" Ma bien-aimée, si je ne reviens pas de la périlleuse journée qui se prépare, sache que ma dernière pensée aura été pour toi. Pardonne-moi d'avoir sacrifié au salut de mon pays une existence que, peut-être, j'aurais dû te consacrer tout entière. Mon excuse est qu'en me dévouant à cette œuvre politique j'avais la conviction de servir une cause qui t'était aussi chère qu'à moi..."
Il noircit quatre pages, les cacheta et écrivit sur le pli : " A remettre, en cas de malheur, à mon épouse, Madame Ozareff. "