> Lydia Lakel (Traducteur)

ISBN : 2757803875
Éditeur : Points (2007)


Note moyenne : 4/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres

Palimpseste : parchemin dont on a effacé la première écriture pour y écrire un nouveau texte. Sous une forme originale, l'écrivain Gore Vidal convoque ici ses souvenirs et les figures de sa jeunesse : les Kennedy, Anaïs Nin, Trum... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 25 octobre 2008

    Woland
    Palimpsest, a memoir
    Traduction : Lydia Lakel
    Autant les "Mémoires" de Tennessee Williams m'avaient déçue, autant le "Palimpseste" de Gore Vidal m'a agréablement surprise en me révélant un personnage beaucoup moins narcissique et obsédé par le sexe qu'on pouvait s'y attendre et aussi un homme d'une grande culture.
    Comme rien n'est parfait en ce monde, ces mémoires présentent également quelques côtés agaçants : le ton parfois un peu trop hautain du personnage, grand bourgeois né dans une famille fortunée et qui n'a, par conséquent, jamais connu beaucoup de problèmes majeurs, et bien sûr la superficialité qui réapparaît en lui quand il évoque certaines de ses relations mondaines.
    Mais ce qui sauve Gore Vidal, c'est d'abord son intelligence qui lui fait percevoir tout le ridicule de l'affaire au moment même où il sombre dans l'orgueil mal placé, et ensuite son sens de l'humour, un humour cruel et noir qui permet à son lecteur de relativiser certains de ses propos.
    L'homme est aussi fascinant quand il analyse l'Histoire des Etats-Unis, critiquant sans complaisance leur impérialisme et arrivant non sans tristesse à la conclusion que, depuis l'arrivée au pouvoir de Lyndon B. Johnson, le divorce est complet entre l'élite politicienne et le peuple américain.
    Contrairement à ce que l'on pourrait croire - la réputation de Vidal ayant beaucoup pâti dans notre pays de l'admiration que l'on porte à Mailer et à Capote - "Palimpseste" n'est pas un règlement de comptes mondain ou littéraire. C'est un livre passionnant, un peu brouillon aux entournures, avec de beaux portraits pleins d'affection (notamment celui de Tennessee Williams, que Vidal surnomme "L'Oiseau Magnifique"), de petites caricatures finement méchantes (celle de Truman Capote vient en première ligne) et surtout un amour et un respect de la culture universelle qui suffiraient, à eux seuls, à pardonner à son auteur quelques morceaux çà et là moins réussis. ;o)
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