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> Jean-Luc Piningre (Traducteur)

ISBN : 9782714446459
Éditeur : Belfond (2011)


Note moyenne : 3.27/5 (sur 224 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans une banlieue de Melbourne, de nos jours. Par une belle journée d’été, famille et amis ont organisé un barbecue. Alors que les enfants entament une partie de cricket, une dispute éclate qui dégénère en bagarre. C’est alors qu’Harry, un adulte, gifle un enfant de qua... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Gwen21, le 09 juillet 2013

    Gwen21
    Il en va souvent ainsi : je découvre par un pur hasard un auteur en flânant sur Babelio (c'est l'un des buts, vous me direz). Il me serait quasiment impossible d'expliquer ce qui m'attire vers un nom plutôt que vers un autre et ce qui me pousse au final à aller plus loin et à cliquer sur sa fiche pour découvrir son oeuvre. C'est ainsi.
    Sans lire les critiques par crainte des spoils, je peux, au nombre d'étoiles et de points d'exclamation contenus dans la première phrase du billet, me faire une assez bonne idée de ce qu'est un "roman entier"; enfin, c'est ainsi que je qualifie un roman que les lecteurs portent aux nues ou vouent aux chiottes.
    Dans un pareil cas, je jubile, mon sang entre en ébullition : il faut que je me fasse ma propre idée ; ma curiosité est titillée au plus haut point ! C'est exactement ce qui s'est passé pour "La gifle" de Christos Tsiolkas et je remercie encore manU17 de me l'avoir envoyé.
    J'ai aimé. J'ai beaucoup aimé. J'ai dévoré les 600 pages en quelques heures. Pourtant, je ne connaissais absolument rien de l'auteur et de son oeuvre mais j'ai vite appris à le connaître. Je ne connaissais quasiment rien à l'Australie et aux Australiens, à part Baz Luhrmann et Crocodile Dundee. Je n'avais d'ailleurs jamais lu d'auteurs australiens. Voilà une lacune comblée.
    "Vulgaire !" (j'ai même lu "pornographique") Réponse : non.
    Si lire six fois en 600 pages les mots "bite", "vagin" (qui en passant n'est pas un gros mot) et "baiser" (au lieu de "faire l'amour") en a choqué certain(e)s, ce ne fut pas mon cas. Il ne faut pas sous-estimer la propension qu'ont les Anglo-Saxons à parler crûment, or l'auteur, c'est très clair, a cherché à brosser un portrait sans concession de différentes catégories socio-professionnelles.
    "Drogues & Cie !". Réponse : oui. le roman aborde en effet le sujet de la drogue (parmi d'autres) que jeunes et moins jeunes semblent consommer avec un systématisme qui a de quoi effrayer. La drogue est l'une des problématiques sociétales les plus préoccupantes, en Australie comme ailleurs. Pas la peine de se cacher derrière son petit doigt, les jeunes, de la cigarette au shoot, en passant par l'ecstasy et d'autres saloperies, se droguent. Pas tous, nous sommes d'accord, mais ceux du roman, oui. Là encore, j'ai trouvé un auteur lucide vis-à-vis de ses personnages qui sont traités honnêtement, sans fard. Son récit est entièrement construit sur la vérité.
    "De l'avis général, la vérité s'apparentait au sacré : il fallait la vénérer, la respecter plus que tout. Aujourd'hui elle paraissait secondaire. Connie avait l'air de s'en foutre, et pour Richie c'était une certitude : "Rien à cirer"." (page 580)
    La vérité. Au-delà d'une écriture qui m'a séduite, j'ai aimé fouiller la vie des différents personnages afin de percer leur vérité. Derrière les masques et les convenances, la nature humaine, souvent désespérante, parfois rassurante. On sent que l'auteur veut nous faire partager la réalité d'une société en perte totale de repères, sans traditions autres que celles, multiples, apportées de la vieille Europe ou de l'ancestrale Asie dans les valises des immigrants, constamment sollicités par une société de consommation qui leur écrase le cerveau aussi sûrement qu'un char écrase tout sur son passage. Une société en déclin ? Déjà ?
    J'ai aimé la structure du roman. Un fait "minime" (ne vous attendez pas à de l'action dans ce livre, ce n'est qu'une galerie de portraits psychologiques), une gifle donnée à un enfant (qui soit dit entre nous la méritait bien), entraîne brusquement l'éclatement de la cellule sociale et familiale. Peut-on frapper un enfant ? Doit-on le faire quand il dépasse les bornes ? Est-ce qu'être adulte signifie ne jamais faire de faux pas ? de toujours rester maître de la situation ? de tout maîtriser ? le peut-il ? le doit-il ? Est-ce que l'adulte qui donne une correction à un enfant, en pensant en protéger un autre, est un monstre ? Son acte est-il un crime ? Doit-il aller en prison ? Sa vie doit-elle être irrémédiablement transformée par les conséquences d'un acte que les générations de nos parents et grands-parents considéraient comme un châtiment juste ?
    Chaque chapitre nous fait entrer dans l'intimité d'un homme ou d'une femme, tous liés les uns aux autres d'une manière ou d'une autre. J'ai pris un réel plaisir à deviner quel serait le prochain personnage qu'il me serait donné de découvrir et la construction du roman est méthodique, on saisit qu'à la fin d'un chapitre, le protagoniste du suivant va petit-à-petit apparaître, prendre la place, naturellement. Pour cette raison, je suis persuadée que c'est sciemment que l'auteur n'a pas mis de sommaire, pour ne pas donner d'indices à son lecteur, pour le laisser patienter, le défiant de tourner les pages par anticipation et provoquant ainsi une irrésistible envie de les tourner...
    J'ai aimé "La gifle" car je n'y ai trouvé ni clichés ni manichéisme. Il m'a plongée dans la vie de classes moyennes et aisées de Melbourne et m'a fait découvrir plusieurs facettes sociétales de ce pays immense, jeune, neuf, paumé, détestable à bien des endroits, fascinant à d'autres. le sexe, le racisme ordinaire, la violence verbale, la violence physique, la drogue, les insultes, l'esprit de caste, l'adultère... mais aussi l'amour, la tendresse, la famille, les sentiments, l'adolescence, l'espérance, l'amitié, il y a tout cela dans ses 600 pages. Il y a aussi un peu de chacun de nous. Les scènes du quotidien, les rapports souvent tendus entre membres d'une même famille, les illusions, les déceptions, les joies et les ambitions trouvent leur résonance dans mon existence.
    Ce roman ne m'a pas giflée mais il m'a parlé. Une lectrice m'a dit "je doute que les Australiens soient comme l'auteur les décrit, ce n'est pas leur rendre justice". Étrange. Moi, je n'ai aucune difficulté à me les représenter ainsi et en la matière je décide de faire confiance à... un Australien.
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    • Livres 5.00/5
    Par Marple, le 14 avril 2014

