Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2253068071
Éditeur : Le Livre de Poche (1996)


Note moyenne : 3.59/5 (sur 17 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Fils d'un grand médecin et médecin lui-même, Michel Doutreval a rompu avec son milieu. Rejetant le mariage avantageux qui aurait assuré sa carrière, il s'est rebellé contre une certaine conception de la médecine, limitée au traitement des symptômes et qui oublie que l'... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (6)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Eve-Yeshe, le 16 avril 2013

    Eve-Yeshe
    Ce livre m'a passionnée à l'adolescence : l'histoire des grands patrons de l'hôpital avec leurs qualités et leurs défauts. par exemple l'un deux sait qu'un des gynécologues est en fin de carrière et fait des erreurs, mais il a besoin de lui pour son avancement donc il lui demande de s'occuper" de l'accouchement de sa fille qui va se terminer en catastrophe. Un autre fait des travaux sur les électrochocs qui en sont à l'état de balbutiement à l'époque avec des ruptures ligamentaires un de ses assistants à l'idée d'utiliser un médicament pour limiter cela. ça fonctionne mais lors de la publications des travaux seul figurera le nom du professeur qui s'attribuera toutes les découvertes.
    une description de la médecine de l'époque avec ses bassesses carriéristes et ses avancées, la différence entre l'hôpital et le médecin de campagne....
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par tiptop92, le 21 juillet 2014

    tiptop92
    Ce roman écrit dans la veine naturaliste d’Émile Zola parait bien déroutant de prime abord. En tout cas, publié en pleine période d’occupation (1943), il a du beaucoup plaire au régime de vichy et a ses institution puisque l’académie française de l’époque lui a attribué son prix du roman...en effet, c’est pour une bonne partie un catalogue idéologique de mauvais goût, ou tout y passe, ou tout y est dénoncé : les malades mentaux sont des dégénérés, une sous humanité ; les noirs sont des sauvages, leur musique , de la musique de nègres ; l’avortement est la cause du futur dépeuplement de la France ; l’immigration et le travail des femmes n’amène que le chômage ; et pour finir l'exposé sur les mesures à prendre pour la préservation de la race blanche en péril laisse un souvenir amère de cette lecture ...Bien sur, les description de l’asile psychiatriques, des sanatorium et des horreurs qu’on y afflige aux malades font froid dans le dos et montre du doigt le manque total d’humanité de nombre de médecins de l’époque, reproche qu’on leurs fait encore souvent de nos jours...le livre heureusement ne se contente pas d’aligner les propos nauséabondes. Il s’attelle aussi a dénoncer le clientélisme dans les milieux médicaux et a promouvoir une médecine plus douce et naturelle. L’intérêt principal de ce roman tient dans son exposé des relations parents / enfants et démontrent a quel point l’orgueil d’un père peut l’amener à perdre l'amour des siens...de beaux moments d’émotion, de joie, mais surtout de tristesse et de nostalgie apparaissent alors lors de la mort en couche d’une fille adorée ou dans le travail journalier d’un fils, rejeté pour avoir épousé une fille sans richesse et installé par défaut médecin de quartier. Forcé de vivre dans la simplicité il connaîtra grâce à elle et à sa modeste clientèle ce que veux dire vraiment le mot amour...un roman intéressant mais qu’on ne lira pas obligatoirement pour son coté propagandiste et vichyssois trop marqué...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 3         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par feanora, le 21 juillet 2014

    feanora
    Jai lu ce livre, il y a bien longtemps, dans une magnifique édition illustrée.
    Je dois dire que je n'avais pas été choquée ni par le carriérisme des médecins, ni par leur comportement car, durant mon enfance, il me semble que rien n'avait changé par rapport à ce livre.
    Il a fallu la loi sur l'avortement pour que les femmes ne soient plus traitées comme des criminelles lorsqu'elles avaient provoqué une fause-couche.
    Les fous étaient considérés comme des êtres inquiétants, même après leur sortie d'hôpital. Dans bien des cas, ils n'étaient pas réintégrés dans la société.
    Quant aux hôpitaux psychiatriques, les électrochocs ont perduré bien longtemps avant que ne soit introduite l'électro-narcose.
    En conséquence, ce livre doit être lu en le replaçant dans l'époque où il fut écrit.
    Si je le relisais actuellement, je serais certainement très choquée, voire outrée du peu de considération attribuée aux malades.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 5         Page de la critique

  • Par Idefix, le 16 janvier 2011

    Idefix
    Bien documenté, l'auteur a décrit la grandeur et la médiocrité du monde médical dans une histoire romanesque savamment composée. le style est à la hauteur de l'ambitieux projet, dont la sobriété et le réalisme s'affichent dès les premières phrases :

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

  • Par arnaud6, le 31 décembre 2011

    arnaud6
    livre où van der meersch montre l'étendu de son talent. Cette description du monde médical apparaît sans concession. On y ressent l'âme mystique de cet auteur, très chrétien.

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Idefix, le 16 janvier 2011

    Avec prudence, Michel poussa la porte de la salle de dissection. C’était la première fois qu’il revenait là depuis son retour du régiment. On avait dû le guetter. A peine entré, il reçut sur la poitrine un os auquel adhéraient des lambeaux de chair humaine. (p.9, tome 1)

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par Cegeste, le 11 septembre 2014

    C'est effrayant de n'avoir qu'une vie ,de s'apercevoir qu'elle a passé comme un éclair,et qu'on l'a gâchée .

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

> voir toutes (1)

Video de Maxence Van der Meersch

>Ajouter une vidéo

La Fille pauvre
Rencontre avec l'écrivain Maxence VAN DER MEERSCH à travers la lecture de son roman "la Fille pauvre" par Françoise GIRET, roman qui raconte la vie de son épouse, Thérèse. Cette lecture est illustrée de courts reportages à ROUBAIX, sa ville natale, à Paris où se passe une partie du livre et de bancs titre sur la vie en FLANDRE au début du siècle, dans les usines et les corons....








Acheter sur Amazon
   

Faire découvrir Corps et âmes par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz