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ISBN : 2723484998
Éditeur : Glénat


Note moyenne : 4.34/5 (sur 67 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« Jamais à l’abri… » Juillet 1949. Joseph Joanovici comparaît devant la Cour de Justice de Paris pour collaboration. Son avocat est optimiste : les jurés lui pardonneront d’avoir fait fortune sur le dos des nazis, quand ils verront le nombre de Juifs qu’il a sauvés ! Mo... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par BlackWolf, le 23 juin 2014

    BlackWolf
    Le dernier volet de la vie de Joseph Joanovici se révèle être celui de la déchéance et de la chute où le héros va se retrouver acculer et va tout perdre, que ce soit aussi bien du point de vue des affaires que du point de vue affectif. le petit juge de Melun ne laisse rien lâcher et rend coup pour coup ; mais à quel prix? Peut-on vraiment faire tomber un homme ayant tant de pouvoir sans se salir les mains. Un tome qui vient clôturer de façon passionnante ce cycle et qui se révèle clairement sombre, entre trahisons, abandons et souffrances. Aucun des personnages ne sortira indemne de ce dernier tome et même l'indéfectible Lucie se trouvera devoir faire des choix pas toujours faciles. La chute était annoncé depuis le début, mais elle se révèle violente et sans concession, tout en restant neutre dans sa narration. En effet la grande force du récit reste que les auteurs ont décidé de présenter la vie de Joseph de façon simple, dans une époque trouble, mais sans jamais juger, laissant ce seul pouvoir au lecteur de faire ses propres choix.
    Concernant les personnages ils continuent à évoluer, mais surtout se retrouvent rattrapés par le poids de l'âge, la fin est proche et même s'ils tentent quelque soubresauts pour essayer de mieux survivre ils ont pour la plupart énormément donné et perdu. Entre Joseph qui essaie de simplement finir sa vie, mais ne peut oublier son sens des affaires, et le petit juge ayant quasiment tout perdu qui cherche à terminer sa vendetta personnelle, aucun des personnages ne paraitra en sortir gagnant. On retrouve toujours des protagonistes à la psychologie travaillée qui se révèlent efficaces et prenants. Surtout que pour le pays cette histoire est terminée, tout comme la guerre, il veut tourner la page et chercher à oublier une période sombre ; le ménage a été fait et maintenant il faut passer à autre chose. On se retrouve donc avec une histoire de vendetta qui vire au drame personnel pour se terminer à travers une conclusion, selon moi, réussie et pleine de surprises.
    Les graphismes se révèlent toujours aussi réussis, efficaces, entrainants et surtout évoluent en même temps que les personnages qui vieillissent tout en les rendant toujours aussi vivants et attachants à travers leurs émotions, fidèlement retranscrites, leurs expressions et leurs non-dits. Chaque trait, chaque moue possède son importance. L'ensemble se révèle aussi clairement maîtrisé par le dessinateur, avec des décors et une ambiance qui viennent s'ajouter à la tension qui se dégage au fil des pages. Au final ces deux derniers tomes concluent ce cycle de façon aboutie. Une excellente série intelligente, pleine d'émotion et de surprise, sur un personnage des plus ambigus et qui nous rappelle que la guerre n'a pas été que blanche ou noire, qu'il a fallu faire des choix et qui soulève la question de savoir ce que le lecteur aurai fait à la place du héros.

    Lien : http://www.blog-o-livre.com/il-etait-une-fois-en-france-tome-5-le-pe..
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    • Livres 4.00/5
    Par folivier, le 09 décembre 2012

    folivier
    Bande dessinée très intelligente et primée à juste titre au festival de la bande dessinée d'Angoulême 2011. Avec beaucoup de justesse les auteurs nous donnent à découvrir l'histoire d'un homme, Joseph Joanovici, juif, immigré, ayant vécu les pogroms, émigrant en France pour fuir la pauvreté, devenant grâce à ses connaissances du métal un richissime récupérateur et négociant de métaux, qui pour sauver sa famille, éviter la déportation, va collaborer avec l'occupant allemand, puis sentant l'issue de la guerre évoluer tente de se rapprocher de la résistance au prix de multiples compromissions, dessous de tables, meurtres. A la libération un juge cherche à trouver des preuves démontrant la duplicité de Joanovici et le poursuit jusqu'à l'obsession.
    Une série extrêmement bien réalisée qui a le mérite de ne pas être manichéenne, illustre de manière très subtile la complexité des situations et qu'il est difficile de juger cet homme. Cette bande dessinée pose le problème de comment rester fidèle à ses engagements, jusqu'a quel point peut-on accepter les compromis, qu'est-on prêts à faire pour sa famille, ses proches, ses idéaux, ses principes...
    Une bande dessinée qui nous plonge dans la France de l'occupation et de la résistance durant la seconde guerre mondiale et de la libération accompagné d'un dessin très intéressant.
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  • Par Bubu-le-bourguignon, le 03 novembre 2012

