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ISBN : 2253145645
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.64/5 (sur 199 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Je suis mort à sept heures du matin. Il est huit heures vingt-huit sur l'écran du radio-réveil, et personne ne s'en est encore rendu compte. Ainsi commence l'aventure de Jacques Lormeau, trente-quatre ans, quincaillier à Aix-les-Bains. Comment parviendra-t-il à se faire... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 31 janvier 2012

    carre
    Jacques Lormeau, trente-quatre ans, quincaillier à Aix-les-Bains est mort à 7 heures du matin. Et pourtant Van Cauwelaert va en faire le narrateur de son roman . le prix Goncourt 1994, nous entraîne, dans les pensées du défunt et celles de ces proches. Une nouvelle fois, l'auteur s'intéresse à ce passage de vie à trépas mélant suspense, tendresse et humour. Il devient le spectateur de l'émoi susciter par sa mort, mais aussi les mesquineries alors qu'il ne peut plus rien dire, rien faire pour s'expliquer, pour dialoguer. Et si au lieu de courir àprès le bonheur, on vivait l'instant présent ? Van Cauwelaert réussit avec LA VIE INTERDITE à mon avis son meilleur livre.
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    • Livres 1.00/5
    Par PaulineSUZANNE, le 06 mai 2014

    PaulineSUZANNE
    Parce que j'adore le style de Didier van Cauwelaert.
    Parce que la 4ème de couverture m'a tentée.
    LA VIE INTERDITE c'est Jacques Lormeau qui se réveille un beau matin en découvrant son corps gisant dans son lit. Son esprit met du temps avant de comprendre ce qui lui arrive. S'ensuivent alors la découverte du corps, l'annonce du décès aux proches, les détails pour l'enterrement et la reconstruction des personnes concernées par ce drame. Jacques fait alors des allers-retours entre ses souvenirs et les personnes qui l'entourent.
    Que dire?
    Je n'ai pas réussi à trouver un sens à ce roman. Je pensais accrocher à partir du 1er tiers et finalement je n'ai pas réussi à m'y accrocher jusqu'au point final.
    L'auteur s'emmêle dans des allers-retours qui n'ont ni queue ni tête et ne sont pas liés entre eux...
    Habituellement, la chute me permet d'apprécier davantage (ou pas) voire même me surprendre alors que là je n'ai rien compris...
    D'abord, pourquoi le titre LA VIE INTERDITE?? Je ne sais même pas...
    Même si ce roman m'a déplu, je ne vais pas me détourner de cet auteur qui m'attire toujours autant. Peut-être que je suis passée à côté de ce roman.
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    • Livres 3.00/5
    Par bdelhausse, le 21 août 2014

    bdelhausse
    C'est humoristique, plein d'optimisme malgré la mort du personnage principal dès la première ligne (allons, ce n'est pas vraiment un spoiler...), et vivant.
    On a toute la verve de Didier van Cauwelaert, toute sa maîtrise de la langue française, du verbe clair et du mot juste.
    On passe sur toutes les facettes de la vie du personnage. Des parents qu'il quitte à sa compagne qui le pleur (dans un premier temps).
    Mais... mais... mais... on se lasse. Au bout de 50, 100, 120 pages, j'ai fini par réclamer davantage, autre chose. de la surprise, une explosion de quelque chose d'imprévu... et ce n'est jamais venu.
    Alors, j'ai fini le livre. C'est vite lu car bien écrit. Mais les traces sont faibles. Par rapport à Un aller simple, c'est moins nourrissant. Il y a moins de contenu, moins de matière à réfléchir. Mais cela reste divertissant.
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    • Livres 4.00/5
    Par SebastienFritsch, le 19 avril 2012

    SebastienFritsch
    Le point de vue du roman (et son point de départ) est original : en effet, on apprend, à la première ligne, la mort du narrateur. Cela ne l'empêche pourtant pas de continuer à nous guider dans l'histoire, son histoire et celle de ses proches : il navigue en effet entre eux, se fait témoin de leurs réactions, constate que tout n'est pas toujours comme on le croit. Il remonte aussi ses souvenirs, les plus forts, et parvient à se comprendre lui-même un peu mieux. Avant de comprendre les autres. Il "vit" aussi (mais toujours en témoin) les évènements qui suivent tout décès, de la constatation par la gendarmerie, jusqu'à son propre enterrement, en passant par la préparation du corps et la veillée funèbre. Suit l'ouverture du testament.
    Tout cela est présenté avec humour et tendresse, parfois avec toute la brutalité ou la cruauté qui existe dans les relations de famille.
    La conclusion de ce roman est, en gros, qu'il ne faut pas attendre la mort pour commencer à comprendre les autres. Et qu'il ne faut pas se dire qu'ils n'ont qu'à faire un effort pour mieux nous comprendre. Les intentions ne se voient pas. Si vous avez un message à faire passer, dites-le, n'attendez pas qu'on le devine.

