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ISBN : 2253153265
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.55/5 (sur 437 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

"J'ai une femme que j'aime et qui est en train de me quitter, et un fils de son premier lit que j'adore et à qui je n'arrive pas à dire la vérité." Jamais Nicolas n'a énoncé aussi clairement sa situation depuis que le rêve a tourné au cauchemar. Le rêve c'est la... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 24 juin 2014

    missmolko1
    Troisième livre de Didier van Cauwelaert que je lis et je suis sous le charme a nouveau. Après Les Témoins de la mariée, après La Nuit dernière au XVe siècle me voila conquise par l'Éducation d'une fée.

    En même j'ai envie de dire qu'on ne peut qu'être touché par cette histoire. Comme dans Les Témoins de la mariée, j'ai retrouvé la même construction, un récit ponctué de plein de situation du quotidien mais tellement accrocheur et puis les dernières pages ou toutes les pièces du puzzle s'emboîtent les unes dans les autres et ou l'on comprends enfin ou l'auteur a voulu nous emmener.

    L'écriture est fluide, très belle. Elle se laisse lire et l'on progresse très vite. Elle est aussi pleine de pudeur notamment sur la fin (je n'en dit pas plus pour les futurs lecteurs).

    Les personnages sont attachants, tant Nicolas, ce mari dont la femme s'éloignent parce qu'elle l'aime, tant Raoul, ce petit garçon qui a envie de grandir et de devenir un ado mais qui a encore toute sa naïveté d'enfant, tant Ingrid, cette femme que j'ai eu tant de mal a comprendre pendant le roman qui s'est enfin confié aux lecteurs dans les dernières pages du roman tant enfin César, cette jeune irakienne, cette apprentie fée qui comme Ingrid se révèle a la fin.
    Je vous recommande donc ce petit bijou qui vaut vraiment le détour.

    Lien : http://missmolko1.blogspot.ie/2014/06/leducation-dune-fee.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Ellane92, le 22 janvier 2014

    Ellane92
    Nicolas aime Ingrid, Ingrid aime Nicolas, et tous les deux aiment Raoul, le jeune fils d'Ingrid dont le père est mort à la guerre.
    Le jour où Ingrid annonce à Nicolas qu'elle part parce qu'elle l'aime (voir la chanson de Barbara, Parce que, qui illustre bien le propos), le monde de Nicolas s'effondre, et ne se stabilise qu'en présence de la caissière du supermarché du coin, qui seule semble accepter ce qu'il est tel qu'il l'est.
    Cette caissière, c'est Sécar (César, à la française), réfugiée irakienne, qui attend avec impatience de savoir si elle pourra poursuivre ses études.
    Quand Raoul apprend qu'Ingrid et Nicolas se séparent, c'est le drame. Il ne reste plus qu'à prier pour l'intervention d'une fée.
    Bon, je ne sais pas si je deviens insensible avec le temps ou si ce livre a vieilli, mais mon avis est plutôt mitigé… J'ai apprécié de cette Education d'une fée l'univers fantasque de Nicolas, les personnages sympathiques de Raoul et de Secar, les jolies formulations qui en font une lecture fluide et agréable. Didier van Cauwelaert nous emmène dans un univers qui change un peu de notre quotidien, dans les limites de ce qui pourrait être. J'ai moins aimé les petites cachoteries que l'on fait « pour le bien » de ceux qu'on aime, le rocambolesque de « l'éducation » à proprement parler de la fée, une prévisibilité certaine des évènements de l'histoire.
    L'éducation d'une fée, c'est parfois drôle ou émouvant, ça permet de passer un bon moment, et redonne l'envie de croire aux (bonnes) fées. Mais pour ma part, je l'aurais sans doute bien vite oublié !
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    • Livres 4.00/5
    Par alex23, le 03 septembre 2012

    alex23
    J'ai trouvé ce roman tout en douceur. Les mots sont simples mais je pense que l'auteur a bien fait de ne pas en faire plus. Les personnages sont assez attachant. Ce petit livre m'a vraiment fait passer un bon moment. Un enfant qui croit aux fées, un homme qui ne veut pas perdre l'amour de sa vie, tout cela fait de "L'éducation d'une fée" un roman touchant.
    Premier livre de Didier van Cauwelaert que je lis, et ce n'est franchement pas une déception.
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 02 mars 2012

    carre
    Nicolas concepteur de jouets, vit une belle histoire d'amour avec Ingrid et son fils Raoul, né d'un premier mariage, qu'il considère comme son fils et l'amuse en lui faisant croire au monde des fées. Mais tout s'écroule lorsque la jeune femme le quitte sans explications rationnelles, elle veut juste retrouver son indépendance. Nicolas déboussolé, perdu va rencontré par hasard une jeune caissière Kurde prénommé César (caissière le jour, étudiante libre la nuit) qui a quitté son pays en guerre, et si la jeune femme était la fée révée par Raoul ? Et si César était le lien pouvant réunir à nouveau Nicolas, Ingrid et Raoul ?
    Sur un thème qui pourrai paraitre mièvre et gentillet, Didier van Cauwelaert nous entraine dans le monde de l'enfance et de l'innocence, mais aussi dans celui d'une jeune réfugiée très touchante. D'ailleurs, Van Cauwelaert mène son récit en alternance entre Nicolas et César.
    Le livre reste toujours en lisière du réel et c'est pour celà aussi qu'il nous émeut et nous enchante car le portrait des personnages et le récit se complète agréablement. Un roman plein de charme et de tendresse. Seul petit bémol, une fin un peu trop vite baclée à mon gout.
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    • Livres 4.00/5
    Par Maliae, le 27 avril 2014