    Bubu-le-bourguignon
    Le dernier tome de la "véritable" histoire de Joseph Joanovici nous annonce la fin de ce personnage hors du commun. Résistant ? Collabo ? Opportuniste ? Quelque soit les qualificatifs employés, cet homme illettré mais ayant un sens du commerce hors norme, juif de surcroit, doit faire face à ses actes de collaboration avec les allemands pendant la guerre.
    Fournir de la matière première (métaux) à l'occupant, même en le faisant payer le prix fort afin que cet argent serve, en partie, à sauver les juifs de la mort.
    L'ultime épisode va plus dans l'émotionnelle, le lecteur est touché par ce que vit Joanovici, se sent proche du personnage : la mort de sa femme, l'éloignement de ses filles et son incompréhension des chefs d'accusation. Mais il continu de se battre, il va même jusqu'à fuir en Israël. On se prend facilement au jeu de l'émotion, car nous pouvons nous poser cette question : Qu'aurions nous fait si nous étions à sa place ?
    Après 6 tomes de haute qualité, ce dernier et ultime épisode finit en beauté. On regrette presque que la série soit fini.
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    • Livres 5.00/5
    Par yvantilleuil, le 18 novembre 2012

    yvantilleuil
    Alors que le procès de Joseph Joanovici s'ouvre, personne dans la salle n'oserait remettre en question la qualité de cette excellente série, auréolée du prix de la série lors du festival d'Angoulême 2011. Fabien Nury et Sylvain Vallée étaient pourtant attendus au tournant, car enchaîner des tomes d'anthologie est une chose, mais parvenir à conclure une saga comme il se doit en est une autre. Les espérances du lecteur étaient donc extrêmement hautes et… force est de constater que cette conclusion est à la hauteur de toutes nos attentes, voire même plus…
    Après cinq tomes qui invitaient à suivre le parcours mouvementé de Joseph Joanovici à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, durant l'Occupation et lors de la libération, le héros de Fabien Nury et Sylvain Vallée doit maintenant répondre de ses actes. Si ceux qui avaient joué double jeu commençaient déjà à avoir chaud lors du tome précédent, il est désormais temps de payer l'addition et la note risque d'être extrêmement salée pour notre ami particulièrement débrouillard durant l'Occupation.
    Cet ancien ferrailleur d'origine juive qui s'est c'est construit un véritable empire durant la guerre a beau avoir la carapace plus dure que son métal le plus précieux, sa descente aux enfers se poursuit et la manière dont Fabien Nury confronte ses personnages à leurs actes est tout simplement magistrale. Milliardaire déchu, rejeté par quasi tous ses proches et exilé dans un bled perdu, l'homme est au plus bas, mais parvient tout de même à trouver la force de se relever une dernière fois, démontrant son extraordinaire capacité à rebondir. L'homme a beau mordre la poussière, son instinct de survie le pousse à renaître de ses cendres… avant le chant du cygne.
    Ce procès permet une nouvelle fois de souligner toute la complexité de ce personnage qui continue de fasciner au fil des tomes. Inspiré du personnage réel, cet immigré roumain qui manœuvre avec grande efficacité au milieu de fonctionnaires, policiers et juges corrompus, est d'une ambiguïté extrêmement intéressante. Enfilant une tenue de résistant au-dessus de son costume de collabo, il doit constamment retourner sa veste et user de sa fortune pour passer entre les mailles du filet. A cheval entre un statut de héros et celui de traître, il perd sa propre identité et les dégâts psychologiques sont de plus en plus visibles au fil des tomes… jusqu'à devenir irréparables. Étalant ses faiblesses et ses qualités, passant de victime attachante à un fourbe cupide et déloyal, ce personnage confronté à ses démons ne laisse pas indifférent et continue de fasciner le lecteur. La grande force de ce récit est d'ailleurs de ne pas juger l'homme, mais de livrer un parcours qui peut forcer l'admiration, mais également provoquer le dégoût. Au final, c'est au lecteur de peser le pour et le contre et de porter son propre jugement, tout en se demandant : et moi, qu'aurais-je fait dans une telle situation ?
    Si le développement psychologique du personnage central demeure la pièce maîtresse, le contexte historique joue également un rôle prépondérant dans cette saga. A travers les choix et la destinée de Joseph Joanovici les auteurs mêlent le destin de leur personnage à celui de la France et d'une population qui a du choisir son camp, baignant le lecteur dans la réalité de l'après-guerre et démontrant la complexité de l'âme humaine. L'auteur livre ainsi non seulement un personnage touchant et torturé, mais également une tranche d'histoire des plus intéressantes.
    Si Fabien Nury multiplie les révélations et les rebondissements en faisant preuve d'une finesse narrative hors du commun, Sylvain Vallée continue également de livrer de l'excellent boulot. Il propose non seulement un dessin qui contribue au grand réalisme de l'histoire, mais il livre surtout une leçon de mise en scène cinématographique et excelle dans les expressions de ses personnages, donnant ainsi à chaque non-dit et à chaque silence une force évocatrice incroyable.
    Bref, cette série dont le titre est une sorte de clin d'œil au cultissime «Once upon a time in America» de Sergio Leone, est magistrale, incontournable, culte et même probablement la meilleure saga franco-belge de la dernière décennie !

