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> Nathalie Peronny (Traducteur)

ISBN : 2264049073
Éditeur : 10-18 (2009)


Note moyenne : 3.95/5 (sur 133 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
J'avais une femme. Elle s'appelait Hailey. Aujourd'hui, elle est morte. Et je suis mort aussi. Doug a 29 ans et il est veuf. Depuis deux ans. Depuis que l'avion dans lequel voyageait Hailey a explosé en plein vol. Et depuis, Doug se noie dans l'autoapitoiement comme dan... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par patrick75, le 03 septembre 2012

    patrick75
    Voilà un auteur qui a trouvé une "recette" qui marche (apparemment) et qui ne veut plus lâcher le morceau. Autrement dit, ses romans se ressemblent énormément. Peut importe l'histoire d'ailleurs, car en fait tout est dans les dialogues. Une famille déchirée, un peu "border-line", un langage cru, un franc- parler, voilà les ingrédients. A partir de là, on brode. Par moments, il y a bien quelques répliques qui font sourire, mais cela suffit-il à faire un bon roman ?
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    • Livres 5.00/5
    Par la_fleur_des_mots, le 09 novembre 2014

    la_fleur_des_mots
    Pas simple de faire rire avec l'histoire d'un veuf de 29 ans. Et pourtant, c'est bien avec le deuil douloureux de son personnage que Jonathan Tropper embarque le lecteur dans un récit touchant, drôle et sensible. Entre sa famille, franchement atypique et attachante, son beau-fils en pleine rébellion, sa maîtresse et les lapins sur sa pelouse, Doug passe ses journées à tenter d'atténuer sa douleur à grands coups de whisky.
    Des scènes hilarantes, des dialogues brillants, un brin de tristesse et une bonne dose d'humanité composent un cocktail qui fonctionne à merveille. J'adore !

    Lien : http://bloglavieestbelle.overblog.com/2014/11/perte-et-fracas-de-jon..
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  • Par maudpas10, le 15 février 2015

    maudpas10
    Ce jeune veuf, qui passe son temps à lancer des cailloux sur les lapins qui se baladent sur sa pelouse, à boire et à pleurer sur lui-même m'a ennuyée.
    Evidemment, tout se passe au sein d'une communauté aisée, nous ne sommes pas dans les misérables et je ne cherchais pas du Ken Loach là dedans, mais là, c'est too much!
    Qui était son épouse décédée?
    Hailey, une femme plus âgée que lui,( 36 ans, ce n'est pas non plus une cougar!) belle, riche, et mère d'un ado de 16 ans.

    Ses parents à lui?
    De richissimes bourgeois membres de la communauté juive, le père est atteint d'Alzeimer et la mère se bourre de tranquillisants (et de verres de vin) mais j'ai eu du mal à éprouver de la compassion pour ce couple, un peu pour lui parfois, jamais pour elle en tout cas.
    Ses soeurs?
    Superbes, cela va de soi, riches, encore et toujours, l'une mariée à un milliardaire, la seconde en passe d'épouser un avocat, bref, tout roule!
    Enfin, non, puisque Doug a perdu celle qu'il aimait et que cela renvoi à la fragilité de l'existence, à l'éphémère, et en même temps, ce n'est pas triste, pas une seconde je n'ai été émue, ni par lui, ni par ce beau-fils qui s'accroche à lui, parce que son vrai père est un parfait connard.
    Je me suis ennuyée, et d'ailleurs, j'ai eu du mal à terminer ce bouquin, j'ai trouvé ça sans rythme, il ne se passait pas grand chose, quelques scènes comiques avec le père qui , une fois sur deux, se déconnecte complètement de la réalité et devient, dans ces moments là, le père aimant qu'il n'a jamais été, quelques épisodes torrides avec une voisine, pas assez pour me tenir en éveil durant 417 pages, quand même!
    C'est franchement un super scénario pour produire une bluette hollywoodienne, vous savez, le genre de film mi comique, mi larmoyant, les dialogues sont parfaits pour ça, étrange que ça ne ce soit pas encore concrétisé.
    Je n'ai pas apprécié non plus le fait qu'un an après la mort de sa femme, tout le monde le pousse à retrouver quelqu'un, ce doit être un acte personnel, qui arrive quand il doit arriver, et pas parce d'autres en ont décidé ainsi.
    Ce livre traite néanmoins de sujets assez graves, par exemple, outre la fragilité de l'existence et le fait que tout peut basculer en une fraction de seconde, Doug a le courage, pendant ses nombreuses introspections, de reconnaître que cette mort, aussi douloureuse soit elle lui aura évitée, sans doute, de quitter un jour ou l'autre cette épouse, lorsque la différence d'âge se serait faite plus évidente.
    Pour en revenir aux personnages, ses soeurs sont assez égocentriques, pas vraiment équilibrées, enfin surtout la jumelle de Doug, celle qui a épousé le milliardaire, qui est même sacrément caractérielle.
    La cadette, celle qui va se marier, est en plus un poil psycho- rigide.
    La mère est une comédienne ratée, qui joue les tragédiennes à tout moment, le père, un grand ponte de la chirurgie, nous offre des scènes loufoques lorsqu'il oublie qui il est .
    Si je veux être totalement honnête, les dialogues (et ils sont nombreux) sont plutôt réussis.
    Un exemple, une scène durant laquelle Doug parle à l'ex de sa défunte femme, le père de son beau-fils, lors de sa première rencontre avec lui.
    -C'est Doug qui parle en second :
    Comment allez-vous? m'a t'il demandé d'un ton morose en me jetant un regard dépréciateur de haut en bas. (Je pourrais balayer le sol avec toi petite fiotte)
    Très bien merci ai-je répondu. ( Tu as peut-être gagné au jeu de la poignée de main mais je me tape ton ex-femme. Chacun son truc mon grand)
    Alors, vous habitez tous ensemble (Dans ma putain de baraque?)
    Oui, en effet (Qui va à la chasse perd sa place)
    Et bien , vous allez peut-être enfin pouvoir arranger deux ou trois trucs (Je parie que tu ne reconnaîtrais même pas un tournevis si je te l'enfonçais dans le cul)
    Je ne suis pas du genre bricoleur (Sombre connard, si tu payais parfois la pension alimentaire de ton fils, Hailey aurait les moyens de faire des travaux dans la maison).
    Ce que j'ai mis entre parenthèses est en italique dans le livre.
    Vous pouvez constater que le style est cru, et très vivant.
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    • Livres 4.00/5
    Par Nono19, le 25 mars 2013