    Marple
    CLAC (ça, c'est le bruit de La gifle que reçoit Hugo, 4 ans, de la part d'un ami de ses parents... qui ne le sera bientôt plus) et CLAP CLAP (ça, c'est moi qui applaudis cette formidable galerie de portraits, mélange de vitriol et de tendresse).
    C'est la série diffusée l'an dernier sur Arte et dont j'avais attrapé quelques passages au vol qui m'a mise en appétit. Et bien le livre se révèle un festin et un pur régal ! Pourquoi, alors que c'est politiquement très incorrect, qu'il ne se passe pas grand chose et qu'on ne suit aucun personnage du début à la fin ? Tout simplement parce que ça ressemble à la vie, à notre vie, tantôt toute pourrie et tantôt fabuleuse...
    Le principe, c'est de suivre alternativement les pensées et les actes de ceux qui étaient présents au moment de la fameuse gifle : Hector le beau quadra qui s'occupe beaucoup de son sexe, Harry l'homme des cavernes déguisé en garagiste parvenu, Rosie la mère hippie laxiste qui allaitera toujours son fils dans 10 ans, Connie et Richie les ados paumés qui boivent et se droguent pour oublier, Manolis le vieux grec au grand cœur et à l'horrible épouse-mégère...
    Ce qui est bien dans ces portraits, c'est que personne n'est tout blanc (même pas l'innocente petite victime Hugo qui est en fait un sacré casse-pieds mal élevé) mais personne n'est tout noir non plus (sauf peut-être cette timbrée de Rosie qui réussit à fiche un sacré bazar avec ses théories à la con). Non, tout est dans la nuance, dans la subtilité, dans la finesse.
    Je parle là bien entendu de nuance, de subtilité et de finesse dans la psychologie des personnages... parce que, dans le concret, c'est autre chose : ça baise, ça vomit, ça bouffe des ectasys, ça pisse, ça s'engueule, ça picole, ça menace, ça pleure... Mais c'est vrai ! Même s'il y a trop de drogue pour que j'y croie et même s'il manque à mon sens dans cette tribu un personnage vraiment objectivement malheureusement seul, c'est vrai ! Donc moi j'aime...
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    • Livres 4.00/5
    Par ph_hugot, le 05 septembre 2013

