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> Philippe Bonnet (Traducteur)
> Sabine Boulongne (Traducteur)

ISBN : 2246769612
Éditeur : Grasset (2011)


Note moyenne : 3.68/5 (sur 148 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Ancien alcoolique reconverti en gourou pour milliardaires dépressifs dans une clinique très privée, Mark Mellery reçoit un jour une lettre anonyme, lui demandant de se prêter à un petit jeu d'esprit à première vue inoffensif... Mais l'énigme ne tarde pas à p... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 25 août 2012

    caro64
    le titre a déjà de quoi intriguer : 658, trois chiffres à l'encre rouge, comme déchiquetés, alignés verticalement sur la couverture...
    Les premières pages toutes aussi déconcertantes nous font découvrir le personnage de Dave Gurney, 47 ans, ancien inspecteur émérite de la NYPD (police de New York), récemment à la retraite et reconverti de façon insolite en... artiste ! Dans la ferme qu'il a récemment acquise avec sa femme Madeleine, dans le comté du Delaware, il occupe en effet sa nouvelle vie à retoucher des photographies de tueurs qu'il a arrêtés. La démarche est curieuse mais son travail a suscité un intérêt certain puisqu'il se trouve exposé dans une galerie en vue. Cela n'enchante pas sa femme, qui aimerait bien qu'il oublie enfin son ancien métier de flic ainsi que son obsession pour les meurtriers en série… Mais Dave va reprendre du service - malgré lui - lorsqu'un camarade de fac, Mark Mellery, perdu de vu depuis 25 ans, vient lui demander son aide. L'histoire qu'il lui raconte est étrange : il y a trois semaines, il a reçu un message écrit à l'encre rouge d'un individu prétendant le connaître, au point de deviner ses pensées . " Si quelqu'un vous demandait de penser à un nombre, je sais lequel ce serait. Vous ne me croyez pas ? Je vais vous le prouver. Pensez à un nombre entre un et mille – le premier qui vous passe par la tête. Retenez-le bien. A présent, voyez comme je connais vos secrets. Ouvrez la petite enveloppe."
    Spontanément, Mark a pensé à 658. Pourquoi ? sans raison, explique-t-il, tout simplement, c'est le premier nombre qui lui est venu à l'esprit. Mais c'est bien ce nombre-là qu'il a trouvé à l'intérieur de la petite enveloppe ! " Cela vous surprend que j'aie su que vous choisiriez 658 ? Qui vous connaît aussi bien ? Si vous voulez la réponse, remboursez-moi les 289,87 $ que cela m'a coûté pour vous retrouver. Envoyez la somme exacte à l'adresse indiquée."
    Mark est troublé, qui ne le serait pas ? Il envoie un chèque au mystérieux expéditeur mais il ne sait pas encore qu'il a déjà mis le doigt dans un engrenage terrifiant… Et ce n'est que le début ! Car l'auteur, John Verdon, a construit un thriller qui vous réserve bien des surprises : des impasses étonnantes (qui vous feront vous demander : mais comment est-ce possible ?), des trouvailles insolites, où toute solution paraît inimaginable, des jeux de piste où en coulisses le tueur s'amuse à défier la police…
    Avec ce premier roman, John Verdon renouvelle le genre policier. Il mêle à la fois exigence et précision grâce aux talents d'investiture de son flic, Dave Gurney, tout en utilisant les ingrédients propres du thriller. Et, c'est réussi, d'une remarquable efficacité, intelligent. Ici, aucune poursuite, aucune scène de meurtre bien sanglante, aucune description bien racoleuse. Tout est dans la logique et le travail de déduction. Les petites cellules grises de Dave vont tourner à plein régime. Gurney ne résiste pas au défi lancé à sa sagacité et son intelligence. Cependant, un risque guette notre flic introverti : se focaliser sur l'enquête en oubliant son entourage et faire remonter à la surface un passé douloureux.
    Un polar original, palpitant et captivant maîtrisé du moindre indice jusqu'au final. On est bluffé par la rigueur très sherlockomienne (ne cherchez pas dans le dictionnaire, ça n'y est pas) de cette intrigue énigmatique que l'on a du mal à lâcher. Je n'ai qu'une hâte, retrouver l 'inspecteur Gurney et je vais donc très vite me plonger dans N'ouvre pas les yeux, sa deuxième enquête. A suivre !
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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 09 mars 2013

