenter d'atténuer sa douleur à grands coups de whisky.
Des scènes hilarantes, des dialogues brillants, un brin de tristesse et une bonne dose d'humanité composent un cocktail qui fonctionne à merveille. J'adore !
Lien : http://bloglavieestbelle.ove..
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iris29
iris2926 septembre 2015
  • Livres 5.00/5
Vous est -il arrivé en refermant un livre de vous précipiter sur la bibliographie de l'auteur , afin de savoir si vous pourrez poursuivre le voyage avec lui , tellement vous avez aimé son style ? Et bien , moi, c'est fait avec celui-ci... (et ,oh.!.. bonheur , il en a écrit 3 autres!!!).
Tropper réussit le pari fou d' un livre qui grouille de vie et d'humour tout en parlant de la mort et de la dépression.
Doug a perdu sa femme , il est dévasté et son entourage voudrait bien le voir remonter la pente et refaire sa vie .
Son beau-fils voudrait bien rester avec lui car il ne s'entend pas avec son père, mais Doug a déjà du mal à s'occuper de lui même , alors élever un adolescent ...
Son agent voudrait bien qu'il écrive des chroniques et pourquoi pas écrire un livre qui raconterait son deuil?
En attendant , c'est Jonathan Tropper qui raconte et il raconte très bien la vie qui peut être magnifique , et horrible en une seconde, les gens qui ne sont ni bons ni mauvais qui font juste de leur mieux, la solidité des liens familiaux et les nouveaux qu'on se crée , et l'amour sous toutes ses formes qui redonne goût à la vie.
C'est touchant , émouvant et drôle.
Irrésistible!

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maudpas10
maudpas1015 février 2015
Ce jeune veuf, qui passe son temps à lancer des cailloux sur les lapins qui se baladent sur sa pelouse, à boire et à pleurer sur lui-même m'a ennuyée.
Evidemment, tout se passe au sein d'une communauté aisée, nous ne sommes pas dans les misérables et je ne cherchais pas du Ken Loach là dedans, mais là, c'est too much!
Qui était son épouse décédée?
Hailey, une femme plus âgée que lui,( 36 ans, ce n'est pas non plus une cougar!) belle, riche, et mère d'un ado de 16 ans.

Ses parents à lui?
De richissimes bourgeois membres de la communauté juive, le père est atteint d'Alzeimer et la mère se bourre de tranquillisants (et de verres de vin) mais j'ai eu du mal à éprouver de la compassion pour ce couple, un peu pour lui parfois, jamais pour elle en tout cas.
Ses soeurs?
Superbes, cela va de soi, riches, encore et toujours, l'une mariée à un milliardaire, la seconde en passe d'épouser un avocat, bref, tout roule!
Enfin, non, puisque Doug a perdu celle qu'il aimait et que cela renvoi à la fragilité de l'existence, à l'éphémère, et en même temps, ce n'est pas triste, pas une seconde je n'ai été émue, ni par lui, ni par ce beau-fils qui s'accroche à lui, parce que son vrai père est un parfait connard.
Je me suis ennuyée, et d'ailleurs, j'ai eu du mal à terminer ce bouquin, j'ai trouvé ça sans rythme, il ne se passait pas grand chose, quelques scènes comiques avec le père qui , une fois sur deux, se déconnecte complètement de la réalité et devient, dans ces moments là, le père aimant qu'il n'a jamais été, quelques épisodes torrides avec une voisine, pas assez pour me tenir en éveil durant 417 pages, quand même!
C'est franchement un super scénario pour produire une bluette hollywoodienne, vous savez, le genre de film mi comique, mi larmoyant, les dialogues sont parfaits pour ça, étrange que ça ne ce soit pas encore concrétisé.
Je n'ai pas apprécié non plus le fait qu'un an après la mort de sa femme, tout le monde le pousse à retrouver quelqu'un, ce doit être un acte personnel, qui arrive quand il doit arriver, et pas parce d'autres en ont décidé ainsi.
