ISBN : 2286003165
Éditeur : Le Grand Livre du Mois


Note moyenne : 3.51/5 (sur 268 notes) Ajouter à mes livres

L'éditeur d'art parisien Henri Valhubert est contacté par un collectionneur pour expertiser un dessin de Michel-Ange jusqu'alors inconnu. Il reconnaît la patte du maître italien et estime qu'il s'agit d'une gravure volée. À l'odeur du papier, il pense qu'elle po... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par SebastienFritsch, le 26 avril 2012

    SebastienFritsch
    A part “l'homme aux cercles bleus”, qui m'a un peu déçu, je lis toujours Fred Vargas avec plaisir. Ce que j'apprécie, par-dessus tout, c'est son écriture. On y trouve, en plus de la précision chirurgicale qui est l'un des secrets de ses « rompol », tous pleins d'ingrédients hautement goûteux : de la souplesse, de la vivacité, de l'humour. Mais il n'y a pas que l'écriture : il y a aussi l'ambiance, les personnages (tous tellement bien campés, par leurs langages, leurs gestuelles, leurs états d'âmes personnalisés avec précision, sans être caricaturaux) et, bien sûr : l'intrigue ! Fred Vargas est une horlogère de l'intrigue. Elle excelle pour nous mener par le bout du nez, pas à pas, dans la direction qu'elle veut, puis pour nous pousser dans l'escalier quand elle décide qu'elle nous a bien baladés sur toutes les fausses pistes qu'elle avait tracées. Magistral.
    Pour conclure, juste une petite mise en garde : ne lisez pas la quatrième de couverture ! (Personnellement, je ne les lis jamais). En effet, c'est du vrai sabotage. Dans son roman, Fred Vargas présente ses personnages, les relations entre eux, puis elle les amène à devoir se rencontrer lors d'une soirée. Et là : un mort. Pour celui qui n'a pas lu la quatrième de couverture, c'est la surprise. On s'attendait bien à ce qu'il y ait un mort (sinon, ce n'est pas un polar), mais on ne savait pas qui ni quand ni où. La surprise est donc réelle et réellement bien amenée par l'auteur. Or, que ne lit-on pas sur la quatrième de couverture (que j'ai quand même lue, après avoir fini le roman) ? Eh bien on apprend, au bout de quatre lignes, le nom de celui qui va mourir ainsi que le lieu et l'heure du crime. Alors là, je dis : bravo ! Pour du sabotage, c'est du beau sabotage ! Boycottons les quatrièmes de couvertures !
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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Claude, Tibère, Néron, qui sont trois étudiants, les trois « empereurs », promènent leur nonchalance inquiète dans les rues de Rome.
    *
    Des dessins de Michel-Ange ont été volés à la Bibliothèque vaticane ! Henri Valhubert, le grand expert d'art parisien et père de Claude, est assassiné un soir de fête devant le palais Farnèse.
    *
    Que venait-il faire à Rome et comment a-t-il pu boire de la ciguë ?
    *
    Petite précision historique du titre du livre :
    « Ave Caesar morituri te salutant » soit
    « Salut César, ceux qui vont mourir, te saluent »
    *
    Paroles que, selon Suétone, les gladiateurs romains prononçaient quand ils défilaient, avant le combat, devant la loge impériale.
    *
    Ce troisième roman de Fred Vargas sort des sentiers battus. Sous une plume raffinée, elle met en scène des personnages attachants bien que décalés dans le temps.
    Nos empereurs, une triangulaire dont elle aime utiliser la complémentarité et que l'on retrouve dans d'autres romans sous diverses formes, sont imprévisibles, surprenants et somme toute séduisants.
    *
    Note :
    Enfin du polar français au féminin qui nous sort des thrillers où psychopathes et tueurs en série volent le haut de l'affiche !
    Voilà un roman intelligent, qui nous promène dans les vieilles rues pavées de Rome et qui nous fait découvrir la bibliothèque du Vatican.
    Cette intrigue remarquablement construite est d'une lecture aisée, qui nous rend un peu plus érudits.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Eric75019, le 29 janvier 2011

    Eric75019
    Ce polar des débuts de Fred Vargas nous livre une aventure sans commissaire Adamsberg et consorts, mais avec une brochette de protagonistes plus ou moins déjantés, façon Vargas. L'histoire policière se tient, les personnages sont comme d'habitude attachants ou agaçants. La bande des trois têtes à claques que constitue l'insupportable trio d'étudiants se prenant pour les empereurs romains Claude, Tibère et Néron préfigure les "Évangélistes" des romans futurs. Les personnages du récit ainsi que l'enquête gagnent progressivement en épaisseur. L'intrigue exploite certaines vieilles recettes déjà éprouvées et pratiquées par Agatha Christie.
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    • Livres 2.00/5
    Par Ptitgateau, le 23 juin 2011

