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ISBN : 2330018711
Éditeur : Actes Sud (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.85/5 (sur 91 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
A bord de la voiture de Thomas, son guide, une jeune occidentale, Anaïse, se dirige vers un petit village côtier d’Haïti où elle espère retrouver les traces d’un père qu’elle a à peine connu et éclaircir l’énigme aux allures de règlement de comptes qui fonde son roman f... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 06 septembre 2012

    carre
    Après le très réussi « yanvalou pour Charlie », cette deuxième ballade dans l'univers de Lyonel Trouillot est de nouveau bien agréable.
    Thomas vient récupérer Anaise à l'aéroport pour la conduire dans le village ou son père est mort. La jeune femme vient remplit d'interrogations, Thomas va lui servir de guide et amener Anaise sur des rivages insoupçonnés.
    A travers trois chapitres, Trouillot nous enchante par son talent de conteur, nous séduit par une prose d'une grande richesse. Son regard est aiguisé, réaliste, il ne s'y trompe pas, ni sur ces compatriotes, ni sur cet Occident qui peut paraitre arrogant. Quelles traces restent de notre éphémère passage ? Trouillot oppose bonté et bêtise humaine avec un plaisir des mots et une langue chatoyante. Ces phrases envoutent par leur musicalité. Un voyage dans ce bassin caribéen qui se lit d'une traite pour en apprécier toute sa saveur.
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    • Livres 5.00/5
    Par mariecesttout, le 12 avril 2014

    mariecesttout
    En exergue, Guillaume Apollinaire:
    "Mais en vérité je l'attends
    Avec mon coeur avec mon âme
    Et sur le pont des Reviens-t-en
    Si jamais revient cette femme
    je lui dirai je suis content"
    Et bien sûr, celui qui explique le titre,celui à qui est dédié ce livre, Jacques Stephen Alexis, neurologue et écrivain haïtien, fervent opposant du régime de Duvalier, La belle amour humaine est le titre d'un message de voeux publié par Jacques Stephen Alexis en janvier 1957 dans Les Lettres françaises, prônant" un humanisme renouvelé." Il est est mort probablement exécuté en Haïti en 1961.
    Michel Séonnet a écrit et mis en accès libre une biographie de J S Alexis , le voyage vers la lune de La belle amour humaine.
    Il faut d'abord saluer l'écriture qui nous emporte , pleine de couleur , de sons , très musicale .
    Deux monologues , car les deux personnages ne se parlent pas, pas encore.
    le premier est celui de Thomas, le chauffeur haïtien qui va conduire Anaïse, l'européenne à la recherche de ses origines. L'histoire de son grand-père et son père. En distillant, tout au long du chemin et de ses digressions diverses sur le pays, ses habitants, ceux qui n'y comprennent rien et se permettent d'avoir des jugements péremptoires, des élément de l'histoire elle-même. Celle qu'elle ne connait pas.
    Il y a longtemps, dans le village de pêcheurs vers lequel ils se dirigent, ont brûlé deux maisons jumelles, celles d'un homme d'affaire et d'un militaire, deux grands amis , disparus en même temps. Et personne n'a jamais su l'origine de ce double incendie. Personne? Ou tout le monde? Est-ce important? Personne ne dira jamais rien en tout cas, et personne n'a jamais rien dit. Tels que décrits dans le récit de Thomas, de toute façon, on s'aperçoit que même le lecteur ne peut pas déplorer leur double disparition....
    Le deuxième est bien sûr celui d'Anaïse, ce prénom étant finalement la seule chose que lui a légué son père. Qui voit et décrit les choses à l'européenne,de façon moins imagée, plus concrète. et c'est très bien ainsi. Autre culture, autre style d'écriture.
    Et bien sûr, ces deux monologues introduisent une sorte d'épilogue qui reprend le titre du roman. le récit d'une rencontre qui s'est faite entre deux univers, deux cultures,Ici et maintenant. Et c'est dans cet échange qu'elle trouvera sa place, et donc: " demain, sur la route, c'est moi qui parlerai."

    Vraiment un beau roman.