    Lien : http://brusselsboy.wordpress.com/2012/11/12/fabien-nury-et-sylvain-v..
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    • Livres 5.00/5
    Par MissG, le 29 septembre 2013

    MissG
    Je ne sais si Joseph Joanovici a mérité la Terre Promise, mais c'est en tout cas en Israël qu'il fuit, lassé de sa vie à Mende, assigné à résidence, après plusieurs mois passés en prison et rejeté par ses filles qui lui reprochent la mort de leur mère, sa vie de façon générale et la présence de l'horripilante Lucie-Fer à ses côtés.
    Inutile de se voiler d'illusion, si Joseph Joanovici est en semi-liberté, c'est parce que le Fisc a besoin qu'il lui rembourse les sommes dues et non payées depuis des années : "Ils m'ont tout pris, et maintenant, ils vont me remettre au turbin pour leur compte comme une vulgaire putain.", et de toute façon, Joanovici est un homme de ressources qui même à Mende se relance dans le commerce de la ferraille et gagne des sommes importantes d'argent.
    Pourtant, ses ennemis sont toujours là, qu'il s'agisse du petit juge de Melun ou bien d'autres personnes, et ce n'est pas faute d'avoir été mis en garde par sa défunte femme, mais Joseph Joanovici se sent ici traqué : "Je ne serai jamais à l'abri.", la France n'est plus un pays sûr alors il s'en va.
    Mais c'est sans compter sur le juge de Melun qui a décidément une dent contre lui et qui réussit à convaincre Lucie, la fidèle Lucie, de lui fournir des informations de premier ordre.
    Il faut dire que Lucie y trouve son compte : l'homme qu'elle aime désespérément revient en France et elle peut reprendre l'emprise qu'elle exerce sur lui, ou plutôt qu'elle croit exercer.
    Joseph Joanovici a perdu de sa superbe, c'est un vieil homme désormais, mais sa première et ultime confrontation avec son pire ennemi est un grand moment de cette série, pour ne pas dire son apothéose.
    Depuis le temps que ces deux-là se couraient après, il fallait bien qu'ils finissent par se parler et se dire ce qu'ils ont sur le cœur, mais la confession de chacun a des répercussions bien particulières et cela leur permet de se rendre compte que rien n'est tout noir ou tout blanc et que la vérité n'est parfois pas celle que l'on attendait : "Vous croyez quoi ? Qu'on se lève un matin et qu'on décide d'être un criminel ? Qu'on se dit "Tiens aujourd'hui, je vais être un gros salaud, pour le plaisir ?" ce n'est pas comme ça que ça se passe. On fait ce qu'on peut dans la vie, avec les cartes qu'on a.".
    Ce volume a le mérite d'offrir des clés de compréhension au premier tome que je trouvais confus et peu clair sur bien des aspects, mais également de conclure cette histoire d'une façon que je qualifierai de surprenante.
    Il ne faut pas s'attendre à quelque chose de grandiose et surtout pas à avoir des réponses à toutes nos interrogations, impossible une fois le livre refermé de dire qui était vraiment Joseph Joanovici et s'il a fait le bien, le mal, les deux, ou si c'était simplement un homme qui a tout fait pour se sortir de sa condition et qui y a réussi.
    Le personnage était complexe, ici les auteurs ont choisi de s'inspirer de faits réels pour bâtir une fiction et c'est une réussite, tant du point de vue de l'intrigue qu'au niveau des graphismes.
    Cette série est esthétique et sobre, une belle réussite du duo Sylvain Vallée et Fabien Nury qui a su travailler de concert pour fournir une bande dessinée de qualité.
    Difficile de dire qui du juge Legentil ou du ferrailleur Joseph Joanovici a le plus vendu son âme au diable pour obtenir ce qu'il désirait, une chose est sûre : l'un comme l'autre auront perdu beaucoup dans leur quête respective.
    "La Terre Promise" est un dénouement à la hauteur de cette formidable et intéressante série qu' "Il était une fois en France" qui retrace, de façon romancée, la vie et le parcours de Joseph Joanovici, un homme ambigu qui restera à jamais une énigme de l'Histoire.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2013/09/il-etait-une-fois-en-franc..
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Critiques presse (6)


