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> Édouard Riou (Illustrateur)

ISBN : 2253160881
Éditeur : Le Livre de Poche (2005)


Note moyenne : 3.94/5 (sur 179 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sur la foi d'un message trouvé dans une bouteille et à demi rongé par l'eau de mer, le magnifique yacht anglais, le Duncan, part à la recherche du capitaine Grant naufragé. A son bord se trouvent les deux enfants du disparu, Mary et Robert. L'un des meilleurs géographes... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Glesker, le 21 mars 2013

    Glesker
    Lorsque lord Glenarvan découvre fortuitement une bouteille jetée à la mer, il ne se doute pas un seul instant que le message de détresse qu'elle contient va le conduire à effectuer un tour complet de l'hémisphère austral ! Afin de partir à la recherche du Capitaine Grant, lord et lady Glenarvan s'entourent d'une fameuse équipe à bord de leur yacht dernier cri, le Duncan, et prennent la direction des mers du sud. On trouve à bord les deux enfants du capitaine Grant qui fondent dans ce message l'espoir de retrouver leur père, Tom Austin le jeune et intrépide capitaine du Duncan, le major Mac Nabbs imperturbable aide de camp de lord Glenarvan, quantité de marins fort courageux et Paganel un extravagant géographe français étourdi et gaffeur.
    Un formidable périple de plusieurs mois les conduira à traverser les océans du sud, franchir les Andes, chevaucher dans la Pampa, parcourir les plaines du sud australien et pénétrer les forêts étranges de Nouvelle-Zélande.
    De tous les "voyages extraordinaires" écrits par Jules Verne, celui-ci est vraiment mon préféré. L'extrême richesse des aventures, la variété des paysages traversés, l'exotisme de ces terres reculées, tout y est ou presque. Bien entendu, l'auteur qui ne connaissait lui-même ces contrées qu'au-travers des ouvrages qu'il a lus et des témoignages qu'il a reçus prend parfois quelques menues libertés avec la réalité, bien vite oubliées cependant.
    Mais le point le plus remarquable du livre — qui se trouve d'ailleurs être une caractéristique récurrente de l'œuvre vernienne — est l'incroyable somme de connaissances embarquées dans le récit et distillées tout au long de celui-ci. On comprend toute la portée pédagogique qu'un tel roman a pu avoir à l'époque où il fut écrit — ainsi qu'à notre époque bien sûr même si elle est assurément moindre — tout y est ! histoire, zoologie, ethnologie et bien sûr géographie ; ou comment apprendre de tonnes de choses tout en suivant les addictives aventures du groupe d'Écossais.
    Une note dissonante cependant : Jules Verne, en notable de son temps d'une puissance colonisatrice, se conformes aux visions conservatrices de son époque et dépeint comme à son habitude de braves et ingénieux occidentaux parés de toutes les vertus, régulièrement aux prises avec de "stupides" autochtones perclus de vices. Quant à la vision de la femme, si ce roman a déjà la chance d'en comporter au moins deux dont on suit quelques faits et gestes, je n'ai pas l'impression que l'auteur les fait particulièrement briller par leurs initiatives.
    Enfin, malgré cette légère note d'amertume, que voilà une histoire savoureuse ! Un parfum d'exotisme indéniable entretenu tout au long du voyage et de la découverte de lieux vierges ou méconnus, le tout relevé par l'irruption du géographe Paganel dont les gaffes à répétition et la gentille arrogance pimentent le récit jusqu'à la dernière lampée. Un grand cru incontournable assurément.
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    • Livres 3.00/5
    Par Claudepuret, le 04 mai 2013

    Claudepuret
    Merveilleux voyage extraordinaire dans lequel nous emmène Jules Verne.
    Lord et Lady Glenarvan décident de partir à la recherche du Capitaine Grant après avoir découvert une bouteille contenant un message de détresse.
    Comme dans les autres voyages extraordinaires, Jules Verne nous offre une galerie de personnages pittoresques et on parcourt avec plaisir le monde que l'on découvre avec les personnages.
    On passe de très beaux moments à la recherche du capitaine Grant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Mandarinette, le 12 mars 2013