    Juste une dernière remarque : la fin m'a semblé un tout petit peu décevante. Elle est pourtant "charmante" (je n'en dis pas plus, pour laisser le suspens), mais elle prend malgré tout des airs de queue de poisson. Et puis, je crois aussi que la déception vient du fait que cette fin m'a coupé de tous ces personnages auxquels j'avais commencé à m'attacher. J'aurais bien passé encore quelques fragments d'éternité avec eux.

    Lien : http://sebastienfritsch.canalblog.com/archives/2007/09/04/6010467.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Caju, le 23 mai 2012

    Caju
    L'histoire est originale, nous suivons un personnage mort qui vit à travers ses souvenirs et la vie de ses proches. La lecture est agréable si on accepte d'errer dans les souvenirs du défunt mais elle peut parfois paraître longue ... sans réels rebondissements... Mais le sujet s'y prête, peut-être que la "vie après la mort" est un passage tranquille ?
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Citations et extraits

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  • Par mandarine43, le 09 août 2011

    [ Incipit ]

    Je suis mort à sept heures du matin. Il est huit heures vingt-huit sur l'écran du radio-réveil, et personne ne s'en est encore rendu compte. Le roman sur lequel je me suis endormi hier soir s' est refermé autour de mon pouce.
    Dans un premier temps, naturellement, j'ai pensé qu'il s'agissait d'un cauchemar et que le bulletin météo de Savoie FM allait me replonger comme tous les matins, à neuf heures, dans la réalité commune. Mais l'étrangeté de ce rêve à image fixe - mon corps immobile qui ne respire plus, vu de l'extérieur en plan large avec effet de plongée - a fini par lézarder cette hypothèse. Encore incrédule bien que déjà résigné, j' ai passé en revue mes souvenirs de la nuit, cherchant une angoisse, une douleur, une rupture, mais je n'en ai retiré qu'un sentiment de continuité qui me laisse sans prise.
    Fabienne avait levé le rideau de fer à six heures et demie, comme tous les jours, pour approvisionner les chantiers. Un moment plus tard, elle a ouvert la porte donnant sur le jardin de derrière, et lancé :
    - Jacques, tu as la référence des brûleurs gaz-de-ville pour M. Ruinilloz ?
    La dernière pensée que j 'aie formulée de l'intérieur, le nez dans l'oreiller, a été : « Faisons le mort. » C'est réussi.
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  • Par mila0707, le 20 juillet 2011

    Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une œuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.

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  • Par PaulineSUZANNE, le 03 mai 2014

    Mon père, dans un accès de violence inattendu, vire le metteur en bière, beuglant que je logerai dans le pin stratifié taille unique vendu par les centres Leclerc, et voilà, toujours assez bon pour donner aux vers, sale profiteur, qu'est-ce que ça veut dire "garantie à vie", foutez-vous-le-au-cul, votre doublage en plomb, et laissez mon fils tranquille, où qu'il soit; ce n'est pas vous qui allez me le rendre!
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  • Par mila0707, le 20 juillet 2011

    Jamais je n'aurait pensé lui faire du mal. Elle m'avait répondu: "C'est ça que je te reproche. Justement. Ne pas savoir ce qui me fait du mal."

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  • Par mila0707, le 20 juillet 2011

    Je sais quels sont mes torts envers Fabienne, comment je suis passé à côté d'elle par flemme et par injustice, par nostalgie de mon adolescence, par dépit de n'avoir rien fait de ma vie. C'était si facile de l'en accuser.

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Vidéo de Didier Van Cauwelaert

L'écriture du roman | Le principe de Pauline - Didier van Cauwelaert .
L'auteur revient sur deux expériences personnelles qui ont nourri l'écriture du roman "Le principe de Pauline". Découvrir le livre sur http://www.albin-michel.fr/page.php?n=300.








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