    ph_hugot
    Dans la foulée de la série diffusée ce soir sur arte, et sur laquelle je reviens longuement sur mon blog, j'ai lu rapidement le livre pour voir si l'adaptation filmée était fidèle et j'ai vu que c'était largement le cas.
    Les deux suivent ainsi le quotidien d'une famille d'immigrés grecs et de leurs amis, dans la banlieue tranquille de Melbourne. Une communauté paisible en apparence, qui va lentement mais surement se déliter après La gifle donnée par l'un d'eux au fils d'un autre membre du groupe.
    Et chaque chapitre donnera donc voix à 8 personnages présents à ce barbecue, non pas pour qu'il nous raconte la scène de son point de vue (comme je le pensais au départ), mais pour que l'histoire continue chronologiquement, mais à chaque fois vu sous le prisme d'un des témoins ou un des acteurs de cette fameuse gifle, qui prendra des proportions et des résonnances assez incroyables et totalement irrémédiables sur tous les membres de cette collectivité.
    Ces personnages ne sont pas vraiment sympathiques et admirables et nous dévoilent quantités de bassesses et de tares de différents niveaux (racisme, violence, alcoolisme, homophobie, mysoginie, supériorité entre classes sociales), mais ils possèdent en même temps une vraie profondeur psychologique, et chacun aura son mot à dire, et aucun personnage ne sera sacrifié ni caricaturé.
    Une grande maestria, une incroyable virtuosité : un grand livre ( et une grande série)!!!


    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2013/09/05/27822917.html
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    • Livres 5.00/5
    Par trust_me, le 07 mars 2011

