ISBN : 229035130X
Éditeur : J'ai Lu (2007)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.84/5 (sur 378 notes) Ajouter à mes livres
Un arbre pousse-t-il en une seule nuit sans que personne l’ait planté? Rude énigme sur laquelle vont buter les trois chercheurs — Matthias le préhistorien, Marc le médiéviste et Lucien le fou de la Grande Guerre — qui habitent chacun un des étages de la maison toute pou... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 22 février 2012

    carre
    Qu'elle plaisir de retrouver nos trois étudiants d'histoire après " Ceux qui vont mourir te salut", le trio d'historiens désargenté va devoir enquêter sur l'apparition d'un arbre dans le jardin de Sophia Siméonidis puis sur la disparition de la cantatrice. Et Vargas de nous embarquer dans une aventure implacable ou la noirceur du propos est atténué par un brin d'humour et par des personnages haut en couleurs. le plaisir du lecteur est à son comble tant Vargas passionne et intrigue avec ces histoires alambiquées. le retour de nos trois étudiants dans cette aventure est franchement agréable. Ne passez pas à côté de Vargas en règle générale, c'est une grande.
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    Critique de qualité ? (16 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par MlleOceane, le 28 mai 2012

    MlleOceane
    Malgré ma Légère deception de ne pas retrouver le commissaire Adamsberg, j'ai une fois de plus été épatée par la précision des détails. Absolument rien n'est laissé au hasard, et on ne s'attend pas au dénouement, qui change d'ailleurs bon nombre de fois ! le style est également agréable, reconnaissable. Cela change du style passe-partout que l'o retrouve maintenant si souvent !
    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Cylhis, le 16 novembre 2011

    Cylhis
    La couverture m'a attirée, de même que le titre. Et cette histoire d'arbre, arrivé là dans le jardin de Sophia sans crier gare, sans qu'elle s'en aperçoive, a attisé ma curiosité. Je devais lire, pour savoir.
    Sophia Siméonidis découvre un beau matin qu'un hêtre se trouve au fond de son jardin sans que son mari ni elle-même n'y soient pour quelque chose. Il est arrivé là, sans raison. Cela l'intrigue, c'est compréhensible, alors que son mari s'en contrefout. du coup, elle veut savoir pourquoi, et s'il cache quelque chose. Ses nouveaux voisins, ceux qui ont emménagé dans "la baraque pourrie" semblent bien être "dans la merde". le genre de personnes parfaites pour accepter son offre. Marc est historien spécialiste du Moyen Âge, Mathias est historien spécialiste de la Préhistoire et Lucius est spécialiste de la Guerre 14-18. Lorsque la cantatrice sonne chez eux pour leur demander ce service moyennant rétribution, le "parrain" de Marc, qui vit également avec les trois hommes, les poussent à accepter. Il faut dire que c'est un ancien policier, et la curiosité l'anime…
    J'ai beaucoup aimé ce roman. Il se lit très facilement, très vite. Je ne pourrais pas dire qu'il est original et révolutionne le genre, mais les héros de l'histoire ne sont pas des flics, ni des meurtriers, juste des historiens. Il faut le lire, pour s'en faire une idée, et surtout pour passer un bon moment !
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu'elle ne connaît pas. Un hêtre. Qui l'a planté là ?
    *
    Pourquoi ? Pierre, son mari n'en n'a que faire. *
    Mais la cantatrice, elle, s'inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l'arbre, pour voir si…
    *
    Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu'on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien ?
    *La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l'aimaient bien. L'étrange apparition du hêtre n'en devient que plus énigmatique.
    *
    Le quatuor composé de trois historiens, Marc, médiéviste, Mathias, préhistorien, Lucien, spécialiste de la Grande Guerre, et enfin Vandoosler, un ancien flic au passé peu glorieux, revient en scène après Ceux qui vont mourir te saluent.
    *
    Fred Vargas, installe Vandoosler et ses trois évangélistes dans cette fameuse baraque pourrie qui sera le siège de bien des réflexions et méditations.
    L'auteur en profite pour camper la découverte de cette maison mais aussi pour décrire les circonstances de l'association ses quatre personnages azimutés, héros de plusieurs de ses romans.
    Le ton est donné sur un fond de Nouveau testament tourné en dérision par une grande dame qui a le don de trouver des phrases qui font mouche : « Rien de tel qu'un support véridique pour y suspendre un mensonge. »
    *Prix Duncan Lawrie Dagger 2006, prix du meilleur roman policier étranger paru en Grande-Bretagne.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par Sylla, le 22 août 2010

