Ceux qui vont mourir te saluentCeux qui vont mourir te saluent
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Par "Fred Vargas"

Note moyenne : 3.67 (sur 27 notes)
  • Livres 4/5
J'ai Lu, 2005-09-01 -ISBN 2290351288
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Critiques
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par patacaisse, le 2008-03-13 20:45:42

http://patablog.canalblog.com/archives/2005/08/25/750867.html#comments

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par toto, le 2007-11-27 10:00:17

Personnages originaux mais intrigue plus classique.
On sent néanmoins poindre la naissance d'un grand auteur

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par janedoe, le 2007-09-25 10:48:21

http://lectures.elvenbook.com/bibliofolle/?p=149

Citations
Nombre de citations : 1 voir toutes les citations
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par toto, le 2007-11-27 10:00:19

Richard Valence qui était sorti de sa chambre quelques heures plus tôt en pleine maîtrise de ses moyens s'exaspérait d'avoir perdu cette cohésion en si peu de temps. Il marchait vite. cette crevure...

DESCRIPTION
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L'éditeur d'art parisien Henri Valhubert est contacté par un collectionneur pour expertiser un dessin de Michel-Ange jusqu'alors inconnu. Il reconnaît la patte du maître italien et estime qu'il s'agit d'une gravure volée. À l'odeur du papier, il pense qu'elle pourrait provenir d'un fonds d'archives inexploré de la Bibliothèque vaticane. Pour faire la lumière sur cette affaire, l'éditeur décide de se rendre à Rome où son fils Claude poursuit en dilettante ses études en compagnie de deux amis, Thibault dit Tibère et David dit Néron, tous deux amoureux de Laura, la belle-mère de Claude. Chaque mois, celle-ci se rend à Rome, et tout le monde se retrouve chez Gabriella, une jeune femme qui a été élevée par l'évêque Lorenzo Vitelli, correspondant des trois étudiants. À peine arrivé, Henri Valhubert se met en quête de son rejeton au cœur d'une grande fête devant le palais Farnèse. Mais bientôt, Tibère le retrouve mort, empoisonné par un cocktail contenant de la ciguë.

D'une tonalité classique, ce troisième roman de Fred Vargas contient déjà l'essentiel de ce qui a fait la réputation de la romancière : une intrigue bien construite, une écriture élégante, des personnages attachants et décalés (dont un trio qu'on retrouve sous d'autres formes dans les livres suivants) et une description de Rome et du Vatican qui sonne juste. --Claude Mesplède