    belette2911
    De ce livre et vu les critiques, je m'attendais à un grand cru, style un Château Latour ou un Château Margaux, pour ne citer que ces 2 là parmi la liste des 5... Lors de mes premières gorgées, ce ne fut pas tout à fait ce que j'escomptais.
    Attention, je ne sous-entend pas que j'ai bu une piquette ! Loin de là, mais dès le départ - un peu long - j'ai fait la grimace, pensant que je me trouvais face à un 4ème cru...
    Si certains auteurs ont ce don de faire "dans le long" sans m'ennuyer (Indridason est champion), ici, m'attendant à partir sur les chapeaux de roues, je fus un peu déçue de cette lenteur. L'impression que ce qui était indiqué sur le 4ème de couverture n'était qu'un appât, un truc du marketing pour nous pousser à l'achat, petits curieux que nous sommes.
    Pourtant, les membres de Babelio étaient élogieux. Et eux, ils sont libres, contrairement aux critiqueurs professionnels. Donc, j'ai continué...
    Le postulat de départ était donc enchanteur, comme je vous le disais : imaginez, vous recevez une lettre, manuscrite, et un type inconnu vous déclare qu'il peut lire dans vos pensées.
    Ça vous fait marrer ? Mark Mellery a ri aussi. Et pourtant...
    On lui demande de penser à un chiffre entre 1 et 1000, notre homme pense à 658, comme ça, bêtement et lorsqu'il ouvre l'enveloppe jointe à la première, c'est ce nombre-là qu'il a trouvé à l'intérieur de la petite enveloppe ! de quoi vous glacer, même en pleine canicule... et dans le roman, nous sommes en hiver
    Mellery est prêt à faire dans son froc de terreur et il décide de se tourner vers le seul flic qu'il connaisse, David Guerney, jeune retraité du NYPD, qui vit dans un cottage avec son épouse et qui, pour passer son temps, travaille sur des portraits de sérial killer.
    Dubitatif - on le serait aussi - et en proie avec quelques problèmes conjugaux, David lui conseille d'appeler les flics, les vrais, ce que son ancien pote ne veut pas. Monsieur à des trucs à cacher.
    Les messages deviennent un peu plus menaçant, mais durant les 160 premières pages, j'avais l'impression de faire du sur-place en lisant l'enquête.
    Même après une mort, ça stagne encore un peu, bien que le meurtre ait mis mes neurones K.O à force d'essayer de le résoudre. Mes principaux suspects étant Batman, Spiderman, Superman, Iron Man ou le comte Dracula. Pas de bol, tous avaient des alibis en béton !
    Mais comment avait-il fait, ce bougre d'assassin ??? Des traces de pas dans la neige, qui, tout à coup se terminent brusquement comme si le mec s'était envolé.
    Après, ça s'accélère et je dois dire que le 4ème cru s'est révélé un excellent 2ème !! Non, pas que se soit un Château Lafite-Rothschild (1er), mais tout de même, il avait une belle robe rouge, signe de maturité scénaristique, son intensité était soutenue bien avant la moitié du verre, mais pas de lie au fond de la bouteille. le fantastique se révèle être du concret, pas d'entourloupe à craindre de ce côté là.
    Sa longueur en bouche du départ s'estompe sur la fin, vous laissant une bonne bouche et si certains romans sont creux, car sans consistance, celui-ci possédait une bonne concentration en tanins, sans assécher pour autant ma langue de lectrice.
    Bien équilibré aussi, l'auteur n'ayant pas fait addition de saccharose (guimauve romantique) durant la fermentation alcoolique et de ce fait, l'alcool fut bien intégré...
    L'enquête, les meurtres, la violence, le sang, les énigmes, tout cela étaient bien mélangés, le tout bien expliqué et là, je fus sur le cul, malgré qu'à un moment donné, ayant éliminé l'impossible, ce qui me restait, aussi improbable que ce soit, était la vérité : j'avais le nom du coupable !
    Et je ne me suis pas trompée. Je vous avoue que ça n'a pas entamé ma jubilation sur la fin puisque je savais et pas eux et que je me délectais de la situation. Jouissif !
    Scénario au top et bien ficelé ! Pas bouchonné.
    Niveau personnages, la femme de David m'a exaspéré - pour ne pas dire "saoulé" - de par ses remarques envers son mari, qu'elle voudrait voir décrocher définitivement de son ancien travail. Elle a ses blessures, lui aussi, mais ils les ont enfoui profondément.
    Pourtant, le caractère de son épouse ne peut être blâmé trop fort, cela a ajouté de la profondeur à cette femme et elle n'était pas transparente. Malgré tout, je ne l'ai pas aimé, bien que je reconnaisse qu'elle ait de la prestance dans le récit.
    Quant à l'ancien flic, il est est torturé, mais l'auteur reste sobre dans ses tourments, s'en prenant plus au criminel qui, lui, n'a pas eu la vie facile. Il est profond aussi. Tout bon pour les personnages, monsieur Verdon.
    Seul le départ m'a donc un peu ennuyé, le temps que tout se mette en place, donnant à cette mise en bouche un faux air râpeux.
    Pour le reste, c'était le petit Jésus en culottes de velours !
    Cette belle bouteille aux couleurs de robe sombres dont le nom sur l'étiquette était sobre mais intrigant fut dégustée dans le cadre du Challenge "Thrillers et polars" de Liliba. Un bon cru et je compte déboucher le suivant de ce petit producteur.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 18 novembre 2012

