> Cyrielle Ayakatsikas (Traducteur)

ISBN : 2211097863
Éditeur : L'Ecole des loisirs (2011)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Personne ne choisit vraiment de vivre au 33, Georgiana Street. L'immeuble est situé dans un quartier peu engageant de Londres. Les appartements sont minuscules, sales, délabrés. L'électricité et le loyer se paient à la semaine. Seul avantage du lieu : Steve, le propriét... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 4.00/5
    Par PtiteSouris, le 27 novembre 2011

    PtiteSouris
    L'histoire : Sam a 17 ans. Il a quitté sa famille et vit à Londres dans un vieil immeuble. Il y recherche l'anonymat et la solitude mais c'est sans compter sur ses voisins (enfin surtout sur ses voisines). La vieille dame qui habite au rez-de-chaussée est bien trop curieuse pour lui. Et Bohémia, une fillette de 10 ans, délaissée par sa mère alcoolique et fêtarde, aimerait devenir son ami. Que cache Sam ?
    Bon, malgré ce résumé, le livre est loin d'être centré sur Sam. Il y a en fait deux personnages principaux : Sam et son histoire cachée, et Bo (Bohémia), la petite fille qui nous raconte son parcours avec sa mère Cherry. Ce sont tous deux des personnages attachants, Bo parce qu'on la sent seule mais recherchant la tendresse et l'amitié, et Sam parce que même si on sait que quelque chose cloche, on se dit qu'il ne peut pas être foncièrement méchant. Des autres personnages, nous en saurons finalement assez peu si ce n'est qu'ils habitent dans le même immeuble et se sont peu à peu attachés les uns aux autres.
    L'histoire racontée est plausible et plaisante. Par contre, il ne faut pas y chercher de grandes leçons de vie, même si de nombreux thèmes sont abordés de manière discrète : la cruauté des enfants entre eux, la solitude dans la ville, la maltraitance envers les enfants... Il s'agit avant tout d'un livre sur l'amitié et sur la solidarité (ce qui semble être deux grandes leçons de vie en fin de compte...).
    L'écriture est plaisante. Pour autant, si le livre m'a plu sans contestation possible, il m'a manqué quelque chose pour en faire un coup de coeur, mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus... si quelqu'un a la même impression que moi et trouve le pourquoi du comment...

    Lien : http://ptitesouris.hautetfort.com/archive/2011/11/26/la-fourmiliere-..
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    • Livres 3.00/5
    Par lilimarylene, le 14 décembre 2011

    lilimarylene
    C'est donc l'histoire des habitants d'un petit immeuble londonnien, avec ses hauts et (surtout) ses bas. La galerie de personnages est composée de caractères hétéroclites, et tous ces gens semblent ne rien avoir en commun. Et pourtant... Au-delà de la détresse sociale ou du drame familial, le thème principal est bien ici la solidarité, qui se cristallise autour des deux personnages principaux : Bohémia et Sam. Et le 33, Georgiana Street semble bien être une mini fourmilière (pas par la taille de l'immeuble, hein, mais par le nombre de ses membres !) dans laquelle plus rien ne fonctionne correctement si un maillon de la chaîne vient à manquer... C'est un beau roman, qui ne tombe pas dans le pathos, mais que j'ai trouvé un peu long, surtout au milieu. Par contre, j'ai beaucoup aimé la fin, notamment pour tout ce qui se rapporte à "l'histoire de Sam", car on comprend d'un coup tout le reste. On sourit, on frissonne aussi, et le tout est enrobé d'une bonne dose d'optimisme. Une chouette lecture, mais que j'ai trouvée un peu longue.

    Lien : http://surlestracesduchat.blogspot.com/2011/12/la-fourmiliere.html
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    • Livres 4.00/5
    Par Pays_des_contes, le 23 décembre 2011

    Pays_des_contes
    Avec ce deuxième roman après Ma rencontre avec Violet Park, Jenny VALENTINE poursuit sa veine presque « gavaldesque » et enrichit sa galerie de portraits un peu fêlés de l'intérieur, un peu différents, un peu à part. Dans cette « fourmilière », se croisent une vieille dame un peu trop envahissante, une petite fille perdue par une mère qui refuse d'en être une, deux ou trois individus un peu louches, et ce garçon venu de la campagne.
    Alternant les points de vue de Sam et de Bohémia, [...]

    Lien : http://siletaitencoreunefois.hautetfort.com/archive/2011/12/22/la-fo..
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Citations et extraits

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  • Par Pays_des_contes, le 23 décembre 2011

    J’aimais les inconnus, et particulièrement l’idée d’en être un.

    J’aimais que tout ce dont on a besoin se trouve à portée de main, au bout de la rue, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

    J’aimais qu’on puisse se rendre presque partout à pied.

    J’aimais les graffitis, les poubelles et les odeurs de huit différents fast-foods qui se mélangent dans chaque rue. (…)

    J’aimais le fait de ne pas avoir à penser à ce que j’avais laissé derrière moi et dans quel pétrin je m’étais fichu.

    Et pourtant, si j’avais eu le courage d’appeler, si j’avais pu partager mes impressions sur cette idée de venir d’un endroit et de vivre dans un autre, ce n’est pas ce que je leur aurais dit.
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  • Par lilimarylene, le 14 décembre 2011

    - Je suppose que quand on s'enfuit et qu'on veut disparaître, a-t-elle enchaîné, on veut aussi que tout ce qu'on a laissé derrière soi disparaisse avec nous. Mais ce n'est pas le cas.
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  • Par lilimarylene, le 14 décembre 2011

    Je sentais que j'avais un sourire bizarre figé sur le visage, comme ceux qu'on fabrique avec un bout de carton et qu'on accroche à un bâton de sucette.
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  • Par lilimarylene, le 14 décembre 2011

    Si tu savais à quel moment ta vie allait commencer à dérailler, est-ce que tu arrangerais les choses avant qu'il soit trop tard ?
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  • Par lilimarylene, le 14 décembre 2011

    Je songeais à quel point il était étrange d'avoir disparu d'un endroit tout en se trouvant dans un autre.
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