ISBN : 2864971704
Éditeur : Editions Albert René (2005)


Note moyenne : 2.6/5 (sur 52 notes) Ajouter à mes livres
Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de légionnaires romains des camps r... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Eric75019, le 08 mars 2011

    Eric75019
    Très critiqué à sa sortie, cet album constitue le seul exemple (à ma connaissance) dans la littérature mondiale où nous assistons impuissants à la destruction d'une œuvre par l'un de ses propres créateurs devenu fou.
    Qu'est-il arrivé à Uderzo ? On pense à un truc de psychanalyste : le créateur voulant détruire sa créature ; le complexe de Frankenstein.
    Conan Doyle avait bien tenté d'assassiner Sherlock Holmes, personnage trop encombrant dont il voulait se débarrasser, mais il fit machine arrière sous la pression de ses lecteurs et il décida de le ressusciter par la suite. Uderzo, lui, malgré les demandes répétées depuis plusieurs albums de passer la main à un autre scénariste, n'écoute pas ses lecteurs.
    Uderzo fait pire, il décide - du haut de sa légitimité d'unique auteur survivant et compte tenu de son âge avancé - que cet album sera le dernier et qu'Astérix ne lui survivra pas. Pour preuve, souvent signalée, la parfaite symétrie de la couverture de cet album avec celle du premier numéro de la série, la boucle est donc bouclée.
    Il décide, non pas de faire mourir son héros (ce n'est pas politiquement correct dans ce type de BD) mais d'anéantir l'esprit même de la série. Il introduit sans nuance des thèmes totalement étrangers à l'univers du petit gaulois : la science fiction, les mangas, les comics, Goldorak, les Télétubbies, Walt Disney et les extraterrestres (il ne manque plus que les gendarmettes et De Funes, on a d'ailleurs une allusion au Corniaud).
    Les scénario est insipide, véhicule une sorte de racisme anti-japonais. Les envahisseurs, petits hommes jaunes, sont les Nagmas, de la planète Gmana (deux anagrammes de Manga). On devine le message : la BD franco-belge, la seule, la vraie, est en danger !
    L'Amérique, heureusement, est là pour nous venir en aide, comme en 40. Mais ici, c'est l'Amérique va-t-en guerre de Bush qui est évoquée, symbolisée par Toune, comme cartoon, une sorte de Mickey venant de la planète Tadsylwine (anagramme de Walt Disney, qui participa dans la vraie vie au Débarquement), aidé par des clones volants comme superman, sosies de Arnold Schwarzenegger, et ayant pour chef un certain Hubs (anagramme de Bush). Les romains eux, envahisseurs habituels de la série, sont totalement absents.
    Oubliées les références traditionnelles de la série au monde antique et à l'époque romaine. Oubliés le village gaulois, l'humour potache, le second degré, c'est aussi Goscinny qu'on assassine ! Un artifice final, façon "Men in Black", permet d'ailleurs aux personnages d'oublier également tout ce qu'ils ont vécu dans cet album. Une sorte d'effacement, comme un repentir. le lecteur hélas, ne peut pas en profiter !
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    Critique de qualité ? (18 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par maxsantoul, le 23 novembre 2010

    maxsantoul
    Bon, Albert Uderzo est décidément têtu. Tant pis pour lui, il va récolter quelques baffes.
    En fait, il a toujours cru que les albums d'Astérix, c'étai lui. Eh bien non ! il faudra qu'il arrive à l'admettre. Comme les Beatles n'ont jamais été aussi forts que réunis, l'absence de son scénariste est une catastrophe pour la série. Voilà, c'est dit… et rajoutons-en quand même une louche.
    Là, nous somme en plein délire mégalomaniaque d'un cacique qui protège son héritage. Finalement, soyons clairs, l'avis de ses lecteurs importe peu, puisque tous lui ont déjà fait passer le message… mais il s'obstine avec rage. Un caprice de sénilité précoce. Pourtant il pourrait être si délicieux, il suffirait d'un signe de la main vers un authentique écrivain… et nous serions heureux.
    Comme je vois que ma critique acerbe a été appréciée, j'éprouve le besoin au 25/11/10 de me justifier.
    Après l'album 32 qui sauvait la série de justesse comme par miracle et qui aurait dû la clore en toute conscience, voilà que nom pas le ciel mais la calamité tomba sur la tête du petit visage gaulois. J'ai tellement critiqué l'entêtement d'Uderzo à s'improviser scénariste, que je me limiterai à quelques remarques pour ne pas trop charger la mule. Les 4 années de silence n'ont rien modifié au ridicule de son écriture, car il est vraiment ridicule, indigent, cacochyme, bachi-bouzouk… et j'en passe. Dites 33, dira le docteur pour diagnostiquer un mal de gorge, et il aura raison !
    Le niveau fut tellement jugé à la déroute, que les fans conseilleront de boycotter son achat… ou de le déchirer ! Mais comment supporter l'absence d'un volume dans une collection dont il est le pire, quand on a tant chéri ses premiers éléments. Je crois que la magie d'Astérix permet bien des excès, et celui du bon goût y sera sacrifié. C'est une salve ultime de bêtise extra-terrestre. Quel dommage ! Uderzo aurait laissé entendre qu'il serait le dernier opus de la série, et comme la couverture évoque le premier, seule illusion rescapée d'un désastre, la boucle est boulée… à 2k π près.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Margomatou, le 03 juin 2011

    Margomatou
    Qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce que Uderzo a fumé avant d'écrire ce tome d'Astérix ? C'est n'importe quoi ! L'esprit de ce tome est complètement contraire à celui des tomes de Goscinny ! Les blagues en plus ne sont pas drôles. On dirait une parodie !
    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Sly, le 20 août 2010

    Sly
    Alors là c'est vraiment difficile de comprendre ce qui à bien pu lui passer par la tête.
    Les romains sont presque invisibles dans cette bd et l'histoire ne vol pas haut du tout.
    A-t-il eu envie de partir complètement dans un délire ? Et bien c'est fait. Mais il est le seul à avoir pris ce train. Moi je suis resté sur le quai de la gare. Comme quoi, des fois il faut savoir s'arrêter au sommet de sa gloire. Suivre les aventures d'Astérix aura été un véritable moment de joie, dommage que la fin soit si décevante.
    Si sont but était de faire de l'argent tous en caricaturant la société américaine et bien c'est réussi.
    Avec ce dernier tome on peut décemment dire que le ciel leur est tombé sur la tête et qu'ils ne s'en relèveront pas
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par Flint, le 29 mai 2011

    Flint
    Je viens de lire les critiques précédentes, et je ne peux qu'approuver ! c'est nul ! Aucun humour, rien de ce qui a fait le charme d'Asterix, Asterix était déja mort avec Goscinny, cette fois il est enterré. Dommage, Uderzo aurait du passer la main ou au moins se faire aider, c'est un tres bon dessinateur mais pas un tres bon scénariste, je ne comprend pas ce qu'il a voulu faire avec cet album, peut etre que comme le dit une autre personne il a voulu critiqué le manga et dire que la BD franco-belge était en danger, mais de un c'est faux (a mon avis) mais en plus c'est tres mal fait et pas dans l'esprit de la BD.
    Dommage.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)

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Albert Uderzo et Jacques Martin : un jour à Bibracte .
En 1985, François Mitterrand, décide d'inviter deux auteurs de bande dessinée, le père d'Astérix et le père d'Alix sur le site historique de Bibracte... Célébrations, séance de dédicace et coup de théâtre. Récit...








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