L'Écume des joursL'Écume des jours
couv

Par "Gilbert Pestureau" "Boris Vian"

Note moyenne : 4.18 (sur 62 notes)
  • Livres 4/5
LGF - Livre de Poche, 2002-06-05 -ISBN 2253140872
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Critiques
Nombre de critiques : 5 voir toutes les critiques
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par monsieurloic, le 2007-11-04 15:38:51

roman que j'ai lu il y a très longtemps mais dont je garde un souvenir impérissable. roman d'amour, surréaliste dont chaque phrase est un poème.
un monument.

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par monsieurloic, le 2007-11-04 15:38:25

roman que j'ai lu il y a très longtemps mais dont je garde un souvenir impérissable. roman d'amour, surréaliste dont chaque phrase est un poème.
un monument.

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par monsieurloic, le 2007-11-04 15:38:11

roman que j'ai lu il y a très longtemps mais dont je garde un souvenir impérissable. roman d'amour, surréaliste dont chaque phrase est un poème.
un monument.

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par monsieurloic, le 2007-11-04 15:37:56

roman que j'ai lu il y a très longtemps mais dont je garde un souvenir impérissable. roman d'amour, surréaliste dont chaque phrase est un poème.
un monument.

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par monsieurloic, le 2007-11-04 15:36:25

roman que j'ai lu il y a très longtemps mais dont je garde un souvenir impérissable..un roman d'amour, de l'absurde dont chaque phrase est un poème.

Citations
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par monsieurloic, le 2007-11-04 15:38:19

DESCRIPTION
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Chick, Alise, Chloé et Colin passent leur temps à dire des choses rigolotes, à écouter Duke Ellington et à patiner. Dans ce monde où les pianos sont des mélangeurs à cocktails, la réalité semble ne pas avoir de prise. On se marie à l'église comme on va à la fête foraine et on ignore le travail, qui se réduit à une usine monstrueuse faisant tache sur le paysage.

Pied de nez aux conventions romanesques et à la morale commune, L'Ecume des jours est un délice verbal et un festin poétique. Jeux de mots, néologismes, décalages incongrus... Vian surenchérit sans cesse, faisant naître comme un vertige chez le lecteur hébété, qui sourit quand il peut. Mais le véritable malaise vient d'ailleurs : ces adolescents éternels à la sensibilité exacerbée constituent des victimes de choix. L'obsession consumériste de Chick, née d'une idolâtrie frénétique pour un certain Jean-Sol Partre, semble vouloir dire que le bonheur ne saurait durer. En effet, l'asphyxie gagne du terrain, et l'on assiste avec effroi au rétrécissement inexorable des appartements. On en veut presque à Vian d'être aussi lucide et de ne pas s'être contenté d'une expérience ludique sur fond de roman d'amour. --Sana Tang-Léopold Wauters