    Mandarinette
    Ce livre est tout simplement incroyable et incontournable pour moi pour tout ceux qui sont attirés par un peu d'aventures aux milles rebondissements.
    Vous l'aurez compris, je me suis pris une claque en pleine figure ; non d'un chien que cela fait du bien ! 926 pages et pas une seule secondes d'ennui : comment cela est-il possible ! C'est que je l'ai lu au bon moment ! ... certainement ! mais c'est surtout un livre hors du commun aussi.
    Il y a de l'aventure sur la mer, dans les terres. C'est l'époque où les explorateurs ont encore des terres à découvrir, ou des hommes partent chercher une vie meilleure à l'autre bout du monde, ou les missionnaires sont convaincus du bien fondé de leurs actions. C'est un voyage improbable plein de rebondissements en Amérique du Sud, en Australie et en Nouvelle Zélande que j'ai tout de suite accepté de faire avec Lord et Lady Glenarvan. Alors, oui, comme dans tous les Jules Verne, il est bon d'avoir un Atlas à porter de main, car on voyage vite et loin en suivant le fameux 37ème parallèle. Moi même j'ai fait quelques découvertes ... ! Heureusement tout au long de l'histoire, nous avons un savant géographe Paganel qui nous instruit : personnage très attachant et tout simplement irrésistible. Sans oublier l'humour est présent également dans ce livre grâce au major Mac Nabbs.
    Pour finir, je voudrais également souligner la place des femmes dans cette aventure, car elles ne sont pas en reste et elles vont montrer nombre de qualités durant ce périple (rappelons que cela se passe vers 1860 !!!)
    Pour finir, je me doute qu'un tel livre ne puisse être accessible à nos chers têtes blondes aujourd'hui. Mais sachez que ce titre de Jules Verne existe en Bandes dessinées chez Delcourt en trois tomes d'Alexis Nesme : un vrai Bijou !

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    • Livres 5.00/5
    Par MissMarty, le 30 avril 2012

    MissMarty
    Jules Verne était un écrivain génial ! Il avait aussi bien une excellente plume mais aussi des connaissances extrêmement pointues dans la science (c'est lui qui a lancé le mouvement du roman scientifique d'anticipation, son œuvre L'île mystérieuse en est un bon exemple).
    Des romans de Jules Verne, Les enfants du capitaine grant est bel et bien mon préféré ! (Même si je n'ai lu que peu de ces œuvres... honte à moi.) Il nous fait voyager d'un bout à l'autre du monde : Argentine, Chili, Patagonie, Australie, Nouvelle-Zélande (pour n'en citer que quelques pays). de belles descriptions des pays, des aventures variées et palpitantes et bien sûr, du suspens !
    Et que ce serait ce roman sans la pointe d'humour qu'il mets souvent ? Que seraient ces voyageurs à bord du Duncan sans l'étourdi et savant géographe Paganel dont la personnalité, la distraction et ses "petites querelles" amicales avec le major Mac Nabbs nous amusent !
    Pour finir, la présence de bandits (dont un des voyageurs s'avérera être l'un d'entre eux), donne un côté un peu Far West à l'histoire. (même si l'histoire ne se situe nullement en Amérique du Nord !)
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    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 07 juin 2012

    gill
    Lord Glenarvan est le propriétaire du yacht ''le Duncan'', durant un voyage d'essai où le cap est mis vers Glasgow, le second repêche une bouteille contenant un message de détresse.
    Il émane du capitaine Grant et deux de ses matelots qui ont fait naufrage en 1862 avec leur skipper ''le Britannia''.
    Après avoir déterminé sur le message abîmé les coordonnées géographiques du sinistre, Lord et Lady Glenarvan, accompagnés du Cdt Mangles et de son second Austin décident de partir à la recherche du ''Britannia'' et de ses rescapés.
    Ils emmènent dans leur périple les deux enfants de Grant, Mary et Robert... Ce magnifique roman, présenté en deux tomes est un des plus fameux qui soit né sous la plume de Jules Verne, il nous offre un formidable voyage à travers plusieurs océans et continents.
    Il est un de ses plus beaux voyages extraordinaires.
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Citations et extraits

