ISBN : 2803630249
Éditeur : Le Lombard (2012)


Note moyenne : 4.1/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres
Au moment où nait sa petite-fille Louise, David apprend qu'il a un cancer.
Mais la parole n'a jamais été son fort, et il préfère taire la maladie, la douleur, et la fin qui se profile.
Au grand dam des femmes de sa vie – sa femme Paula, ses filles Miriam ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(5)

> Ajouter une critique

  • Par BDSphere, le 29 mai 2012

    BDSphere
    ->Retrouvez ce coup de coeur dans le n°3 de BDSphère publié le 9 février 2012
    Bobonne la mort se couche auprès du malade pour chanter cette berceuse requiem : “Dors mon petit, la mort est noire et chaude”. Un être arrive, un autre meurt. Après la naissance de la petite Louise, David, son grand-père apprend à sa fille qu'il est atteint d'un cancer de la gorge. Condamné à mourir dans les six mois, il laissera trois orphelines : ses deux filles, Miriam, née d'une première union et Tamar, une fillette de 9 ans que lui a donnée Paula, sa jeune épouse. Chacune réagit à sa manière face à la mort, exprimant sa souffrance, dans l'angoisse, la résignation ou la révolte, toutes confrontées à un homme qui accepte sa fin et se retranche dans le mutisme et la solitude. Judith Vanistendael évite l'écueil du mélodrame, choisissant un dessin intense souvent muet sublimé par la douceur de l'aquarelle. Elle traduit les silences de l'indicible par des dialogues graphiques puissants et des ruptures formelles rythmées par des métaphores oniriques. Un roman graphique qui a la force d'une tragédie.
    Lucie Servin
    David, les Femmes et la Mort, Judith Vanistendael, le Lombard, 267 pages, 25,50 euros
    ISBN-13: 978-2803630240

    Lien : http://www.bdsphere.fr/2012/05/29/adieux-a-la-vie-3/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par paulotlet, le 05 février 2012

    paulotlet
    Dans ce magnifique roman graphique, Judith Vanistendael aborde le thème de la fin de vie avec beaucoup de sensibilité. David a un cancer, il est entouré de sa fille Miriam, jeune maman, de sa seconde femme Paula et de leur petite Tamar qui n'a que neuf ans. La vie a basculé depuis cette visite chez Georg, un ami médecin qui a diagnostiqué la maladie. Parfois Paula craque. Souvent Tamar hurle sa colère. Durant ces derniers mois, alors que l'espoir s'en va peu à peu, chaque moment de bonheur compte et chaque mauvaise nouvelle fait resurgir la réalité.
    Le dessin de Vanistendael est superbe, la mise en pages, le traitement des couleurs, un graphisme plus proche de l'illustration que de la bande dessinée servent admirablement le propos de cette auteure flamande a qui on devait déjà La jeune fille et le nègre, nominé à Angoulême.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par yvantilleuil, le 20 février 2012

    yvantilleuil
    David est un père de famille qui souffre d'un cancer du larynx, du type T3 N2b M0, dont on peut guérir… ou peut-être pas !
    Ses femmes sont nombreuses : de Myriam, sa fille issue d'un premier mariage, à Paula, sa nouvelle compagne, en passant par Tamar, sa seconde fille, ainsi que Louise, le bébé que vient d'avoir Myriam.
    Quant à la mort, elle plane inévitablement sur ce récit qui invite à suivre la lutte de David contre cette terrible maladie. Mais au fil des 270 pages de ce one-shot, le lecteur découvre surtout la manière dont toutes ces femmes vivent la maladie d'un proche. de la peur à l'impuissance, en passant par un sentiment de révolte et d'injustice, toutes vivent ce drame de manière différente. Si les dégâts collatéraux causés par cette maladie sont nombreux, le plus difficile à vivre est probablement le silence dans lequel s'enferme David. Recroquevillé sur lui-même, il ne parvient pas à parler de son cancer à ses proches. C'est paradoxalement au moment où il finit par perdre la voix, qu'il éprouve enfin le besoin de communiquer. Un échange qui s'effectue beaucoup trop tard et un silence qui n'est jamais complètement brisé… Bouleversant !
    Pour sa deuxième œuvre (après “La jeune fille et le nègre”) Judith Vanistendael frappe très fort ! La jeune bruxelloise propose un récit riche en émotions, qui parvient à aborder un sujet universel de manière intimiste, mais sans aucun pathos. Une justesse qui se retrouve d'ailleurs également au niveau du graphisme. Alternant non-dits et séquences oniriques fortes, elle parvient à faire ressortir toute la dureté du sujet, tout en plongeant le lecteur dans des aquarelles dont les tons accentuent les sentiments distillés.
    Un sujet que n'est pas très joyeux, mais qui est abordé avec beaucoup de justesse !

