> Lucien Jerphagnon (Préfacier, etc.)

ISBN : 2757804200
Éditeur : Editions du Seuil (2007)


Note moyenne : 4/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Si l'on en croit Ovide, les Romains auraient célébré et magnifié l'amour et la sexualité. Étaient-ils vraiment aussi libres dans leurs mœurs et dans leurs pensées que le laissent imaginer leurs élégies, leurs poèmes érotiques, leurs statues? On imagine l'Empire romain d... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par courgette, le 05 septembre 2011

    courgette
    Très bon livre. Ce qu'on peut apprécier chez Paul Veyne, c'est sa volonté de dépasser la chronique des faits pour tenter de comprendre comment pensent les gens à l'époque qu'il étudie. Constamment il fait l'effort de rapporter à notre propre mentalité la manière de penser romaine de l'antiquité. C'est un beau travail de pédagogie.
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    • Livres 4.00/5
    Par guika, le 29 mars 2009

    guika
    Paul Veyne, dans "Sexe et pouvoir à Rome", explique que l'attrait principal pour les combats de gladiateurs ne résidait pas dans la lutte à mort entre deux hommes. le plus souvent, le combat se terminait par l'abandon d'un des deux adversaires.

    Lien : http://arnivi.blogspot.com/2009/03/spectacle-dune-agonie.html
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Citations et extraits

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  • Par courgette, le 11 septembre 2011

    Le sport national romain, c'est le droit privé, la jurisprudence civile. Les Romains adorent cela, ils suivent les procès comme nous suivons les feuilletons à la télévision. Et s'ils passent pour les inventeurs du droit, il ne faut pas oublier qu'ils le conçoivent d'abord comme une accumulation de jurisprudences. [...] La fourniture des pièces du procès, les citations de témoins, la place des diverses parties dans le prétoire... Tout cela fait l'objet d'une codification romaine identique de la Bretagne jusqu'à l'Asie mineure.
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  • Par courgette, le 11 septembre 2011

    Dès que le soir tombait, Néron, qui avait vingt ans, quittait la pourpre impériale, se déguisait et, accompagné de camarades, de porteurs de torches et d'hommes de main, allait molester le bourgeois. Tous les jeunes nobles en avaient toujours fait autant. On faisait peur aux passants, on pillait les boutiques pour revendre le lendemain le produit des larcins [...] Les dames de la bonne société avaient un privilège comparable, mais plus aimable : celui de faire de plaisantes expéditions nocturnes et de s'y moquer de tout ce qui était respectable.
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Paul Veyne répond aux questions des auditeurs et de Patrick Cohen ( 8h40 - 23 Décembre 2010 )











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