    trust_me
    Melbourne, aujourd'hui. Un barbecue comme on en fait tous les week-end. Il y a là quelques collègues, les cousins, les parents, les amis. Des enfants aussi, qui s'amusent et se chamaillent. Parmi eux, Hugo, quatre ans, est du genre capricieux. Lors d'une partie de cricket improvisée, le gamin ne supporte pas de se faire éliminer et il entre dans une colère noire. Il s'apprête à frapper un des joueurs avec sa batte lorsqu'Harry l'empoigne et lui colle une gifle magistrale. Problème, Harry n'est pas le père d'Hugo. Il est intervenu parce qu'il a senti son propre fils en danger face à un mioche incontrôlable. Son geste va provoquer une secousse sismique chez tous les participants du barbecue...
    Les chapitres ont pour titre le prénom d'une personne ayant assisté à la scène. le narrateur s'attarde sur ces caractères très différents les uns des autres et est totalement omniscient. Il révèle l'intimité, les fêlures, les points de vue, les petits secrets...
    La gifle est un roman très cru, dérangeant. La personnalité des principaux acteurs de ce barbecue qui a mal tourné est grattée jusqu'à l'os. Et chacun, sous la surface lisse qu'il expose en société, cache en réalité une nature complexe et plus ou moins torturée. Les faux semblants tombent les uns après les autres et ce n'est pas beau à voir. le lecteur, quelque part, devient voyeur. Il s'immisce avec horreur ou délectation (selon les goûts) dans ses existences régies par l'argent, l'ambition, la religion, l'alcool, le sexe, le racisme ordinaire... Entre malaise et fascination, impossible de décrocher, même si je comprends sans problème que l'on puisse ne pas aller au bout d'un tel texte.
    L'écriture est simple et directe. Pas de chichi, pas d'envolées lyriques. C'est âpre, rugueux et sans langue de bois. Là encore, on aime ou pas mais difficile de rester indifférent.
    Ceux qui passent ici régulièrement savent que j'apprécie ce genre de littérature qui vous saute à la gorge. Quelque part, je peux comparer La gifle au Démon ou à Last Exit to Brooklyn de Selby. Des textes qui, à leur époque, ont choqués ou emballés les lecteurs.
    Trop facile de dire que La gifle est une claque alors je me contenterais de préciser que ce roman est mon premier gros coup de cœur de l'année. Pour autant, je ne le recommanderais à personne. Trouvez-le à la bibliothèque où faites-le vous prêter si vous n'êtes pas sûr que ça vous plaise parce que franchement, vous risquez d'être secoués, et pas forcément dans le bon sens du terme.


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2011/03/la-gifle.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Chaplum, le 22 septembre 2013

    Chaplum
    Dans la banlieue de Melbourne, un barbecue réunit quelques amis, collègues et membres de la famille de Hector et Aisha. Mais la bonne entente vole en éclat quand le cousin de Hector gifle le petit garçon de la meilleure amie de Aisha. Cet acte aura des répercussions, parfois inattendues et graves, sur la plupart des invités. Sous forme de roman polyphonique, Christos Tsiolkas offre une brillante étude de mœurs.
    J'ai sorti ce roman de ma PAL car la diffusion de la série était annoncée sur ARTE. Chaque chapitre donne la parole à une des personnes présentes au barbecue, plus ou moins proches du drame. le romancier ne revient pas sur La gifle en elle-même en nous racontant le point de vue des différents narrateurs, mais il fait avancer son intrigue en nous mettant successivement dans la tête de chacun. Et j'ai vraiment adoré la liberté de ton et l'absence de tabous de Christos Tsiolkas. Selon moi, il dépeint et fait un état des sociétés occidentales sans pudeur, ni mensonge mais tout simplement criant de vérité, avec ce qu'elle a de positif, mais aussi avec ses excès et ses dérives, tel que l'alcoolisme, le laxisme dans l'éducation moderne, les procès pour tout (La gifle), le racisme des blancs aussi bien qu'à leur égard, la violence conjugale, l'homophobie, l'éducation scolaire à deux vitesses, l'absence du père, …
    Une fois n'est pas coutume, je vais partir des critiques que j'ai lues à l'égard de ce livre pour marquer mon désaccord plutôt que de faire un billet construit. J'ai lu à de nombreuses reprises que le vocabulaire était vulgaire et certaines scènes trop crues. Suite à ces avis, je m'attendais à un roman du type Shelby Jr ou que sais-je mais certainement pas à ce que j'ai lu ! Si il y a parfois un gros mot, on est quand même loin de la vulgarité. J'entends pire dans la rue quand les ados passent ou même dans certains films. Pourtant, je suis loin d'aimer la grossièreté gratuite, mais ici, j'ai trouvé qu'elle était utilisée à bon escient pour montrer le langage de certains personnages. Car le vocabulaire varie énormément d'un chapitre à l'autre, en fonction de qui est le narrateur. En ce qui concerne la crudité, même chose. Il faut plus qu'une petite scène de sexe ou de masturbation pour me perturber. D'autant plus que sur les quasi 600 pages que comptent le roman, cela ne doit pas en réunir 10.
    J'ai aussi lu qu'il s'agissait d'une critique des bobos australiens. Je suis là aussi en désaccord, vu que les personnages brassent un peu tous les pans de la société : le fonctionnaire et la vétérinaire, le garagiste nanti qui a très bien réussi, l'ouvrier et sa femme qui galèrent et vivent dans un quartier défavorisé, la célibataire en vue avec un métier à la télévision, la jeune étudiante orpheline, la mère célibataire, bref un peu tout le monde. Différentes identités ethniques et religieuses sont également représentées. Ce qui fait que ce roman pourrait être aisément transposable ici et que chacun peut se reconnaître dans un personnage ou dans certains de ses traits. Et personne n'échappe au viseur du romancier. C'est peut-être ce qui a déplu à certains lecteurs. Car oui, ce roman frappe juste et ça fait mal.
    Il m'a en tout cas complétement emballée car il dit tout haut certaines vérités que certains n'osent pas avouer, les personnages sont extrêmement bien fouillés et développés et l'intrigue est brillante. J'en redemande. Mon seul regret, c'est de ne finalement pas avoir pu regarder la série dont la diffusion a commencé pendant mes vacances !!!!

