Comme cadre la terre dans un lointain lointain futur crépusculaire. le soleil est en train de s'éteindre. Des communautés survivent tant bien que mal dans un monde low-tech où il y a beaucoup de déserts hantés par des monstres anthropophages et bavards.
Comme héros, Cugel, héros plein de ressources, à la langue bien pendue, pas franchement moral, et ayant son propre confort comme seul idéal, mais très malchanceux. Très attachant en fait.
Cugel parcourt les continents et les océans, rencontrant diverses communautés, personnages, situations dont il va devoir se sortir. C'est à chaque fois drôle, exotique, mouvementé. le voyage est ainsi découpé en épisodes distincts, étant chacun un récit autonome.
Un mélange de littérature d'aventure, de roman picaresque et de contes philosophiques servi par la plume d'un immense raconteur d'histoires.
Du très bon Vance. Autant
cugel l'astucieux que
Cugel saga. le héros a été repris plus tard par
Michael Shea avec beaucoup moins de bonheur.