Ce livre traite néanmoins de sujets assez graves, par exemple, outre la fragilité de l'existence et le fait que tout peut basculer en une fraction de seconde, Doug a le courage, pendant ses nombreuses introspections, de reconnaître que cette mort, aussi douloureuse soit elle lui aura évitée, sans doute, de quitter un jour ou l'autre cette épouse, lorsque la différence d'âge se serait faite plus évidente.
Pour en revenir aux personnages, ses soeurs sont assez égocentriques, pas vraiment équilibrées, enfin surtout la jumelle de Doug, celle qui a épousé le milliardaire, qui est même sacrément caractérielle.
La cadette, celle qui va se marier, est en plus un poil psycho- rigide.
La mère est une comédienne ratée, qui joue les tragédiennes à tout moment, le père, un grand ponte de la chirurgie, nous offre des scènes loufoques lorsqu'il oublie qui il est .
Si je veux être totalement honnête, les dialogues (et ils sont nombreux) sont plutôt réussis.
Un exemple, une scène durant laquelle Doug parle à l'ex de sa défunte femme, le père de son beau-fils, lors de sa première rencontre avec lui.
-C'est Doug qui parle en second :
Comment allez-vous? m'a t'il demandé d'un ton morose en me jetant un regard dépréciateur de haut en bas. (Je pourrais balayer le sol avec toi petite fiotte)
Très bien merci ai-je répondu. ( Tu as peut-être gagné au jeu de la poignée de main mais je me tape ton ex-femme. Chacun son truc mon grand)
Alors, vous habitez tous ensemble (Dans ma putain de baraque?)
Oui, en effet (Qui va à la chasse perd sa place)
Et bien , vous allez peut-être enfin pouvoir arranger deux ou trois trucs (Je parie que tu ne reconnaîtrais même pas un tournevis si je te l'enfonçais dans le cul)
Je ne suis pas du genre bricoleur (Sombre connard, si tu payais parfois la pension alimentaire de ton fils, Hailey aurait les moyens de faire des travaux dans la maison).
Ce que j'ai mis entre parenthèses est en italique dans le livre.
Vous pouvez constater que le style est cru, et très vivant.
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IrisSireadbooks
IrisSireadbooks24 septembre 2016
  • Livres 5.00/5
Quand je termine un roman de Jonathan Tropper, je suis toujours retournée dans tous les sens. Je n'arrive pas à croire que j'ai ouvert mon blog depuis plus d'un an et que je n'ai pas encore parlé de cet auteur que j'adore ! Je me rappelle encore comment je suis tombé sur un de ses romans par hasard, à la bibliothèque quand je ne savais absolument pas quoi lire. Je me baladais dans les rayons, mes yeux se sont arrêtés sur un de ses titres, je l'ai pris en main, son résumé m'a intriguée et je l'ai lu ! J'ai rarement été autant touchée par un auteur que cette fois-là. Et cette impression s'est révélée à nouveau avec Perte et fracas que j'ai adoré.
Doug est au bout du rouleau. Sa femme est décédée depuis plus d'un an dans un accident d'avion mais il n'arrive pas à sortir la tête de l'eau. Entre eux, c'était l'amour passionnel. Malgré qu'elle était une dizaine d'années plus âgées que lui, ils étaient fous amoureux, d'un amour qu'on ne rencontre qu'une seule et unique fois dans une vie. On pourrait croire que sa famille un brin déjantée arriverait à lui changer les idées, mais rien n'y fait. Alors quand sa petite soeur va épouser un de ses amis qu'elle a rencontré le jour de l'enterrement de sa femme, Doug ne peut simplement pas l'accepter. Un bonheur qui se construit sur son malheur, il ne peut pas le concevoir.
