ISBN : 2286003165
Éditeur : J'ai Lu


Note moyenne : 3.49/5 (sur 230 notes) Ajouter à mes livres

L'éditeur d'art parisien Henri Valhubert est contacté par un collectionneur pour expertiser un dessin de Michel-Ange jusqu'alors inconnu. Il reconnaît la patte du maître italien et estime qu'il s'agit d'une gravure volée. À l'odeur du papier, il pense qu'elle po... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Claude, Tibère, Néron, qui sont trois étudiants, les trois « empereurs », promènent leur nonchalance inquiète dans les rues de Rome.
    *
    Des dessins de Michel-Ange ont été volés à la Bibliothèque vaticane ! Henri Valhubert, le grand expert d'art parisien et père de Claude, est assassiné un soir de fête devant le palais Farnèse.
    *
    Que venait-il faire à Rome et comment a-t-il pu boire de la ciguë ?
    *
    Petite précision historique du titre du livre :
    « Ave Caesar morituri te salutant » soit
    « Salut César, ceux qui vont mourir, te saluent »
    *
    Paroles que, selon Suétone, les gladiateurs romains prononçaient quand ils défilaient, avant le combat, devant la loge impériale.
    *
    Ce troisième roman de Fred Vargas sort des sentiers battus. Sous une plume raffinée, elle met en scène des personnages attachants bien que décalés dans le temps.
    Nos empereurs, une triangulaire dont elle aime utiliser la complémentarité et que l'on retrouve dans d'autres romans sous diverses formes, sont imprévisibles, surprenants et somme toute séduisants.
    *
    Note :
    Enfin du polar français au féminin qui nous sort des thrillers où psychopathes et tueurs en série volent le haut de l'affiche !
    Voilà un roman intelligent, qui nous promène dans les vieilles rues pavées de Rome et qui nous fait découvrir la bibliothèque du Vatican.
    Cette intrigue remarquablement construite est d'une lecture aisée, qui nous rend un peu plus érudits.
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    • Livres 4.00/5
    Par Eric75019, le 29 janvier 2011

    Eric75019
    Ce polar des débuts de Fred Vargas nous livre une aventure sans commissaire Adamsberg et consorts, mais avec une brochette de protagonistes plus ou moins déjantés, façon Vargas. L'histoire policière se tient, les personnages sont comme d'habitude attachants ou agaçants. La bande des trois têtes à claques que constitue l'insupportable trio d'étudiants se prenant pour les empereurs romains Claude, Tibère et Néron préfigure les "Évangélistes" des romans futurs. Les personnages du récit ainsi que l'enquête gagnent progressivement en épaisseur. L'intrigue exploite certaines vieilles recettes déjà éprouvées et pratiquées par Agatha Christie.
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  • Par adonisos, le 13 mars 2009

    adonisos
    a. A priori, tous les dessins de Michel-Ange ont été répertoriés. Et lorsque l'un d'eux fait une apparition discrète sur le marché, il y a tout lieu de supposer qu'il a été volé. le plus incroyale, c'est que celui qui est proposé à Henri Valhubert, célèbre expert parisien, provient probablement de la bibliothèque vaticane ! Qui se risquerait à subtiliser les trésors des archives papales ? L'affaire se complique lorsque Valhubert est assassiné, un soir de fête, devant le palais Farnèse. Instantanément, les soupçons se portent sur le fils de la victime. Ce dernier fait partie d'un curieux triumvirat d'étudiants, aux surnoms d'empereurs : Claude, Néron, Tibère. En résidence à Rome depuis plusieurs années, tous trois entretiennent des liens singuliers avec la veuve de Valhubert. Une femme au charme envoûtant et ont le passé comporte quelques zones d'obscurité... 4e de couverture
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    • Livres 2.00/5
    Par alicejo, le 06 janvier 2011

    alicejo
    Autant j'avais été enchantée par ma première rencontre avec Vargas (l'homme à l'envers), autant je suis déçue par ce deuxième rendez-vous. J'ai failli abandonner au bout de la 30 ème page tant le début du livre est poussif. le trio impérial ne pas du tout séduite.
    Heureusement, l'intrique devient plus intéressante vers le seconde moitié du roman.
    J'apprends en lisant vos critiques que c'est le premier roman de cette auteure, un argument qui va peut-être m'encourager à lui laisser une troisième chance.
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    • Livres 2.00/5
    Par Ptitgateau, le 23 juin 2011