    Lien : http://www.chaplum.com/la-gifle-de-christos-tsiolkas-8013
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Augustin Trapenard pour le Magazine Littéraire

    À l'origine du somptueux roman de Christos Tsiolkas, il y a cette Australie de carte postale où posent le parfait couple mixte, la famille grecque et indienne, les collègues de souche anglo-saxonne, et même l... > lire la suite

    Critique de qualité ? (7 l'ont appréciée)

Critiques presse (2)


  • Chatelaine , le 02 juillet 2014
    Mais l’auteur y décrit plutôt la vie dans une banlieue résidentielle où se profilent rupture entre tradition et modernité, racisme, obsession du fric, sexe et drogues, ados déboussolés et enfants-rois.
    Lire la critique sur le site : Chatelaine
  • Lexpress , le 05 juillet 2012
    On plonge dans l'intimité de familles passablement xénophobes, torpillées par l'alcool et la drogue, et totalement déboussolées face aux brassages raciaux dont l'Australie est aujourd'hui le théâtre. Impitoyable.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Gwen21, le 01 juillet 2013

    - [...] Je kiffe.
    - S'il-te-plaît, ne parle pas comme une ado, Connie.
    - Je suis une ado.
    - Oui, mais bien plus intelligente que beaucoup d'autres. Je ne supporte pas la langue des jeunes d'aujourd'hui. C'est si compliqué de faire des phrases entières ?

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  • Par Gwen21, le 09 juillet 2013

    [...] Craig l'avait emmené à un match de foot. Rich pressentait déjà que flanquer des coups de pied dans un ballon en cuir ne présageait rien de bon pour la race humaine.

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  • Par missmolko1, le 30 mars 2011

    -Tu ne devrais pas fumer, papa. ça donne le cancer.
    Elle répétait bêtement les mises en garde qu'on lui enseignait à l'école. Ses enfants retenaient à peine leurs tables de multiplication , mais ils savait que fumer causait le cancer du poumon, et qu'à faire l'amour sans préservatif on attrapait des MST.

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  • Par Gwen21, le 02 juillet 2013

    - Tu vois, ce qui me gêne dans l'adolescence, c'est qu'elle rime souvent avec violence.

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  • Par lapublivore, le 19 février 2011

    N'envie jamais les riches parce que, si tu commences un jour, tu ne pourras plus jamais t'arrêter. Et tu gâcheras ta vie.

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Videos de Christos Tsiolkas

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Vidéo de Christos Tsiolkas

Trailer de la série "The slap" (la gifle) basée sur le roman éponyme de Christos Tsiolkas








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