    gruz
    658, un titre intriguant, pour une intrigue savamment ficelée.
    Pour un premier roman, le moins que l'on puisse dire, c'est que Verdon maîtrise de bout en bout son affaire, tant sur le plan de la construction de son récit que de ses protagonistes, jusqu'à son long final qui évite bien des poncifs du genre.
    A la manière d'un immense puzzle, d'un casse tête sanglant et mortifère, il ballade le lecteur tout au long d'une histoire qui le tiendra en éveil jusqu'au bout.
    Verdon prend son temps (près de 600 pages), sans que jamais l'ennui ne pointe. Il propose une combinaison étonnante de thriller moderne et de polar "à l'ancienne" où l'énigme est reine.
    Coté psychologie des personnages, l'auteur a également procédé avec soin, à l'image de son flic, loin des stéréotypes du policier désabusé.
    L'écriture est fluide, mais de bonne qualité ; les dialogues sont écrits avec soin et dynamisme, même si certains passages sont un peu bavards (le petit défaut du bouquin).
    Crénom de nom, ce Verdon est un bon !
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    • Livres 4.00/5
    Par LUKE59, le 10 juin 2013

    LUKE59
    David Gurney est un inspecteur du NYPD fraîchement retraité et vivant retiré à la campagne avec son épouse Madeleine.Il consacre l' essentiel de son temps libre non pas au jardinage ou aux mots croisés, mais, déformation professionnelle oblige, au bidouillage artistique de photos de tueurs en série célèbres en vue d' une exposition. Lorsqu' une ancienne connaissance de fac, reconverti en gourou du développement personnel pour riches angoissés,vient lui soumettre une étrange et délicate affaire de chantage , de menaces versifiées assorties d' une énigme diabolique, il n' hésite pas longtemps à s'y plonger corps et âme , en dépit des réticences de sa femme. J' ai apprécié cette intrigue originale, ardue , subtile, parfois un peu tirée par les cheveux mais toujours addictive , à la façon des meilleurs titres de Conan Doyle.
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    • Livres 3.00/5
    Par Eskalion, le 11 août 2011