    Lien : http://brusselsboy.wordpress.com/2012/01/25/judith-vanistendael-davi..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par val-m-les-livres, le 08 février 2012

    val-m-les-livres
    Ce roman graphique parle du cancer de David et de la manière dont il est perçu par les trois femmes de sa vie: sa compagne, leur fille de neuf ans et la fille de David, plus vieille, qui vient d'être mère. Les images sont belles et l'auteure traite ce thème avec délicatesse et pudeur mais en nous montrant les changements physiques de cet homme et la douleur de celles qui savent que la mort est proche. C'est une histoire qui a failli m'arracher quelques larmes (retenues car je le lisais devant ma fille) et que j'ai trouvé déprimante, mais belle. Je retiendrai la belle image de ce couple qui fait croire à leur fille que le courrier peut arriver attaché à un ballon.

    Lien : http://vallit.canalblog.com/archives/2012/02/08/23461184.html#comments
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par CamilleLily, le 23 décembre 2011

    CamilleLily
    Une belle BD sur le cancer très émouvante, sans être déprimante.
    Les dessins à l'aquarelle sont magnifiques.
    Les personnages apportent de la naïveté et une certaine légèreté bienvenue face à un thème aussi lourd.

    Lien : http://aufildeslectures.wordpress.com/2011/12/23/david-les-femmes-et..
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

Critiques presse (6)


  • Telerama , le 28 mars 2012
    Si l'on peut tout dire en BD, comme le pense Judith Vanistendael, la réussite est une affaire de style. La preuve...
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • BDSelection , le 17 février 2012
    Affirmons le tout de go : cette bande dessinée est un chef-d'œuvre.
    Lire la critique sur le site : BDSelection
  • BulledEncre , le 14 février 2012
    Un roman graphique infiniment poétique à l’humour doux amer et à l’aquarelle tantôt teintée d’ardeur et tantôt ténue de froid.
    Lire la critique sur le site : BulledEncre
  • Sceneario , le 23 janvier 2012
    Dur et doux à la fois. Apeurant et apaisant. Une BD qui suggère à tout un chacun de dire tant qu'il est temps à ceux qu'on aime... qu'on les aime !
    Lire la critique sur le site : Sceneario
  • Lexpress , le 18 janvier 2012
    Dans son roman graphique David, les femmes et la mort, Judith Vaninstael mêle vie et maladie sans clichés ni pathos. Une vraie réussite.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BoDoi , le 17 janvier 2012
    Avec un découpage d’une grande intelligence et des dessins aquarellés d’une belle sensibilité, qui jouent subtilement avec les ambiances et les couleurs, Judith Vanistendael franchit une belle étape en tant qu’auteure et propose un livre qui sera, sans aucun doute, l’un des événements de l’année qui commence.
    Lire la critique sur le site : BoDoi

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par paulotlet, le 17 avril 2012

    Paula, mon amour, il fait nuit. Je suis seul et ma tête est claire. Cela fait deux semaines que je vis sans voix. Encore plus silencieux que d'habitude. Rien de plus. Mes pensées sont le plus souvent tel un marécage duquel je ne peux m'extirper. La morphine m'engloutit, ce grand monstre tout noir... Mais pas ce soir. Ce soir je navigue dans des pensées limpides. Mon cerveau pour penser et ma main pour dire ce que par ma bouche plus jamais tu n'entendras, je t'aime. Avant que mes mains ne puissent plus, je t'aime. Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

Lire un extrait

> voir toutes (4)

Videos de Judith Vanistendael

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Judith Vanistendael

Pénélope Bagieu chronique David, les femmes et la mort de Judith Vanistendael.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir David les femmes et la mort par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Judith
Vanistendael(2) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (22)

> voir plus

Quiz