    Nono19
    Doug n'a même pas trente ans au compteur et il est déjà veuf. Il y a un an,sa femme, Hailey est décédée dans un stupide accident d'avion. Et depuis Doug se laisse aller: il boit, lance des projectiles sur des lapins innocents et évite tout le monde.
    Il se complait dans son malheur ce qui lui permet de garder un lien avec Hailey mais le mariage de sa soeur cadette, les ennuis de sa soeur jumelle et de son beau-fils tout comme son envie de connaître autre chose, vont le forcer à faire son deuil et à avancer.
    Jonathan Tropper a trouvé une formule qui marche: deuil, famille complètement folle, relations amoureuses foireuses, héros un peu paumé, ....
    Et ca marche car malgré le fait que ses livres se ressemblent beaucoup, les sujets abordés nous touchent. Nous avons tous (où auront tous) à gérer des situations pareilles.
    Les dialogues sont agréables de par leur langage un peu cru. Il faut dire que dans notre société, beaucoup de personnes n'osent pas s'exprimer comme Claire, la soeur décalée de Doug. Mais une telle spontanéité fait un bien fou!
    J'ai aussi apprécié le fait que l'auteur ne nous propose pas de happy end. Il laisse ses personnages à l'aube d'une nouvelle page de leur vie et on ne peut qu'espérer qu'elle sera meilleure que la précédente :).
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    • Livres 5.00/5
    Par Gwordia, le 30 avril 2012

    Gwordia
    Après Le livre de Joe, Jonathan Tropper, avec Perte et fracas, accède au rang des auteurs dont je vais engloutir la malheureusement trop courte bibliographie.
    A l'instar de John Irving, cet auteur américain sait créer des personnages attachants, touchants, drôles, agaçants et nous plonger dans leurs aventures dès la première page sans que l'on puisse s'en détacher avant le point final. Les descriptions, les actions, les émotions, tout est juste dans le verbe de Tropper.
    A découvrir de toute urgence.

    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/08/06/charlotte-sapin-per..
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Citations et extraits

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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    J’ai perdu quelque chose…J’ignore, au juste, comment l’appeler mais il s’agit de ce mécanisme qui vous retient de dire la vérité quand les gens vous demandent comment vous vous sentez, de cette valve indispensable qui vous permet de garder vos vrais sentiments sous clé, bien à l’abri.

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  • Par patrick75, le 01 septembre 2012

    J'en était encore à me faire à tout çà quand Hailey avait pris l'avion pour rendre visite à un client en Californie et que, quelque part au-dessus du Colorado, le pilote avait semble- t-il loupé le ciel.

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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    C’est ainsi la vie voilà tout. Il n’y a pas de happy end comme au cinéma. Seulement des jours, des moments heureux. La seule fin véritable est la mort et, crois-moi, personne ne meurt heureux. Et le prix à payer, quand on ne meurt pas, c’est que tout change constamment, et la seule certitude sur laquelle on peut s’appuyer est qu’on ne peut s’appuyer sur aucune certitude.

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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    Le genre de platitudes ineptes assurées de vous faire monter la rage au ventre et cogner le sang à vos oreilles. Et vous avez beau être blindé, depuis le temps, vous êtes à chaque fois obligés de vous faire violence pour ne pas répliquer par un jet d’obscénités hurlantes et de gros projectiles cassables, pour ne pas reculer d’un pas et assommer ces bonnes âmes charitables.

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  • Par pyrouette, le 11 juillet 2011

    Le ciel se fout de ma gueule. C’est l’un de ces ciels printaniers parfaits et militants, le genre qui en fait un peu trop, qui vous donne envie de le gifler en pleine face, bien plus bleu qu’il n’aurait le droit de l’être, ce bleu arrogant et écrasant sous entendant clairement que rester chez soi serait un crime contre l’humanité. Comme si j’avais quelque part où aller.

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