    Ptitgateau
    (Au départ, des personnages que je trouvais originaux et sympathiques, Néron, Tibère et Claude, un cadre, la ville de Rome, un personnage intéressant : l'évêque, mais hélas, une histoire pas très captivante : des meurtres surviennent, on pense que l'on va suivre l'enquête des deux policiers, Ruggieri et Valence, mais non, les renseignements qu'ils obtiennent tombent du ciel d'un coup, on ne sait pas comment il ont travaillé ni comment ils ont eu ces informations. On assiste donc à des scènes de tiraillements entre personnages, des rivalités, des règlements de comptes... et puis c'est tout ! Dommage !
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Citations et extraits

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  • Par Milka2b, le 29 janvier 2012

    Tiens Laura, je te presente mon ami Neron, la troisieme pointe satanique du triangle démoniaque qui met la ville de Rome à feu et à sang... Lucius Domitius Nero Claudius, sixieme Cesar...Avance, Neron ! Fais attention à lui, Laura...C'est un fou complet et definitif. C'est le fou le plus complet que Rome ait jamais abrité dans ses murs, depuis longtps... Mais Rome ne le sait pas encore. C'est ca, l'ennui.
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  • Par toto, le 27 novembre 2007

    Richard Valence qui était sorti de sa chambre quelques heures plus tôt en pleine maîtrise de ses moyens s'exaspérait d'avoir perdu cette cohésion en si peu de temps. Il marchait vite. cette crevure d'évêque raffiné et sa garce de protégée l'avaient mis en porte à faux, il le sentait; Il n'arrivait pas à retrouver exactement son aplomb. Comme lorsqu'on déplace un meuble très lourd et qu'on n'arrive plus ensuite à faire coincider sa base avec les marques laissées sur le sol. Ou comme lorsqu'on n'arrive plus à replier une chemise comme l'avait fait la vendeuse. Les plis sont là, bien marqués, on les suit, mais le résultat n'est plus parfait, il est personnel.
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  • Par alicejo, le 04 janvier 2011

    - Donc, aucun alibi pour ces quatre-là, ce qui les innocente pratiquement d'emblée. Quand on prépare un crime comme celui-ci, on s'arrange pour s'organiser une défense sérieuse et convaincante. Tous les meurtriers que j'ai connus qui ont eu le sang-froid de préparer et d'utiliser un poison avaient des alibis en ciment. C'est cela que nous devons chercher, ceux qui ont des alibis sérieux et convaincants.
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  • Par Piling, le 25 août 2008 Première phrase du livre

    incipit :
    Les deux jeunes gens tuaient le temps dans la gare centrale de Rome.
    - A quelle heure arrive son train ? demanda Néron.
    - Dans une heure vingt, dit Tibère.
    - Tu comptes rester comme ça longtemps ? Tu comptes rester à attendre cette femme sans bouger ?
    - Oui,.
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  • Par Eric75019, le 22 août 2011

    J'ai vu Laura qui pleurait dans un fauteuil. C'était la première fois que je la voyais pleurer et j'étais pétrifié, j'avais quinze ans, tu comprends. En même temps c'était exceptionnel à voir. Elle tenait ses cheveux noirs avec son poignet, et elle pleurait sans faire de bruit, l'arc du nez tendu, divin. C'est ce que j'ai vu de plus beau dans toute mon existence.
    Tibère fronça les sourcils.
    - Ce fut mon premier pas vers la connaissance, ajouta-t-il. Avant, j'étais idiot.
    - Pourquoi pleurait-elle ?
    - Je n'ai jamais su. Et Claude non plus.
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