    Sylla
    Trois historiens sans un sou décident d'emménager ensemble dans une vieille maison. Ils vivent leur petite vie tranquille jusqu'au jour où la voisine, Sophia, vient leur demander de déterrer un arbre mystérieux dans son jardin, histoire de voir si quelque chose se cache en dessous. Puis Sophia disparaît et ils ne peuvent s'empêcher d'enquêter sur cette disparition...
    J'ai bien aimé l'idée des strates dans la baraque comme ils l'appellent, le concept est plutôt original je trouve. J'ai eu un peu de mal à me lancer sur le début, mais après je l'ai lu d'une traite. On va de surprise en surprise à chaque page. le vieux Vandoosler, plutôt énigmatique nous tient en haleine jusqu'à la fin. Et c'est le personnage le moins douteux de tous qui est en fait le parfait méchant: il faut le dire la transformation entre le moment où on ne sait pas et où on sait, est surprenante!
    Conclusion: Fred Vargas entre dans ma liste des auteurs préférés!

    Lien : http://labulleasylla.blogspot.com/2009/03/debout-les-morts-de-fred-v..
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Citations et extraits

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  • Par Rabanet, le 09 juillet 2009

    "La connerie militaire et l'immensité des flots sont les deux seules choses qui puissent donner une idée de l'infini."
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  • Par Chrystaal, le 01 avril 2012

    (rencontre entre Alexandra et Cyrille et les "trois Saints")

    - ...Lucien file moi ta cravate. Grouille.
    - Ma cravate? Pourquoi faire tu vas l'attraper au lasso ?
    - Imbécile, dit Marc. C'est pour ne pas faire peur, c'est tout. La cravate il arrive que ça rassure un peu
    ....
    - Faut bouffer, dit Matthias.Personne n'a peur de quelqu'un qui bouffe
    Matthias attrapa la planche à pain et coupa deux grosses tartines. Il en passa une à Lucien
    ...
    Matthias et Lucien avait commencé à machonner leur grosses tranches quand Marc rentra, poussant avec douceur devant lui une jeune femme silencieuse, fatiguée, serrant contre elle un enfant assez grand. Marc se demanda fugitivement pourquoi Matthias et Lucien mangeait du pain.
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  • Par Ys, le 04 janvier 2012

    Ne jamais dire deux fois merde à un flic, Alexandra. Avec moi, aucune importance. Mais lundi, attention. Leguennec ne bougera pas, mais il n'aimera pas. Ne lui dites pas merde. De toute façon, on ne dit pas merde à un Breton, c'est le Breton qui dit merde. C'est une loi.
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  • Par Nousha, le 25 mars 2008

    Le parrain serra les lèvres et tapa dans un caillou.
    - C'était mon caillou, dit Marc sèchement. Je l'avais posé là jeudi dernier. Tu pourrais demander avant de prendre.
    Vandoosler tapa dans le caillou pendant quelques minutes. Puis la pierre se perdit dans l'herbe haute.
    - C'est malin, dit Marc. Tu crois que ça se trouve sous le pas d'un cheval?
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  • Par Piling, le 25 août 2008 Première phrase du livre

    incipit :
    - Pierre, il y a quelque chose qui déraille dans le jardin, dit Sophia.
    Elle ouvrit la fenêtre et examina ce bout de terrain qu'elle connaissait herbe par herbe. Ce qu'elle y voyait lui faisait froid dans le dos.
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