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  • Par gill, le 13 janvier 2013

    - Voilà, répondit le second, en montrant un objet informe qu'il venait de retirer, non sans peine, de l'estomac du requin.
    - Bon, dit Glenarvan, faites laver cette vilaine chose, et qu'on la porte dans la dunette.
    Tom obéit, et cette bouteille, trouvée dans des circonstances si singulières, fut déposée sur la table du carré, autour de laquelle prirent place lord Glenarvan, le major Mac Nabbs, le capitaine John Mangles et lady Helena, car dit-on, une femme est toujours un peu curieuse.
    Tout fait événement en mer. Il y eut un moment de silence.
    Chacun interrogeait du regard cette épave fragile. Y avait-il là le secret de tout un désastre, ou seulement un message insignifiant confié au gré des flots par quelque navigateur désœuvré ?....
    (extrait du premier chapitre, intitulé"Balance-fish", du volume de poche paru en 1982)
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  • Par MissMarty, le 03 mai 2012

    « Español ? » dit-il.

    Le Patagon remua la tête de haut en bas, mouvement alternatif qui a la même signification affirmative chez tous les peuples.

    « Bon, fit le major, voilà l’affaire de notre ami Paganel. Il est heureux qu’il ait eu l’idée d’apprendre l’espagnol ! »

    On appela Paganel. Il accourut aussitôt, et salua le Patagon avec une grâce toute française, à laquelle celui-ci n’entendit probablement rien. Le savant géographe fut mis au courant de la situation.

    « Parfait, » dit-il.

    Et, ouvrant largement la bouche afin de mieux articuler, il dit :

    « Vos sois un homem de bem ! »

    L’indigène tendit l’oreille, et ne répondit rien.

    « Il ne comprend pas, dit le géographe.

    — Peut-être n’accentuez-vous pas bien ? répliqua le major.

    — C’est juste. Diable d’accent ! »

    Et de nouveau Paganel recommença son compliment. Il obtint le même succès.

    « Changeons de phrase, » dit-il, et, prononçant avec une lenteur magistrale, il fit entendre ces mots :

    « Sem duvida, um patagâo. »

    L’autre resta muet comme devant.

    « Dizeime ! » ajouta Paganel.

    Le Patagon ne répondit pas davantage.

    « Vos compriendeis ? » cria Paganel si violemment qu’il faillit s’en rompre les cordes vocales.

    Il était évident que l’Indien ne comprenait pas, car il répondit, mais en espagnol :

    « No comprendo. »

    Ce fut au tour de Paganel d’être ébahi, et il fit vivement aller ses lunettes de son front à ses yeux, comme un homme agacé.

    « Que je sois pendu, dit-il, si j’entends un mot de ce patois infernal ! C’est de l’araucanien, bien sûr !

    — Mais non, répondit Glenarvan, cet homme a certainement répondu en espagnol. »

    Et se tournant vers le Patagon :

    « Español ? répéta-t-il.

    — Si, si ! » répondit l’indigène.

    La surprise de Paganel devint de la stupéfaction. Le major et Glenarvan se regardaient du coin de l’œil.

    « Ah ça ! mon savant ami, dit le major, pendant qu’un demi-sourire se dessinait sur ses lèvres, est-ce que vous auriez commis une de ces distractions dont vous me paraissez avoir le monopole ?

    — Hein ! fit le géographe en dressant l’oreille.

    — Oui ! Il est évident que ce Patagon parle l’espagnol...

    — Lui ?

    — Lui ! Est-ce que, par hasard, vous auriez appris une autre langue, en croyant étudier... »

    Mac Nabbs n’acheva pas. Un « oh ! » vigoureux du savant, accompagné de haussements d’épaules, le coupa net.

    « Major, vous allez un peu loin, dit Paganel d’un ton assez sec.

    — Enfin, puisque vous ne comprenez pas ! répondit Mac Nabbs.

    — Je ne comprends pas, parce que cet indigène parle mal ! répliqua le géographe, qui commençait à s’impatienter.

    — C’est-à-dire qu’il parle mal parce que vous ne comprenez pas, riposta tranquillement le major.

