ISBN : 2266072994
Éditeur : Pocket (1998)


Note moyenne : 4.33/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Le mercredi, pour Pierre Brochant et ses amis, c'est le jour du dîner de cons. Le principe est simple : chacun amène un con. Le principe est simple : chacun amène un con. Celui qui a dégoté le plus spectaculaire est déclaré vainqueur. Ce soir, Brochant exulte. Il a trou... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par Aline1102, le 09 décembre 2011

    Aline1102
    Tous les mercredis, Pierre Brochant et ses amis organisent un dîner de cons. le principe est très simple: chaque participant amène un con, que nos joyeux amis font parler. A la fin du repas, ils choisissent un gagnant.
    Mais ce mercredi-là, un tour de reins empêche Pierre de se rendre à son dîner. Pas de chance, car il avait selon lui un con de "classe mondiale". Il essaie donc de décommander le con en question, qui devait le retrouver chez lui avant de se rendre au dîner. Malheureusement, Pierre n'arrive pas à joindre François Pignon (le con), qui est déjà parti et arrive chez Brochant, comme prévu.
    Manque de chance pour Brochant: Pignon est un vrai gaffeur qui va provoquer une belle avalanche de catastrophes dans la vie de son hôte.
    A l'origine, Le Dîner de cons est une pièce de théâtre, dont la première représentation a eu lieu le 17 décembre 1993 au Théâtre des Variétés (à l'époque dirigé par Jean-Paul Belmondo). Mais c'est surtout grâce au film avec Thierry Lhermitte et Jacques Villeret dans les rôles-titres que cette oeuvre de Veber est devenue célèbre.
    Loin d'être tout à fait con, François Pignon est plutôt quelqu'un de serviable et gentil, mais dont les vonnes actions finissent toujours mal. C'est donc souvent son côté serviable qui provoque les catastrophes dont Brochant va faire l'expérience.
    Naïf et pas très vif, Pignon parvient pourtant à charmer le lecteur, qui finit par se rallier à sa cause et par détester Brochant.
    Un moment de pur rigolade, à savourer sans attendre!
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    • Livres 5.00/5
    Par Morgouille, le 13 mai 2010

    Morgouille
    Le Dîner de cons, c'est l'une de ces pièces où le comique agit comme par magie ! C'est un savant mélange de comique de caractère, comique de situation, comique de répétition, comique de mots, etc. le comique de caractère, d'abord, car l'essence même de la pièce se trouve dans le personnage de François Pignon qui est à lui seul juste hilarant...

    Lien : http://morgouille.wordpress.com/2010/05/13/le-diner-de-cons-francis-..
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Citations et extraits

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  • Par Morgouille, le 13 mai 2010

    FRANCOIS — (Il compose un numéro.) On va vous tirer de là, monsieur Brochant, ne vous inquiétez pas, on va vous tirer de là. (Au téléphone.) Allô ? Je voudrais parler au Dr Archambaud, j’appelle de la part de Monsieur Pierre Brochant… Ah, excusez-moi, je me suis trompé de numéro, j’ai dû sauter une ligne dans le répertoire, il faut dire que c’est écrit tellement petit…
    PIERRE — Bon, ça va, raccrochez, on s’en fout.
    FRANCOIS — … Ah non, il ne va pas bien du tout, il a un tour de reins… Oui, le sale truc, il ne peut plus bouger, il est affalé sur le plancher comme un vieux sac, c’est pathétique…
    PIERRE —Mais à qui il parle, là ? A qui vous parlez, bordel ?
    FRANCOIS — (Au téléphone.) Excusez-moi, mais qui est à l’appareil ?... Ah bon, eh bien, je peux vous le dire, alors. Ça va très mal, sa femme l’a quitté, en plus. C’est un homme brisé, le cœur, les reins, tout…
    PIERRE — (Il crie.) Mais arrêtez, enfin !
    FRANCOIS — (Au téléphone.) Il faut que je vous quitte, ses nerfs sont en train de lâcher… Mais je vous en prie, au revoir.
    (Il raccroche et se tourne, souriant, vers Pierre.)
    C’était votre sœur.
    PIERRE — Je n’ai pas de sœur.
    FRANCOIS — (Surpris.) Vous n’avez pas de sœur ? (Geste vers le téléphone.) Je lui ai dit : « Qui est à l’appareil ? » Et elle m’a dit : « Sa sœur. »
    PIERRE — (Accablé.) Il a appelé Marlène !
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  • Par Morgouille, le 13 mai 2010

    FRANCOIS — (Au téléphone.) Monsieur Leblanc, pardon de vous déranger de nouveau, c’est encore monsieur Van Brueghel à l’appareil…
    LEBLANC — (Le coupant, off.) Excusez-moi, je suis sur une autre ligne avec mon agent, je vous appelle dans une minute, quel est votre numéro ?
    FRANCOIS — (Il regarde le numéro inscrit sur son téléphone.) Quarante-cinq, nonante, cinquante-six, zéro trois.
    PIERRE — (Catastrophé.) Oh, nom de Dieu ! (Il coupe la communication.)
    FRANCOIS — (Au téléphone.) Allô ?... Allô ?... (A Pierre.) Il a coupé.
    PIERRE — Mais non, c’est moi, abruti !
    FRANCOIS — Pardon ?
    PIERRE — Vous lui avez donné mon numéro de téléphone !
    FRANCOIS — Eh bien, oui, il me demande où il peut me rappeler !
    PIERRE — Vous ne vous reposez jamais, vous, hein ?
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  • Par Morgouille, le 13 mai 2010

    LEBLANC — Dis-moi, il ne serait pas un peu con ?
    PIERRE — C’est pour ça que je l’ai invité.
    LEBLANC — (Incrédule.) Ne me dis pas que c’est le type ?...
    PIERRE — (Cri du cœur.) Si… C’est horrible… horrible…
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  • Par Morgouille, le 13 mai 2010

    PIERRE — C’est le 47.45… (Prudent.) Je vais le faire moi-même. (Il décroche.) Il s’appelle Juste Leblanc.
    FRANCOIS — Il n’a pas de prénom ?
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  • Par Morgouille, le 13 mai 2010

    FRANCOIS — Le garçon avec qui elle est partie, c’est pas pour dire, mais qu’est-ce qu’il est bête !
    PIERRE — Non !
    FRANCOIS — Si, mais bête, c’est pas croyable !
    PIERRE — Mais plus bête que ?... (Il se reprend.) Enfin, je veux dire, vous êtes intelligent, vous, et par rapport à vous ?
    FRANCOIS — Ecoutez, je n’aime pas être grossier, mais il faut employer le mot, c’est un con.
    PIERRE — Mon Dieu !

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