    Lien : http://petitspointscardinaux.net/la-vie-les-livres/article/jacques-s..
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    • Livres 4.00/5
    Par spleen, le 23 septembre 2012

    spleen
    J'avais découvert Lyonel Trouillot , cet écrivain haïtien, en lisant yanvalou pour Charlie.
    Ce roman est assez différent, avec toujours le même talent .
    Nous ne sommes plus dans les bidonvilles de Port au Prince mais nous découvrons comme Anaise un endroit paradisiaque d'Haïti : L'Anse à foleurs, un village perdu où la jeune fille vient à la recherche de souvenirs de l'enfance de son père qu'elle a a peu connu.
    De son père il sera peu question mais son chauffeur, le volubile Thomas va lui faire découvrir dans un long monologue une autre histoire, celle de son Grand-père Robert Montes , un homme d'affaires qui a péri dans l'incendie de sa villa .
    Conte plus que roman où la cupidité , la méchanceté et la bêtise ne font pas le poids face à la candeur ,le naturel et la gentillesse des habitants ,où les touristes passent à coté de l'essentiel ,le bonheur simple mais où la question :quel usage faire de sa présence au monde? est omniprésente.
    Envoutement des mots si bien mis en musique par l'auteur et de ce pays qu'il décrit avec amour , ce livre est un havre de bonheur.
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    • Livres 5.00/5
    Par oops, le 14 janvier 2012

    oops
    Thomas est chauffeur de taxi et guide touristique à Haïti, un pays qu'il aime et dont il évoque avec une certaine philosophie la beauté des âmes. Dans son taxi, il emmène Anaïse, une jeune occidentale qui va au village d'Anse-à-Fôleur à la recherche des traces de son père qui a fuit son propre père l'homme d'affaires Robert Montes et contrebandier notoire grand ami d'une brute épaisse, le colonel Pierre André Pierre. Ces deux derniers ont péri dans l'incendie de leurs maisons jumelles, c'est le lendemain que le père d'Anaïse s'est enfui ! Sous forme de monologue Thomas nous fait découvrir le village d'Anse-à-Fôleur et les habitants qui en font son histoire dont Justin son oncle aveugle et peintre qu'Anaïse va rencontrer en fin d'ouvrage. Quel usage faire de sa présence au monde ?, tel est le thème essentiel de cette fable fort réaliste. L'auteur a le sens du verbe, il parle de sa terre natale avec passion nous en révélant les mystères. Sans complexes il décrit le comportement des nantis et des touristes qui méprisent si ouvertement la pauvreté. Une belle leçon d'humilité que nous donne cet auteur clairvoyant. le bonheur tient à peu de choses qu'on se le dise !

    Lien : http://ma-bouquinerie.blogspot.com
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    • Livres 5.00/5
    Par Charybde2, le 18 septembre 2013

    Charybde2
    L'écriture poétique de Trouillot au service d'une radicale bienveillance. Magnifique.
    Publié en 2011, le septième roman de Lyonel Trouillot est à la fois celui d'une consécration internationale, avec plusieurs grands prix francophones, et celui qui peut pour la première fois, paradoxalement, faire figure de manifeste d'une certaine position politique, sociale, et humaine. Il s'agit toutefois d'un manifeste jouissivement madré, car à aucun moment ne filtre le moindre didactisme ou la moindre tonalité d'essayiste infiltré dans la narration.
    La mise en scène repose ici tout entière ou presque sur un chauffeur-guide haïtien, convoyant vers son village perdu en bord de mer une jeune Occidentale, dont le père disparu prit jadis la fuite, après qu'un mystérieux incendie y ait consumé les maisons de son grand-père, richissime homme d'affaires haïtien, et de son meilleur ami, colonel retraité de la police politique, réduisant le bois comme les deux occupants à l'état de cendres...
    C'est le récit (ou plutôt les récits, car les apparentes digressions, en réalité redoutablement cohérentes, y sont nombreuses) du guide qui livre comme sans y penser les éléments du mystère. Et l'intrigue n'a pas en réalité besoin d'être résolue, après qu'un des meilleurs limiers de Port-au-Prince, dépêché en urgence, à l'époque, par les autorités, ait échoué : qui a pu, crime ou accident, éliminer les deux monstres ordinaires, produits emblématiques de l'étroite association du pouvoir politique corrompu et du capitalisme avide dans toutes leurs splendeurs respectives ? Si le chauffeur présente, au fil des kilomètres de ce trajet en voiture, la belle galerie des personnages du village, spontanément ou en réponse aux quelques questions de la voyageuse (qui écoute beaucoup et parle fort peu), il ne répondra pas. Ce n'est pas nécessaire.
    Dans une langue tour à tour colorée et extrêmement poétique, Lyonel Trouillot laisse la vie répondre, formulant par images d'une rare force une sorte de théorie de la "bienveillance radicale", possible rempart humain d'une grande gentillesse et d'une rare agressivité, simultanément, face au mal qui ronge à loisir les existences.
    Au passage, et comme par inadvertance calculée, Lyonel Trouillot fournit une formidable leçon (mais attention, ne prenant jamais justement l'allure pesante d'une leçon classique) à destination du visiteur d'un pays pauvre, sur l'écoute, sur les idées reçues, sur le comportement... Précieux pour tout voyageur conscient, qui devrait sans doute à l'issue soumettre sa propre pratique à certaines introspections...
    Livre magnifique et lecture quasiment indispensable pour saisir un espoir de maintenir ou retrouver une juste beauté du monde.
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Critiques presse (7)