    Eskalion
    Un titre court. Pas un mot, juste un chiffre. Et un auteur inconnu au bataillon. Voilà un roman pour le moins intriguant pour un lecteur.
    Habituellement j'attends d'un roman qu'il ait une intrigue bien ficelée, dont le scénario ne présente aucune faille dans laquelle je pourrai m'engouffrer aisément pour désarticuler celui-ci , une écriture réfléchie et efficace, qui tienne le lecteur en haleine de la première à la dernière page.
    Dans « 658 » j'ai trouvé toutes ces qualités qui m'ont fait aimer ce livre au point de le dévorer en quelques heures de lecture. Je ne ferai pas de ce roman d'une facture pourtant assez classique « LE » livre de l'année, mais sans aucun doute un de ceux qu'il convient d'emmener avec soi en vacances histoire de passer un bon moment de détente.
    David Guerney est un jeune retraité de la police New Yorkaise qui compte à son tableau de chasse quelques uns des plus redoutables tueurs en série qu' aient sévis au cours des dernières années à New York et dans ses environs. Arpenter les rues grouillantes de vie, pister les coupables, s'imprégner de l'atmosphère d'une enquête lui manque déjà terriblement et l'adaptation à sa nouvelle vie ne se fait pas aussi simplement qu'il l'avait espéré. Quant à sa femme, satisfaite de l'avoir vu lâcher ce boulot qui lui a dévoré la vie, elle sent le malaise et le met à l'épreuve.
    Mellery lui, est un ancien alcoolique qui a trouvé sa voie en créant un centre pour milliardaires dépressifs. A la tête de sa clinique il délivre une bonne parole qui fait de lui gourou plein aux as. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où il reçoit une lettre anonyme qui lui déclare : « Je connais vos secrets, je sais ce que vous avez fait. Je peux lire dans vos pensées. Vous ne me croyez pas ? Je vais vous le prouver ». Et la démonstration qui s'en suit va glacer Mellery de terreur au point que celui-ci décide de se tourner vers le seul flic qu'il connaisse, David Guerney.
    L'ex policier reste d'abord assez dubitatif devant l'inquiétude de son ancien camarade pour lequel il n'avait pas d'amitié particulière étant plus jeune. Pourtant quand d'autres messages lui parviennent, avec le même genre d'énigme, l'ex policier commence à sentir poindre une menace sourde et insidieuse qui va le pousser à conseiller à Mellery d'alerter la Police.
    Malheureusement celui-ci ne voudra rien entendre alors que le ton des lettres devient de plus en plus agressif ( « Ce que vous avez pris vous le rendrez, quand vous sera rendu ce que vous avez donné ») . La découverte de son corps lacéré à coups de tesson de bouteille ne viendra que confirmer la conviction du policier qu'un tueur diabolique vient d'apparaître dans le paysage.
    Apportant son témoignage à l'inspecteur chargé de l'enquête, il finira par être associé à celle-ci comme auxiliaire extérieur. le limier reprend alors le goût de la chasse et sent l'excitation du défi lui parcourir les veines. Car il se pourrait bien que le tueur vienne à frapper à nouveau.
    « 658 » est un roman abouti, très bien équilibré, où l'énigme se dévoile progressivement, à mesure que l'auteur distille les indices au file des pages. le suspens y est savamment entretenu dans des chapitres courts, au style incisif. Pour un premier roman, la maitrise est impressionnante et on imagine aisément que le temps que l'auteur a du consacrer à son livre.
    Malgré tout, si la mécanique de l'intrigue est particulièrement efficace, l'intérêt que j'ai porté à ce roman réside ailleurs, sur les personnages, et en particulier sur la relation entre ce flic désabusé d'avoir abandonné la seule chose qu'il savait faire, et cette épouse qui s'exprime davantage par ses silences que par des mots.
    Une relation de non dits, de sous entendus, de petites phrases qui enfoncent chaque jour un peu plus la pointe acide de la culpabilité dans la plaie d'un drame qu'on devine les avoir touché. Un couple qui reste uni par les souvenirs contenus dans une vieille boîte à chaussure. Un couple dont l'un reste sur la rive du souvenir et l'autre sur celle d'une page qu'il reste à écrire.
    Remarquable portrait d'une relation entre deux individus qui se sont aimés mais qui n'arrivent pas à vivre autrement qu'avec l'autre, entre un homme qui aspire à retrouver les émotions de son boulot perdu, et une femme qui veut le retenir mais qui sait la chose inéluctable et lui apporte l'aide décisive dont il a besoin.
    Un roman plein, écrit par un jeune écrivain de 69 ans ! Un des romans à emmener dans son sac de voyage pour les vacances !
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Critiques presse (3)