    Ptitgateau
    (Au départ, des personnages que je trouvais originaux et sympathiques, Néron, Tibère et Claude, un cadre, la ville de Rome, un personnage intéressant : l'évêque, mais hélas, une histoire pas très captivante : des meurtres surviennent, on pense que l'on va suivre l'enquête des deux policiers, Ruggieri et Valence, mais non, les renseignements qu'ils obtiennent tombent du ciel d'un coup, on ne sait pas comment il ont travaillé ni comment ils ont eu ces informations. On assiste donc à des scènes de tiraillements entre personnages, des rivalités, des règlements de comptes... et puis c'est tout ! Dommage !
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par cyberugo, le 26 mai 2012

    cyberugo
    Je ne connaissais pas du tout Fred Vargas avant de lire ce livre, et je n'ai pas pu le lâcher avant de le terminer !!
    Une intrigue haletante, des rebondissements qui remettent tout en cause.
    Bref, j'adore !!!
    A conseiller pour tous !!
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Citations et extraits

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  • Par toto, le 27 novembre 2007

    Richard Valence qui était sorti de sa chambre quelques heures plus tôt en pleine maîtrise de ses moyens s'exaspérait d'avoir perdu cette cohésion en si peu de temps. Il marchait vite. cette crevure d'évêque raffiné et sa garce de protégée l'avaient mis en porte à faux, il le sentait; Il n'arrivait pas à retrouver exactement son aplomb. Comme lorsqu'on déplace un meuble très lourd et qu'on n'arrive plus ensuite à faire coincider sa base avec les marques laissées sur le sol. Ou comme lorsqu'on n'arrive plus à replier une chemise comme l'avait fait la vendeuse. Les plis sont là, bien marqués, on les suit, mais le résultat n'est plus parfait, il est personnel.
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  • Par alicejo, le 04 janvier 2011

    - Donc, aucun alibi pour ces quatre-là, ce qui les innocente pratiquement d'emblée. Quand on prépare un crime comme celui-ci, on s'arrange pour s'organiser une défense sérieuse et convaincante. Tous les meurtriers que j'ai connus qui ont eu le sang-froid de préparer et d'utiliser un poison avaient des alibis en ciment. C'est cela que nous devons chercher, ceux qui ont des alibis sérieux et convaincants.
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  • Par Piling, le 25 août 2008 Première phrase du livre

    incipit :
    Les deux jeunes gens tuaient le temps dans la gare centrale de Rome.
    - A quelle heure arrive son train ? demanda Néron.
    - Dans une heure vingt, dit Tibère.
    - Tu comptes rester comme ça longtemps ? Tu comptes rester à attendre cette femme sans bouger ?
    - Oui,.
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  • Par Eric75019, le 22 août 2011

    J'ai vu Laura qui pleurait dans un fauteuil. C'était la première fois que je la voyais pleurer et j'étais pétrifié, j'avais quinze ans, tu comprends. En même temps c'était exceptionnel à voir. Elle tenait ses cheveux noirs avec son poignet, et elle pleurait sans faire de bruit, l'arc du nez tendu, divin. C'est ce que j'ai vu de plus beau dans toute mon existence.
    Tibère fronça les sourcils.
    - Ce fut mon premier pas vers la connaissance, ajouta-t-il. Avant, j'étais idiot.
    - Pourquoi pleurait-elle ?
    - Je n'ai jamais su. Et Claude non plus.
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  • Par Milka2b, le 29 janvier 2012

    Tiens Laura, je te presente mon ami Neron, la troisieme pointe satanique du triangle démoniaque qui met la ville de Rome à feu et à sang... Lucius Domitius Nero Claudius, sixieme Cesar...Avance, Neron ! Fais attention à lui, Laura...C'est un fou complet et definitif. C'est le fou le plus complet que Rome ait jamais abrité dans ses murs, depuis longtps... Mais Rome ne le sait pas encore. C'est ca, l'ennui.
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www.passion-bouquins.com Blog littéraire alternatif 22e salon du livre de Colmar 2011 Rencontre et Interview exclusive avec Fred Vargas, auteur de polars, sur le ton de la confidence.








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