Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu'elle ne connaît pas. Un hêtre. Qui l'a planté là ?
*
Pourquoi ? Pierre, son mari n'en n'a que faire. *
Mais la cantatrice, elle, s'inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l'arbre, pour voir si…
*
Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu'on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien ?
*La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l'aimaient bien. L'étrange apparition du hêtre n'en devient que plus énigmatique.
*
Le quatuor composé de trois historiens, Marc, médiéviste, Mathias, préhistorien, Lucien, spécialiste de la Grande Guerre, et enfin Vandoosler, un ancien flic au passé peu glorieux, revient en scène après
Ceux qui vont mourir te saluent.
*
Fred Vargas, installe Vandoosler et ses trois évangélistes dans cette fameuse baraque pourrie qui sera le siège de bien des réflexions et méditations.
L'auteur en profite pour camper la découverte de cette maison mais aussi pour décrire les circonstances de l'association ses quatre personnages azimutés, héros de plusieurs de ses romans.
Le ton est donné sur un fond de Nouveau testament tourné en dérision par une grande dame qui a le don de trouver des phrases qui font mouche : « Rien de tel qu'un support véridique pour y suspendre un mensonge. »
*Prix Duncan Lawrie Dagger 2006, prix du meilleur roman policier étranger paru en Grande-Bretagne.