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ISBN : 2290349224
Éditeur : J'ai Lu (2005)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.75/5 (sur 2134 notes)
Résumé :
"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? "
Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris.
Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent un maniaque, un joueur.
Le commissaire Adamsberg, l... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (125) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
27 novembre 2013
  • 1/ 5
C'était mon premier Fred Vargas, je crains que ce ne soit également le dernier…
L'intrigue : la nuit dans Paris, un inconnu trace des cercles à la craie bleue, et place au centre de ceux-ci des objets abandonnés. C'est la première enquête du commissaire Adamsberg, fraîchement muté à la capitale, précédé de sa réputation. Sa méthode (ou plutôt son absence de méthode), c'est l'intuition et la réflexion (enfin…rien n'est moins sûr). Il pressent que cette histoire de cercles va dégénérer. Son adjoint, le logique et rationnel inspecteur Danglard, a bien du mal à s'habituer au personnage.
Le dénouement tombera de nulle part, en tout cas je n'ai rien vu venir. Certains crieront au génie, moi c'est le genre de fin qui m'agace, un peu comme avec Hercule Poirot qui, triomphant, découvre le coupable par la grâce d'un indice que lui seul connaît et qu'il se garde bien de révéler avant la dernière page.
Donc, un peu trop invraisemblable, cette histoire…
Les personnages : décalés, « originaux », odieux ou repoussants, chacun portant ses blessures d'amour ou d'amour-propre, presque tous « à côté de la plaque », presque tous attachants malgré tout.
Mais enfin, un peu trop improbable et excessif, ce casting…
Le style : dès les premières pages, j'ai pensé aux Maigret : c'est lent. de plus, les conversations n'ont rien de sensé et les interrogatoires ne désembrouillent apparemment pas l'énigme. Les introspections et monologues intérieurs sont répétitifs et n'apportent pas grand-chose, sauf renforcer l'idée que les personnages sont des torturés tortueux (ou l'inverse).
Bref, un peu trop confus et rébarbatif pour moi, ce polar…

PS: j'y pense: quelqu'un a compris le pourquoi du comment du refrain "Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors?" ?
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carre
08 mai 2012
  • 4/ 5
Dans ma série : "I love Fred Vargas", "L'homme aux cercles bleus" fait parti du haut de la liste., d'autant plus que cela coincide avec l'arrivée de Jean-Baptiste Adamsberg et de son adjoint Danglard. L'intrigue est comme toujours originale et troublante. Depuis quelques mois, des cercles bleus apparaissent dans les rues de Paris avec un objet au milieu et une phrase toujours la même
"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors?" Cela pourrai passer pour un humour spécial mais ça devient franchement flippant lorsque c'est le corps d'une femme que l'on retrouve au milieu d'un cercle. Mais au delà de l'enquête, c'est le plaisir de voir ces deux flics diamétralement différents (l'un est dans la nonchalance, dans la perception des choses, l'autre dans la logique cartésienne). Et, il faut reconnaitre que les joutes verbales ou les silences d'Adamsberg font tout le sel du plaisir de suivre le chemin de ces réflexions. Vargas mène parfaitement sa barque pour ne jamais relacher notre attention. Et puis, on découvre la belle et mystérieuse Camille. L'écriture de Vargas est fluide, poétique, avec une forme de lenteur qui sied parfaitement au Sieur Adamsberg. Si vous aimez les atmosphères étranges et les personnages atypiques, vous vous régalerez.
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gill
28 juillet 2014
  • 1/ 5
Malgré un résumé de quatrième de couverture un peu trop proche avec celui de "Pars vite et reviens tard", que je me souviens n'avoir pas détesté, je me suis laissé tenter.
Et puis "Téléobs", sur cette même quatrième de couverture, promettait :
"Commencez ce livre, vous ne pourrez plus vous l'arracher des mains..."
Comment peut-on s'arracher, soi-même, un livre des mains ?
J'ai essayé. J'ai tenté de nombreuses passes acrobatiques et périlleuses.
J'ai échoué !
Pourtant ce n'est pas l'envie qui m'en a manqué durant ces 220 pauvres pages.
Je n'aime pas dire du mal d'un livre et je le fais rarement. Mais là...
Le rideau se lève sur une rencontre, très improbable, entre Charles Reyer, un bel aveugle et Mathilde, une originale, océanographe de renom.
