Note moyenne : 4.22/5 (sur 27 notes)
Celle Que... T3 Je Suis8Ajouter à mes livres
Troisième et dernier tome de la plus juste des chroniques adolescentes : après Celle que je ne suis pas et Celle que je voudrais être, Valentine semble la première à pouvoir dire « celle que je suis ». Peut-être saura-t-elle concilier ses différents groupes d'amis, parl... > voir plus
Une replongée dans l'adolescence. Bien entendu, le langage, les codes ne sont plus les mêmes; téléphones portables, hip-hop nous étaient inconnus. Mais, pourtant, c'est bien l'adolescence de chacun d'entre nous qui nous est contée.
De plus, l'auteur ne nous présente pas l'adolescence comme elle nous est traditionnellement montrée : généralement, l'opposition parents-enfants est mise en avant. Ici, les parents sont pratiquement inexistants, ils n'appartiennent pas au monde des ados, ils sont d'une autre planète. Je trouve cette bd très juste.
Ce troisième tome clôture parfaitement le cycle. Je l'attendais avec impatience et je n'ai pas du tout été déçue. On retrouve avec plaisir Valentine et ses amis, Vanyda retranscrit parfaitement les émois adolescents, les changements qui s'opèrent dans les groupes d'amis et, surtout, la quête de soi et le manque de repères de ces ados. A conseiller, aux ados, et à leurs parents!
Dernier tome d'une super trilogie sur l'adolescence. Je trouve le ton très juste, j'avais l'impression de voir mes ados. Véritable coup de coeur pour cette série qui a mûri en même temps que son personnage.
Chapeau bas à l’auteure qui a su donner des personnalités fortes et attachantes à ses personnages, et qui nous donne tout plein d’émotions quelques soit notre âge. Les plus jeunes se reconnaitront, les adultes auront l’impression de revivre leur adolescence.
Véritable éloge de la simplicité, précieux dans son art de jouer du naturel avec maestria, maîtrisé de bout en bout dans la conception de son exposé, le trio Celle que je ne suis pas – Celle que je voudrais être – Celle que je suis fait figure de livre-référence. Pas nécessairement au sens d’une étude sociologique que son auteure ne revendique probablement pas, mais parce qu’en trois volets Vanyda aura montré que l’intime peut être restitué avec délicatesse sans se voir estampillé « fleur bleue ».
Avec la justesse du regard de celle qui sait se rappeler sans trahir, avec la délicatesse ou la violence requises selon les situations, avec humour, aussi, quand il le faut, Vanyda mène sa chronique lycéenne jusqu’au bout avec ce talent qu’on lui connaît et qui séduit toujours autant.