  • LeMonde , le 12 août 2011
    L'idée formidable de JohnVerdon consiste à combiner le genre du polar moderne avec serial killer et analyses scientifiques et les plaisirs du roman policier à l'ancienne avec ses énigmes apparemment impossibles à résoudre et son astucieux enquêteur.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • LesEchos , le 20 juillet 2011
    John Verdon, en bon (ex-) publicitaire, réalise ici le début d'un exploit. Hélas, il ne tient pas toutes ses promesses. Les vérités sont assenées et le lecteur pourra se lasser d'une balade subie et d' histoires inabouties.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • LePoint , le 20 juillet 2011
    Pour un coup d'essai, John Verdon (né en 1942, ancien publicitaire) a réussi un coup de maître : Pense à un nombre (le titre américain du livre) a été un succès aux États-Unis et 19 traductions sont en cours dans le monde. Normal pour un ouvrage qui mêle agréablement mystère, suspense et notations psychologiques, le tout, chose rare, bien écrit.
    Lire la critique sur le site : LePoint

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Citations et extraits

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  • Par belette2911, le 06 mars 2013

    - Et qu'est-ce que tu attends de moi au juste ?
    - Je ne sais pas. J'espérais probablement une déduction à la Sherlock Holmes, mystère résolu, auteur des lettres identifié et rendu inoffensif.

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  • Par Gwordia, le 26 mars 2012

    - Les rôles dominent qui dominent nos vies, commença Mellery sans préambule, échappent à notre contrôle. Les besoins qui nous gouvernent implacablement sont ceux dont nous sommes le moins conscients. Pour être heureux et libres, nous devons voir les rôles que nous jouons tels qu'ils sont, et mettre au jour nos besoins cachés.

    Il parlait avec calme et simplicité, et il avait toute l'attention de son auditoire.

    - Le premier écueil dans notre recherche sera la conviction que nous nous connaissons déjà nous-mêmes, que nous comprenons les motifs de nos actes, que nous savons pourquoi nous percevons de telle ou telle manière la situation qui est la nôtre et les gens qui nous entourent. Pour faire des progrès, il importe que nous ayons l'esprit plus ouvert. Découvrir la vérité sur soi-même nécessite que je cesse de proclamer que je la connais déjà. Jamais je n'enlèverai le rocher qui me barre la route si je n'arrive pas à le voir pour ce qu'il est.
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  • Par StephaneA, le 22 avril 2013

    - tu t'obstines à ne pas comprendre, n'est ce pas ?
    - Comprendre quoi ?
    - Que ton esprit est si occupé de meurtre et de mutilations, de sang et de monstres, d'affabulateurs et de psychopathes, qu'il ne reste tout bonnement pas de place pour quoi que ce soit d'autre.

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  • Par caro64, le 25 août 2012

    Calme-toi, Jack. Il faut qu’on trouve un point de départ qui ait un sens. Ce qui semble s’être produit n’a pas pu se produire. Par conséquent, ce qui semble s’être produit ne s’est pas produit.

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  • Par LUKE59, le 12 juin 2013

    Il récapitula les principaux points avec l' agacement d' un homme incapable de comprendre qu' on puisse ne pas le comprendre.(p45)

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