  • Actualitte , le 06 septembre 2012
    C'est une histoire magnifiquement racontée, profondément enracinée dans une culture qui sourd à chaque page. C'est un voyage d'initiation vers une autre façon d'imaginer la mémoire collective et individuelle.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Liberation , le 25 novembre 2011
    La Belle Amour humaine vise la condescendance du monde riche, autant que la cupidité des profiteurs locaux. Au terme du voyage de la jeune fille, il y a une crapule. Est-ce une pierre dans le jardin du roman contemporain, amateur de quêtes familiales ? «Tu viens te construire une famille. Méfie-toi. Les familles, ça ne suit pas toujours les rêves.»
    Lire la critique sur le site : Liberation
  • LaLibreBelgique , le 22 novembre 2011
    Comme souvent chez les écrivains antillais, ce qui fascine d’abord est la volupté de langue, belle, poétique, surprenante et juste. Lire ce roman est déjà voyager et se trouver loin d’ici, près des mers chaudes.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • LePoint , le 24 octobre 2011
    Ce livre profond est un hymne à "l'art de la route et de la rencontre", où naissent les vraies questions. Le titre est emprunté au romancier Jacques Stephen Alexis, maître de l'auteur, et si son décor est haïtien, ce roman s'ouvre vraiment à l'universel. Car la belle amour humaine, comme son contraire, la cruauté prédatrice, est également partagée, partout.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • LeMonde , le 14 octobre 2011
    De l'adversité à l'altérité, de la confrontation au partage, ainsi se déploie cette fable porteuse de vie et d'utopie où revient une interrogation lancinante, entêtante : "Quel usage faut-il faire de sa présence au monde ?" Lyonel Trouillot y répond, à sa manière, sensible, élégante et quelque peu inquiétante .
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Bibliobs , le 21 septembre 2011
    En réfutant l’humanisme béat qui prétend gommer les différences entre les êtres, Trouillot utilise la parole pour les rapprocher autant qu’il est possible. Et rend ainsi le lecteur complice de ses personnages en envisageant, à la fois, la cruauté et la bonté des hommes.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Lexpress , le 02 septembre 2011
    En compagnie de l'écrivain haïtien Lyonel Trouillot, un voyage aux confins du bien et du mal. Envoûtant.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par ChezLo, le 26 octobre 2011

    Alors, si c'est pour ça que tu y vas, autant changer d'avis, nous épargner six heures de route, et faire comme une vraie touriste, chercher ici le nirvana et tomber en extase devant la première pacotille qui attire le regard dans une boutique d'artisanat. Si tu préfères la pauvreté comme source d'émerveillement, prépare ta caméra et je te conduirai dans les anciens beaux quartiers aujourd'hui en ruine, ou, mieux encore, les bidonvilles. Tu pourras t'attrister en regardant le linge accroché aux fils et aux murs délabrés, pleurer sur les fillettes enceintes et les vieilles femmes courbées devant les réchauds allumés et préparant la nourriture du jour tout près des monticules d'immondices. Emue par le spectacle, tu pourras verser toutes les larmes de la charité. Après, pour changer, tu pourras passer quelques jours dans un hôtel de plage à manger des fruits frais et à boire du lait de coco.Là, tu mettras la main sur un étalon noir et tu te payeras pas cher une "expérience sexuelle". Ne prends pas offence de ma proposition. On n'a pas à juger les gens de chercher un plaisir à leur convenance, selon leurs attentes. C'est seulement quand ils en font une loi que cela pose problème. C'est l'un des principes fondateurs du code de Justin, le législateur bénévole de ce lieudit d'Anse-à-Fôleur : toute personne devrait pouvoir être l'aide-bonheur d'une autre personne.
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  • Par mariecesttout, le 17 mars 2014

    Voilà ce qu'ils te diront, s'il leur vient l'envie de parler. Là-bas, à vivre de mer et d'arc en ciel, les couleurs souvent leur suffisent. Ils savent rester des journées entières à arpenter leur bord de mer sans mettre des mots sur leurs pensées. Ce n'est pas comme ici, où la vie a peur du silence. Ici, si au réveil on ne s'est pas préparé à partir au combat, on n'a pa sla vie devant soi. Le pain, ça se chasse comme le gibier, et vu qu'il n'y en a pas pour tout le monde, le bruit a remplacé l'espoir...
    .. Nul ne peut écouter tant de bruits en même temps, qui s'opposent, se contredisent, te crèvent les tympans pour fourrer dans ta tête l'illusion du mouvement...
    .. Et, comme la vie, les bruits ont des humeurs. En prêtant attention, tu pourras distinguer les bruits de la colère de ceux de l'attente et de la fatigue. Ici, les bruits sont la seule preuve de ce dur devoir d'exister et ne chôment jamais. Quand on a perdu tout le reste, reste plus que du temps à perdre. Ecoute les bruits du temps perdu.
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  • Par carre, le 01 septembre 2012

