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Premier roman très remarqué d’un jeune auteur, qualifié de révélation de la rentrée littéraire 2009 par certaines critiques, « Les veilleurs » ne pouvait que susciter ma curiosité : qu’en était-il de ce roman décrit comme extraordinaire par certains et décevant par d’autres ? Où allais-je me situer sur l’échelle de satisfaction après lecture ? Force est de constater que je me situe à mi-chemin entre les deux extrêmes : si je ne crie pas au génie ni au roman sensationnel, je ne le trouve pas insignifiant ou ordinaire pour autant.
D’abord ce roman est ambitieux, très ou trop peut-être ? Mélangeant allégrement les genres (fiction politico-sociale et psycho-philosophique, polar, science-fiction, thriller), il prend le risque de décourager le lecteur qui peut se perdre dans les méandres du récit, se trouvant emmêlé dans un fatras de questions philosophiques, environnementales, sociétales et relationnelles qui peuvent l’excéder ou du moins l’éloigner de la trame au fur et à mesure de son avancement. Ajoutez à cela certains passages au style un peu lourd et alambiqué et certaines longueurs (on a parfois l’impression de faire du surplace) et vous comprendrez aisément pourquoi certains lecteurs se lassent de l’histoire et finissent même par s’y ennuyer.
Je suis moi-même passée par ces différentes phases si ce n’est que l’intrigue est bien fichue et tient en haleine jusqu’au bout : Nexus est-il un manipulateur de génie, un usurpateur, un fabulateur ou un témoin, une sorte d’homme passerelle entre deux mondes ? Le monde onirique qu’il décrit existe-t-il vraiment ? Peut-il passer d’un monde à l’autre en passant par le sommeil et le rêve ? Cette question nous vrille et nous taraude tout au long du récit, nous poussant à tourner les pages pour connaître la suite du récit, guettant un indice, une phrase, une anecdote pouvant nous mettre sur la voie de la vérité.
Il y a également de très bonnes trouvailles dans cette histoire, dont celle du Bateau-Pierre, œuvre architecturale aux pièces changeantes et mouvantes d’un ingénieur délirant - ancien patient du clinicien Joachim Traumfreund qui la lui transmet en remerciement de ses soins - une immense maison perdue et totalement isolée dans les montagnes et dans laquelle vont se retrouver les protagonistes.
Au final, un premier roman touffu, ambitieux, qui ne fait pas dans la facilité mais qui se perd quelquefois, ne manquant certes pas de qualités sans pour autant être dénué de certains défauts. Un premier roman qui n’a peut-être par soulevé chez moi une adhésion sans réserve mais qui m’a intriguée et fait passer un bon moment de lecture. L’auteur est jeune et cela se sent. Mais il a sans conteste du talent, et je suis bien curieuse de découvrir la suite de son œuvre lorsqu’il gagnera en maturité (l’auteur n’a que 26 ans après tout) et en simplicité, dans le bon sens du terme.
S'il fallait lui attribuer une note, ce serait 3,5/5
Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-les-veilleurs-de-v..
Franchement, jusque vers la page 150 (sur plus de 600 en petits caractères et sans grands blancs entre les chapitres), je trouvais ça assez drôle d'alterner le point de vue du psy et du flic et celui du fou... Puis les pages et les pages de description des rêves de Nexus, sa vie parallèle au monde réel, m'ont lassée puis franchement ennuyée... Quand j'ai repris page 350, j'ai lu en diagonale toutes les pages sur ces rêves (je peux lire alors très vite, tout en saisissant l'essentiel, c'est une technique apprise il y a longtemps). Les quarante dernières pages permettent de comprendre à peu près tout ce qui précède...
La critique semble avoir beaucoup aimé ce livre, pas moi...
Lien : http://vdujardin.over-blog.com/article-35840610.html
Ceci ne ressemble pas à un roman français. Encore moins à un premier roman.
Par un beau matin de février, « un peu froid mais lumineux », le veilleur de nuit Oscar Nexus descend dans la rue armé d’un pistolet et abat trois personnes...
Lien : http://goodnightmary.blogspot.com/2010/01/songe-dune-nuit-dhiver-les..
Dans une rue de Regson, un matin de février, vers 11 heures, Nexus a abattu trois personnes sans motif apparent. L'une d'entre elles est Ania, la maîtresse de Drake, le Gouverneur de la région.
Nexus est déclaré coupable, emprisonné, puis envoyé en hôpital psychiatrique. Mais Drake veut savoir pourquoi Ania est morte et il charge de l'enquête Traumfreud, un psychiatre célèbre, et Rilviero, un officier de police. Tous les deux emmènent Nexus dans un bâtiment isolé en pleine montagne. Ils réussiront à le faire parler, mais à leur surprise Nexus se met à leur raconter ses rêves. Il prétend s'être réveillé à l'âge de trente ans dans une chambre de Regson et dès qu'il dort il se retrouve dans un pays appelé le Séabra.
Où est la vérité? Cet univers onirique prend une réalité de plus en plus prenante pour le lecteur... Traumfreund et Rilviero s'y perdent, confrontés aussi à leur passé. Mais Rilviero continue à mener une véritable enquête policière. Nexus est-il un fabulateur? Passe-t-il d'un monde à l'autre? Pourquoi ces trois meurtres?
Je ne vais absolument pas dévoiler plus de ce roman foisonnant.
D'emblée les noms propres plongent le lecteur dans des mondes difficiles à situer. Regson et Séabra sont des anagrammes mais ensuite? L'auteur utilise aussi, parfois mais pas trop, de jolis néologismes tels "musculaturés, raplaplatis, stradivarier des sérénades".
Parfois on se retrouve à Regson en pleine enquête policière classique, puis à Séabra dans le monde rêvé qui prend de plus en plus de consistance; Vincent Message a créé là tout un monde extraordinaire.
Sans oublier les nombreux débats d'idées absolument passionnants.
Je suis ressortie de ce roman estomaquée et admirative, ne sachant plus trop où j'en étais... Bref, j'ai aimé, mais il faut dire qu'en général les gros livres qui font place à l'imaginaire et me déstabilisent me plaisent bien.
Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-36426191.html
Arrivée page 135... assez bizarre ce livre... me donne envie de relire Kafka... mais bon, je vais poursuivre encore un peu... la curiosité me perdra !
Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
des avis mitigés sur ce roman... espérons que je ne serais pas trop déçue...
Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
Personnellement j'ai adoré dès les premières phrases ce style si particulier qui m'a époustouflée, envoûtée, bien que l'histoire m'a captivée, interrogée, et grandement intéressée pour ce côté nébuleux onirique, sa construction ne m’a pas séduite autant que le style. L’intérêt était bien présent mais il manquait un quelque chose que je n’ai pas su saisir, parfois je me sentais égarée sans l'être vraiment comme dans un rêve sans doute c'était l'effet escompté.
Lien : http://lesmotsdepascale.canalblog.com/archives/2009/09/18/14962481.h..
Grosse déception, au bout de 150 pages, je me suis décidé à lâcher. Des pages et des pages où il ne se passe rien, pas d'intrigue, pour un polar c'est raté, pour un essai philosophique j'attendais toujours... Emmener son lecteur dans un livre ambitieux comme celui-là, il s'agit d'être à la hauteur de ses ambitions, vraiment dommage.
celui-ci m'est vraiment tombé des mains !! (et c'est rare..)
de la page 246 à la page 289... me demande si je ne vais pas sauter quelques chapitres pour me rapprocher de la fin...
Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/