ISBN : 2010139801
Éditeur : Hachette Jeunesse (1988)


Note moyenne : 4.32/5 (sur 138 notes) Ajouter à mes livres
Quand il sera grand, Zézé veut être "poète avec un noeud papillon..." Pour l'instant, c'est un petit brésilien de cinq ans qui découvre la vie. À la maison, c'est un vrai diablotin qui fait bêtises sur bêtises et reçoit ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Tchippy, le 28 novembre 2010

    Tchippy
    Zézé, petit garçon qui vit au Brésil, dans une banlieue de Rio. Dès l'enfance, il connaît la pauvreté, la faim, et s'approprie les problèmes des adultes avant l'âge.
    Un rêve lui maintient la tête haute : devenir poète. Mais pour l'instant, il essaye de s'amuser comme il peut avec les enfants de son âge, avec son petit frère Luis, et fait des bêtises. Des tas de bêtises qui lui valent des tas de raclées.
    En plus d'être pauvre et petit, Zézé est un enfant battu.
    Une histoire autobiographique, racontée avec tendresses et vivacité. on sent que les mots sont vrais, qu'ils sont réfléchis, et pourtant ils sont incongrus dans la tête d'un enfant de sept ans. Toutes les émotions sont vécues au centuple, les vexations, les découvertes, le monde de rêves où Zézé s'échappe avec son petit pied d'oranges douces, Minguinho : un ami qui grandit en même temps que lui et avec qui il partage tout, ses joies et ses secrets.
    J'adore ce livre. Je l'ai acheté un peu à contrecœur pour le français au collège, et aujourd'hui, presque dix ans plus tard, je suis toujoursd autatn envoûtée par l'écriture fluide de José Mauro de Vascondelos, le petit Zézé devenu grand. Je le plains, même quand lui considère que tout va bien ou presque, je suis révoltée par l'injustice qui le frappe, et je pleure comme une madeleine à la fin. Et pourtant, je ne suis pas connue pour avoir le cœur tendre.
    Bref, j'ai adoré ce monument de tendresse.
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    • Livres 4.00/5
    Par AGDED, le 10 décembre 2008

    AGDED
    un de mes prmiers coups de coeur littéraire. j'ai pleuré en lisant ce livre (j'avais un dizaine d'années) en étant articulièrement touchée par la fin du roman. ce livre laisse un gout assez amer sur la fin de l'enfance et la découverte de la cruauté et de la beauté de la vie. seule compte la tendresse.
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    • Livres 5.00/5
    Par DouleurAigue, le 07 juillet 2011

    DouleurAigue
    Je viens tout juste de le finir et j'ai adoré ! Dommage qu'il 'y ait que 5 étoiles ce livre je trouve mérite tellement plus. J'ai été touchée par la candeur de Zézé, ce petit pauvre qui a tout appris seul dans la rue, ce petit qui a le " diable " au corps. Il nous ressemble tous, il a des rêves, il s'amuse avec un rien. Il est surtout incompris des grandes personnes et lui aussi ne les comprends pas. La mort de son Portugâ & de son bel oranger sont pour lui les éléments déclencheurs : il devient à ce moment là un homme.
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 21 octobre 2011

    Luniver
    Zeze est un petit garçon d'une famille pauvre du Brésil. À la maison, doté d'une imagination débordante, il fait les quatre cents coups, ce qui lui vaut d'être battu régulièrement. Il se confie à un ami imaginaire, un petit pied d'orange douce. Il rencontrera plus tard un adulte qui le prendra sous son aile.
    Mon bel oranger est le coup de cœur de mon enfance. L'histoire est très émouvante, Zeze est très attachant. Je l'ai lu des dizaines de fois, et j'ai pleuré à chaque fois.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par johaylex, le 01 septembre 2011

    johaylex
    D'une poésie rare, d'une émotion surprenante; j'ai lu ce roman "pour la jeunesse" il y a peu, j'avais l'impression d'entendre un torrent couler dans ma poitrine...
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Citations et extraits

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  • Par marina53, le 18 mai 2012

    Tout est terminé mon petit. Tout. Un jour, tu seras un père à ton tour et tu découvriras combien sont parfois douloureux certains moments de la vie d'un homme.
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  • Par mikrobuch, le 20 décembre 2010

    Confession finale :
    Les années ont passé, mon cher Manuel Valadares. J'ai maintenant quarante-huit ans et parfois, dans ma nostalgie, j'ai l'impression que je suis toujours un enfant. Que tu vas apparaître à l'improviste et m'apporter des images de vedettes ou bien des billes. C'est toi qui m'as appris la tendresse de la vie, mon cher Portugâ. Maintenant, c'est à mon tour de distribuer des billes et des images, car sans tendresse la vie n'est pas grand-chose. Parfois je suis heureux de ma tendresse, parfois je me trompe et c'est le plus fréquent.
    En ce temps-là. Au temps de notre temps, je ne savais pas que, bien des années avant, un Prince Fou, "L'Idiot" agenouillé devant un autel, demandait aux icônes les yeux pleins de larmes : "Pourquoi raconter les choses aux enfants ?"
    La vérité, mon cher Portugâ, c'est qu'à moi, on les a racontées très tôt.
    Adeus !
     
    Ubatuba, 1967.
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  • Par Tchippy, le 28 novembre 2010

    Maintenant, je savais vraiment ce que c'était que le douleur. La douleur, ce n'était pas se faire battre à s'évanouir. Ce n'était pas se couper le pied avec un morceau de verre et se faire mettre des points à la pharmacie. la douleur, c'était cette chose qui vous brise le cœur et avec laquelle on devait mourir sans pouvoir raconter son secret à personne. une douleur qui vous laissait sans forces dans les bras, dans la tête, sans même le courage de tourner la tête sur le traversin.
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  • Par Tchippy, le 28 novembre 2010

    - Tu, c'est très difficile. je ne sais pas si j'y arriverai... et quand je raconte nos conversations avec Minguinho, avec tu, ça fera un drôle d'effet. Je vais essayer. Vous n'êtes pas fâché ?
    - Allons, pourquoi ? C'est normal. mais qui est ce Minguinho dont je ne t'avais jamais entendu parler ?
    - Minguinho, c'est Xururuca.
    - Ah ? Xururuca c'est Minguinho et Minguinho c'est Xururuca ? Je ne suis guère avancé.
    - Minguinho, c'est mon pied d'oranges douces. Quand je l'aime beuacoup je l'appelle Xururuca.
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  • Par Tchippy, le 28 novembre 2010

    "Écoute, Minguinho, ne fais pas cette tête-là. Lui, c'est mon meilleur ami. mais toi, tu es le roi absolu de tous les arbres, comme Luis est le roi absolu de tous mes frères. Il faut que tu saches que le cœur des gens doit être très grand pour contenir tout ce qu'on aime."
    Silence.
    "Tu sais une chose, Minguinho ? Je vais jouer aux billes. Tu es trop désagréable."
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