    Ce n'est pas vrai que les gens meurent entourés de leurs proches. Il y a longtemps que l'on a cessé de mourir en famille. L'hôpital offre l'avantage de laisser à des étrangers la garde du mourant. Je viens d'une ville dans laquelle on a désappris depuis longtemps l'art de mourir chez soi.

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  • Par VALENTYNE, le 05 novembre 2012

    Les enfants sont là qui les regardent et cette fois-ci elle en est certaine, ils ont dans les yeux une complicité bienveillante et moqueuse. Il ne regarde pas les enfants ou fait semblant de ne pas voir que tout en jouant ou en donnant de la voix avec les adultes, sous leurs grands chapeaux aux rubans d’arc-en-ciel, ils les observent et les accompagnent, les devancent peut être. Les enfants souvent comprennent tout, même les choses qui n’existent pas, ou pas encore. Il lui explique que les chants sont à la fois gais et tristes, alternant le rêve et la douleur, la mélopée et la promesse. Comme les choses de la nature qui changent d’humeur, de teinte et de ton. Regarde la mer. Ce soir, elle est calme, parce qu’elle attend un ami. Et si tu entres dans l’eau, elle s’ouvrira à toi. Demain elle sera jalouse de ses poissons, et malheur à qui osera la défier. C’est pareil pour les chants. Tristes parce que le départ d’un ami ne laisse jamais indifférent. Gais parce que celui en l’honneur de qui on chante n’aimait pas la tristesse. Et elle écoute les voix qui pleurent une étrange mélopée qui semble monter du sol comme une blessure de terre. Regarde les corps cassés qui balancent lentement comme au souvenir d’anciennes traversées, comme enchaînés ensemble, comme un seul corps défait, accroupi ou agenouillé sur la plage. Ils disent : Batala, m son zèb atè a, yo pa konnen sa ki nan kè mwen ; Batala, je suis une herbe sur le sol, ils ne savent pas ce que j’ai sur le cœur. Ici comme ailleurs, il existe des gens comme l’homme d’affaire Robert Montès et le colonel Pierre André Pierre, qui prennent tout et ne laissent aux autres que des restes, quand il reste des restes. Et, défaits, oubliés, que peuvent les autres sinon chanter, Batala, je suis une herbe sur le sol, ils ne savent pas ce que j’ai sur le cœur ? Elle ne répond rien, mais elle entend. Quand les corps penchés sur le sol se redressent, grandissent soudain, quand Chwal mwen mare nan poto m pa priye pèsonn o, lage li pou mwen, les voix s’affermissent, s’énervent, se battent triomphent, il traduit : J’ai attaché mon cheval au poteau, je ne demande à personne de le libérer à ma place. Elle entend. Et quand les voix explosent, vaillantes, piaffent, libres et indomptables : lè m a lage chwal mwen gen moun k a kriye, avant même qu’il ne traduise, à la lueur des bougies et des bobèches, tandis qu’elle regarde un groupe d’homme qui avance jusqu’à la barque, la fait glisser dans l’eau, y prend place et rame vers le large, elle a déjà compris : Quand je libèrerai mon cheval, il en est qui pleureront. Les larmes de la chanson ne sont pas celles que versent les yeux qui accompagnent le peintre Frantz Jacob vers sa dernière demeure, la mer, qu’il n’a jamais regardé avant d’avoir été rendu à la lumière par l’aveuglement. Les larmes qui accompagnent le peinte Frantz Jacob sont larmes de tendresse. Larmes d’amitié forte que la mort ne tue pas. Les larmes de la chanson ne sont pas celles des enfants qui font des gestes d’au revoir avec leurs chapeaux aux traînées d’arc en ciel. Il y a larmes et larmes.
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  • Par oops, le 07 janvier 2012

    Il est des villes qui aboient et d'autres qui chuchotent. Il est des villes qui sourient et d'autres qui font la gueule. Des qui se peinturlurent comme une fille condamnée à faire le trottoir se déguise chaque soir pour partir au combat. Et d'autres qui ne montrent rien, qui ne vendent rien, ne font pas dans le show off ni dans la devanture, mais sourient sans forcer quand passe un visiteur.

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