    — Mac Nabbs, dit alors Glenarvan, c’est là une supposition inadmissible. Quelque distrait que soit notre ami Paganel, on ne peut supposer que ses distractions aient été jusqu’à apprendre une langue pour une autre !

    — Alors, mon cher Edward, ou plutôt vous, mon brave Paganel, expliquez-moi ce qui se passe ici.

    — Je n’explique pas, répondit Paganel, je constate. Voici le livre dans lequel je m’exerce journellement aux difficultés de la langue espagnole ! Examinez-le, major, et vous verrez si je vous en impose ! »

    Ceci dit, Paganel fouilla dans ses nombreuses poches ; après quelques minutes de recherches, il en tira un volume en fort mauvais état, et le présenta d’un air assuré. Le major prit le livre et le regarda :

    « Eh bien, quel est cet ouvrage ? demanda-t-il.

    — Ce sont les Lusiades, répondit Paganel, une admirable épopée, qui...

    — les Lusiades ! s’écria Glenarvan.

    — Oui, mon ami, les Lusiades du grand Camoëns, ni plus ni moins !

    — Camoëns, répéta Glenarvan, mais, malheureux ami, Camoëns est un portugais ! C’est le portugais que vous apprenez depuis six semaines !

    — Camoëns ! Lusiades ! portugais ! ... »

    Paganel ne put pas en dire davantage. Ses yeux se troublèrent sous ses lunettes, tandis qu’un éclat de rire homérique éclatait à ses oreilles, car tous ses compagnons étaient là qui l’entouraient.
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  • Par rogermue, le 13 juin 2013

    Dans l'estomac d'un requin que les marins du yacht ont attrapé, on a trouvé une bouteille avec un message. Lord Glenarvan et ses amis réussissent à le déchiffrer:

    Aussitôt lord Glenarvan reprit la plume, et il rédigea sans
    hésiter la note suivante:

    _«Le» 7 juin 1862,» le» trois-mâts Britannia,» de» Glasgow»,
    a» sombré» sur les côtes de la Patagonie dans
    l’hémisphère» austral.» se dirigeant» à terre, deux matelots» et
    «le capitaine» Grant vont tenter d’aborder le «continent» où ils
    seront prisonniers de «cruels indiens.» Ils ont «jeté ce document»
    par degrés de «longitude et 37°11’ de» latitude. «Portez-leur
    secours» ou ils sont «perdus»_.

    Source: gutenberg.org - Les Enfants ... page 12
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  • Par pictura, le 31 mai 2014

    Malgré l’absence de la lune, la nuit était presque lumineuse sous l’éclat des constellations australes.
    Le savant s’amusait à lire dans ce grand livre du firmament toujours ouvert et si intéressant pour qui sait le comprendre. Le profond silence de la nature endormie n’était interrompu que par le bruit des entraves qui retentissaient aux pieds des chevaux.
    Paganel se laissait donc entraîner à ses méditations astronomiques, et il s’occupait plus des choses du ciel que des choses de la terre, quand un son lointain le tira de sa rêverie.
    Il prêta une oreille attentive, et, à sa grande stupéfaction, il crut reconnaître les sons d’un piano ; quelques accords, largement arpégés, envoyaient jusqu’à lui leur sonorité frémissante. Il ne pouvait s’y tromper.
    « Un piano dans le désert ! Se dit Paganel. Voilà ce que je n’admettrai jamais. »
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  • Par MissMarty, le 29 avril 2012

    Quand cet énigmatique personnage vit ses tentatives déjouées par l’indifférence du major, il saisit sa longue-vue, qui dans son plus grand développement mesurait quatre pieds de longueur, et, immobile, les jambes écartées, semblable au poteau d’une grande route, il braqua son instrument sur cette ligne où le ciel et l’eau se confondaient dans un même horizon ; après cinq minutes d’examen, il abaissa sa longue-vue, et, la posant sur le pont, il s’appuya dessus comme il eût fait d’une canne ; mais aussitôt les compartiments de la lunette glissèrent l’un sur l’autre, elle rentra en elle-même, et le nouveau passager, auquel le point d’appui manqua subitement, faillit s’étaler au pied du grand mât.
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