Cette rencontre, si prometteuse qu'elle soit au premier abord, se révèle vite, sous la plume de Fred Vargas, incongrue et maladroite.
Le dialogue, tricoté pour l'occasion, est forcé et si peu crédible.
Puis dans les 14 premières pages, à trois reprises, plusieurs personnages, dont le point commun est une présentation qui laisse le lecteur perplexe, se demandent s'ils se trouvent beaux.
Le commissaire Adamsberg, lui, est sylvestre puisqu'il vient des Pyrénées !
L'intrigue, mince et cousue de fil blanc, est truffée de quelques graves incohérences.
L'enquête proposée n'aurait même pas fait lever un sourcil à Sherlock Holmes.
Les personnages sont sans épaisseur aucune.
Le mobile, clef de voute de tout roman policier, se révèle, lui aussi sans intérêt.
Bref, vous m'avez compris, je n'ai pas aimé du tout le livre.
Mais, plus grave, je crois qu'il est vraiment raté !

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InstinctPolaire
24 octobre 2012
  • 2/ 5
" Douze capsules de bière, une cagette de légumes, quatre trombones, deux chaussures, une revue, un sac en cuir, quatre briquets, un mouchoir, une patte de pigeon, un verre de lunette, cinq carnets (...) " : le début d'un long inventaire à la Prévert – les ratons-laveurs en moins – Tout ces objets découvertes pêle-mêle , un à la fois, sur le pavé parisien dans des cercles de craie bleue, portant la mention : " Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ".
Mais là où le poète et le titi parisien voit Prévert, le Commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, nouvellement nommé à Paris, voit Shakespeare – ou Bradbury pour ceux qui suivent mes critiques et que je remercie - " grand maleurté est à nos trousses ". Car un jour au centre du cercle c'est le cadavre d'une femme que l'on trouve. S'est-on servi du travail de l'artiste pour lui faire endosser le crime ou s'est-il donner la peine de se concocter une sorte d'alibi fantasgoriquement alambiquée ?
Un autre inventaire s'inscrit dans cette intrigue : " Un flic qui aurait dû être pute, un aveugle mauvais comme une teigne mais caressant, un byzantiniste cercleur (...) ", une célèbre océanographe qui suit les gens dans les rue de la capitale, un inspecteur alcoolique et ses deux paires de jumeau plus un qui n'est pas de lui et moins une épouse partie avec un autre... Une histoire simple en perspective.

Jean-Baptiste Adamsberg m'énerve. Il poursuit ses enquêtes sans les mener. Il griffonne de petits dessins, il fait de longues balades, il laisse à ses subordonnés des consignes sibyllines... Il est indéfinissable – on le dit " sylvestre " qu'en penser ? - incompréhensible, débraillé. Presque schizophrène, ne l'admet-il pas lui-même : " Ils étaient trois : Jean-Baptiste d'un côté, Adamsberg de l'autre et l'homme public Jean-Baptiste Adamsberg. " Entouré de personnages originaux en diable. Tous engoncés dans le même costume de demi-vérités. le Commissaire nous mène à la conclusion a priori sans efforts,sans doutes, ni certitudes. Même le temps ne semble pas avoir de prise sur lui – n'est-il pas amoureux d'un jeune femme qu'il n'a pas vu depuis presque dix ans ? -
Je ne connaissais pas Fred Vargas. Je pensais que sa célébrité et celle de son Commissaire m'assurait de passer un bon moment. Mais le style tout en détour et l'insaisissabilité de son héros ne m'ont pas permis de réellement adhérer à l'intrique. La conclusion ne m'ayant tiré aucune réactions : stupéfaction, félicitation, déception...
Adamsbergesque finis-je. Peut-être est-ce tout le talent de Fred Vargas. Alors ce sera sans moi...
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le_Bison
01 mars 2012
  • 4/ 5
« L'homme aux cercles bleus » fut donc mon premier Fred Vargas officiellement lu. J'y découvre donc le commissaire Adamsberg, fraîchement muté de sa province pour la capitale, avec déjà sa réputation qui l'a précédé. J'y croise l'inspecteur Danglard, une éminence de réflexion, nouveau chouchou de l'inspecteur, qui semble par moment plus attiré par la bouteille de vin blanc que par les enquêtes.