Au final, dans les romans de Jonathan Tropper, il ne se passe généralement rien de grandiose. Pourtant, je ne peux m'empêcher de les dévorer à chaque fois ! Il fait partie de ses auteurs capables de vous émouvoir et de vous faire rire aux éclats d'une page à l'autre, rien que par une combinaison parfaite des mots. Je m'attache souvent facilement aux personnages des romans dont je suis l'aventure pourtant avec cet auteur, un véritable lien se crée entre eux et moi tellement je trouve la psychologie de chacun des protagonistes étudiée dans les moindres détails, que ce soit pour les personnages principaux, comme les secondaires d'ailleurs ! Aucun élément n'est laissé au hasard et je ne peux que l'admirer encore davantage.
Cette histoire s'avère être un mélange de comédie (vraiment hilarant à certains moments), de drame (mon coeur s'est pincé, oui !), de romance (vous ne croyez quand même pas que Doug le veuf éploré de 28 ans va rester seul longtemps ?) et de roman psychologique. Toutes les caractéristiques que j'aime réunies dans un seul et même ouvrage ! Et avec des personnages qui sont vrais ! Ils ont des failles, ils ont des défauts, ils sont véritablement humains et pour une fois, ça fait du bien de pouvoir se comparer aux personnages que l'on découvre.
Je ne sais même pas vous décrire comment je ressors de cette lecture. Simplement, je ne voulais pas la terminer. Je me sentais bien en compagnie de Doug et sa famille un peu dingue mais tellement attachante. de Russ son presque-beau-fils qu'il tente de garder sur le droit chemin. De Claire, sa soeur jumelle quelque peu déjantée sur les bords. de Debbie, sa parfaite petite soeur qui vient de trouver son grand amour. de sa mère, accro aux médicaments qui l'aident à accepter son nouveau mode de vie face à un mari atteint d'Alzheimer.
Disons que j'en ressors une nouvelle fois persuadée que cet auteur ne me décevra jamais (en tout cas je le souhaite !) Je ne m'attarderai pas davantage sur cette lecture parce que, vous l'aurez compris, je ne peux que vous recommander de la lire. J'ai passé un moment parfait avec ce roman et j'aimerais tellement qu'il en soit de même pour vous !
Lien : https://sireadbooks.wordpres..
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Citations & extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
pyrouettepyrouette11 juillet 2011
J’ai perdu quelque chose…J’ignore, au juste, comment l’appeler mais il s’agit de ce mécanisme qui vous retient de dire la vérité quand les gens vous demandent comment vous vous sentez, de cette valve indispensable qui vous permet de garder vos vrais sentiments sous clé, bien à l’abri.
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iris29iris2926 septembre 2015
"J'avale des putains de pilules pour dormir mais je ne dors pas , alors j'en reprends d'autres , et je fais des cauchemars de peur de ne pas me réveiller à cause de ces putains de pilules , et quand je me réveille ,je suis encore plus crevé que la veille , sauf que de toute manière je n'ai aucune envie de me réveiller car je repense aussitôt à Haley et je me dis que je voudrais dormir . Et toi ,ça va? ".
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patrick75patrick7501 septembre 2012
J'en était encore à me faire à tout çà quand Hailey avait pris l'avion pour rendre visite à un client en Californie et que, quelque part au-dessus du Colorado, le pilote avait semble- t-il loupé le ciel.
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pyrouettepyrouette11 juillet 2011
C’est ainsi la vie voilà tout. Il n’y a pas de happy end comme au cinéma. Seulement des jours, des moments heureux. La seule fin véritable est la mort et, crois-moi, personne ne meurt heureux. Et le prix à payer, quand on ne meurt pas, c’est que tout change constamment, et la seule certitude sur laquelle on peut s’appuyer est qu’on ne peut s’appuyer sur aucune certitude.
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pyrouettepyrouette11 juillet 2011
Le genre de platitudes ineptes assurées de vous faire monter la rage au ventre et cogner le sang à vos oreilles. Et vous avez beau être blindé, depuis le temps, vous êtes à chaque fois obligés de vous faire violence pour ne pas répliquer par un jet d’obscénités hurlantes et de gros projectiles cassables, pour ne pas reculer d’un pas et assommer ces bonnes âmes charitables.
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