    Maliae
    Ce livre m'a été offert lors d'un SWAP et ce fut une très bonne surprise, puisque je l'ai beaucoup aimé. Moi et ma sale manie de lire les résumés et de les oublier aussitôt je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, surtout avec un titre pareil. Je ne pensais pas à ça. Une histoire d'amour et de rupture, un mari prêt à tout pour récupérer sa femme, un deuxième papa qui aime le fils d'un autre comme si c'était le sien tout en acceptant le fantôme du vrai père, un type un peu loufoque qui a eut un père un peu loufoque (mais une mère pas très drôle), et voilà donc un personnage que j'ai adoré. Il est le narrateur (l'un des deux narrateurs en tout cas) et il est vraiment excellent, sa façon de voir les choses m'a beaucoup plu, au début il m'a beaucoup fait rire avec le coup de la limousine. C'est un homme qui a gardé un peu son âme d'enfant, et sa façon d'être avec Raoul son fils adoptif j'ai juste adoré. Je l'ai aussi trouvé adorable avec sa femme (même si cette dernière m'énervait à mort). le deuxième narrateur est une narratrice, le premier chapitre où elle apparaît je n'ai pas trop compris la coupure dans l'histoire, puis petit à petit cette caissière qui s'appelle César entretient un lien avec avec Nicolas (le narrateur numéro un) et on en apprend plus sur elle, sur sa vie. C'est un personnage hyper touchant que j'ai beaucoup aimé, qui semble un peu endormi tout du long et qui fini par ‘se réveiller' et c'est vraiment super. J'ai aussi adoré l'histoire des fées que Nicolas raconte à Raoul (son fils), c'était vraiment trop mignon et attachant. J'ai aimé comment ce père s'attachait à la magie et aux rêves, et surtout comment il ne voulait pas que son fils vive dans la désilusion. Bref en fait la seule chose que je n'ai finalement pas aimé dans ce livre c'est Ingrid, la femme de Nicolas. le « je te quitte parce que je t'aime » m'a bien saoulé, et même si on comprends mieux sa raison à la fin, je l'ai trouvé quand même assez lâche et énervante, surtout quand on voit comme son mari l'aime (et surtout en fait le « mais je t'aime mais je te quitte » ça m'agace moi). Enfin je n'aime pas non plus le patron de César, un porc ! J'ai détesté ses collègues aussi, des vraies connes ! Les réactions des gens m'ont parfois fait frisonner, pas mal de choses sont remises en question, comme l'indifférence que les gens peuvent avoir face à certaines situations, comme les gens qui ont le pouvoir sont parfois des salops finis, comme il arrive que des hommes traitent des femmes (et vice versa). C'est touchant mais ça bouleverse aussi je trouve. En plus ce livre est vraiment super bien écrit, il se lit vite, et on se retrouve vraiment touché par l'histoire de ces deux personnages. Par celle de Raoul. Par celle du père de Nicolas. Ou du grand-père de César. Voilà, je l'ai dévoré, la fin est très belle, et plutôt mignonne et drôle.
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Citations et extraits

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  • Par Carosand, le 14 mars 2012

    Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.

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  • Par Ellane92, le 22 janvier 2014

    Je connais peu d’expressions aussi fausses que « coup de foudre ». L’amour soudain ne foudroie pas ; il fait remonter à la surface. Comme les secousses sismiques, nées d’une faille sous-terraine à laquelle on ne pense plus, provoquent parfois l’apparition d’une île. Entre dix-huit et trente ans, j’ai vécu trois passions ; un échec, une erreur et un drame. Depuis, je me promène : relations couvertes, amitiés amoureuses et complicités de week-end dans des villes inconnues.
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  • Par Dosamuse, le 03 septembre 2012

    Il ne sait même pas ce que c'est, une fée ! Il croit que c'est une grosse gourdasse à baguette qui transforme les citrouilles en carrosses dans les vieux contes ringards ! Mais elles sont partout les fées ! Elles sont dans la vie, autour de nous, seulement on ne les voit pas, alors on décide qu'elles sont bidon.

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  • Par line70, le 29 mars 2011

    Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s'aimer sans s'abîmer parce qu'ils n'ont pas besoin de se fuir, d'exercer un pouvoir sur l'autre ou de considérer la durée comme une fin en soi.

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  • Par lutinielle, le 23 mars 2014

    Mais quand on vient d'un pays muselé, vampirisé de l’intérieur et affamé par l'embargo, privé de livres, d'alternative et de liberté, leur résignation sous les néons, leurs petits songes mesquins d'un destin planifié, soumis aux coucheries, aux maris, aux bébés, aux promotions, aux dettes, sont peut-être les plus grandes blessures que j'ai reçues dans ma vie, parce que c'est la première fois que je sens en danger de renoncer. (p81)
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Vidéo de Didier Van Cauwelaert

L'écriture du roman | Le principe de Pauline - Didier van Cauwelaert .
L'auteur revient sur deux expériences personnelles qui ont nourri l'écriture du roman "Le principe de Pauline". Découvrir le livre sur http://www.albin-michel.fr/page.php?n=300.








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