Depuis plusieurs mois, les journaux relatent un événement qui amuse les Parisiens : de grands cercles sont dessinés à la craie autour d'objets aussi anodins que variés, et ornés d'une phrase mystérieuse, écrite dans une belle écriture soignée : "Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ?".
Beaucoup s'amusent de cette excentricité, certains s'irritent, et Adamsberg s'inquiète. Il perçoit au travers de ce geste anodin les prémices d'une catastrophe et ne retient de ces cercles que la cruauté qui s'en dégage et qu'il est le seul à sentir.
Un excellent polar contemporain, proche de mes quartiers, où l'humour et l'excentricité des personnages donne un cachet authentique et légèrement loufoque à ce roman. Une bonne découverte, en somme. D'autant plus que la plume de Fred Vargas est originale, que les pages se succèdent avec plaisir tout au long du roman, que ses phrases rendent une atmosphère particulière et que cette virée dans les quartiers parisiens me donnent envie de m'y balader avec mon appareil photo pour y saisir quelques instants cocasses à la recherche de cercles bleus et de toutes les trouvailles que je pourrais y dénicher à l'intérieur… le couple Adamsberg / Danglard est marrant à suivre dans leur enquête avec des méthodes d'une autre époque et plutôt atypiques dans la littérature noire d'aujourd'hui…
« L'homme aux cercles bleus », un roman fantasmagorique.
Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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Citations & extraits (75) Voir plus Ajouter une citation
judiejudie26 novembre 2016
- (...) Pourquoi êtes-vous entré au commissariat ?
- Je cherche un type que je ne connais pas.
- Alors pourquoi le cherchez vous?
- Parce que je le connais pas, cette question!
- Bien sûr, dit Adamsberg.
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gillgill28 juillet 2014
Oui mais quoi ? dit-elle tout haut en se levant d'un bloc. Écrire quoi ?
Pour quoi faire écrire ?
Pour raconter de la vie, se répondit-elle.
Foutaises ! Au moins sur les pectorales, on a quelque chose à raconter que personne ne sait.
Mais le reste ? Pour quoi faire, écrire ? Pour séduire ? C'est ça ?
Pour séduire les inconnus, comme si les connus ne te suffisaient pas ?
Pour t'imaginer rassembler la quintessence du monde en quelques pages ?
Quelle quintessence à la fin ? Quelle émotion du monde ? Quoi dire ?
Même l'histoire de la vieille musaraigne n'est pas intéressante à dire.
Écrire, c'est rater....
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PersepolisPersepolis11 mars 2011
En tous les cas, avec les tranches de semaine, ça ne change jamais. Tranche 1: on s'intéresse, on croit à des machins, on trouve des trucs. Drame et miracle anthropiques. Tranche 2: on ne trouve rien du tout, on apprend zéro, dérisoire de la vie et compagnie. Dans la tranche 2, il y a beaucoup de n'importe qui avec n'importe quoi et on boit pas mal , alors que la tranche 1, c'est plus important, c'est évident. Pratiquement, une tranche 2, ça ne peut pas se rater , ou disons que ça ne tire pas à conséquence. Mais une tranche 1, quand on la bousille comme celle de cette semaine, ça fout un coup. Ce qui s'est passé aussi, c'est qu'au café, c'était de la palette aux lentilles au menu.La palette aux lentilles, ça me fout le bourdon. C'est la désespérance. Et ça en pleine fin de tranche 1. C'était pas de chance, cette foutue palette.
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line70line7029 mars 2011
Quand on regarde de l'eau dans un seau, dit Adamsberg, on voit le fond. On met le bras dedans, on touche quelque chose. Même chose dans un tonneau, on y arrive. Dans un puits, rien à faire. Même lancer des petits cailloux dedans pour essayer de se rendre compte, ça ne sert à rien. Le drame, c'est qu'on essaie quand même. L'homme, il faut toujours qu'il se «rende compte». C'est ça qui ne lui vaut que des emmerdements. Vous ne vous imaginez pas le nombre immense de petits cailloux qui sont au fond des puits. Ce n'est pas pour écouter le bruit que ça fait quand ça tombe dans l'eau que les gens les lancent, non. C'est pour se rendre compte.
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parmifilparmifil01 août 2010
On naît et on crève, et au milieu on s'échine à perdre notre temps en faisant semblant de le gagner...
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