  • BDSelection , le 19 novembre 2012
    En mettant en bulles et en images les dernières années de la vie de Monsieur Joseph, Fabien Nury au scénario et Sylvain Vallée aux dessins ont réussi à mettre un point final, qui se révèle être aussi un point d’orgue, à cette magistrale série historique.
    Lire la critique sur le site : BDSelection
  • Culturebox , le 19 novembre 2012
    Tout comme les cinq précédents albums, le tome 6 est admirablement bien réalisé.
    Lire la critique sur le site : Culturebox
  • ActuaBD , le 16 novembre 2012
    D’une ampleur formidable et porté par un dessin maîtrisé, ce récit restera comme un des plus aboutis sur ce passé proche.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • Auracan , le 12 novembre 2012
    Le dernier épisode en "apothéose" d'Il était une fois en France finit en beauté cette saga dérangeante.
    Lire la critique sur le site : Auracan
  • BDGest , le 06 novembre 2012
    Terre promise se regarde autant qu’il se lit, précipitant le lecteur, devenu spectateur, au cœur d’un drame superbement scénarisé, dessiné et mis en couleurs.
    Lire la critique sur le site : BDGest
  • Sceneario , le 05 novembre 2012
    Fin d'une histoire biographique superbement orchestrée par un duo d'auteurs au faîte de leur talent. […] Une saga à lire urgemment !
    Lire la critique sur le site : Sceneario

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Citations et extraits

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  • Par IreneAdler, le 07 novembre 2012

    - On commence en grugeant son oncle, parce que c'est un radin. On continue en fournissant de la camelotte aux Bosches, parce que ça vaut toujours mieux qu'un tour à Auschwitz... On enchaîne en aidant les Résistants, parce que c'est une garantie sur l'avenir... etc, etc... Et un jour, on se retrouve au fond d'un bois avec un flingue dans la main, et un gosse est mort. On lui voulait pas de mal à ce gosse. Mais il fallait qu'il dégage. Mauvais endroit, mauvais moment.
    - Vous m'écoeurez.
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  • Par Domichel, le 17 octobre 2013

    - Parlez et Israël le renverra en France. Vous connaissez la suite. Procès, prison… Au bout du compte il sera de nouveau dépendant de vous.
    Vous pourriez prendre soin de lui jusqu'à la fin de ses jours.
    Mais bien sûr si vous préférez qu'il reste là-bas… il vous suffit de vous taire.

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  • Par MissG, le 29 septembre 2013

    Vous croyez quoi ? Qu'on se lève un matin et qu'on décide d'être un criminel ? Qu'on se dit "Tiens aujourd'hui, je vais être un gros salaud, pour le plaisir ?" ce n'est pas comme ça que ça se passe. On fait ce qu'on peut dans la vie, avec les cartes qu'on a.

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  • Par MissG, le 29 septembre 2013

    Ils m'ont tout pris, et maintenant, ils vont me remettre au turbin pour leur compte comme une vulgaire putain.

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  • Par MissG, le 29 septembre 2013

    Je ne serai jamais à l'abri.

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Vidéo de Sylvain Vallée

En sélection pour l'édition 2010 du Festival International de la BD d'Angoulême, qui se tient du 28 janvier au 31 janvier, Fnaclive a rencontré Sylvain Vallée et Fabien Nury pour parler de sa BD, « Il était une fois en France ».








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