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ISBN : 2814504193
Éditeur : publie.net


Note moyenne : 2.75/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
(édition numérique)

Pendant presque deux ans, je passais entre deux et trois heures par jour en transport en commun (RER, métros). Tout ce temps là, mis bout à bout, ça fout la lourde comme on dit par chez moi, le vertige.

J’ai donc eu mon ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 3.00/5
    Par brigetoun, le 24 janvier 2011

    brigetoun
    j'en avais suivi les prémisses sur twitter - suite de sentences qui apportent à l'idée d'en finir la petite touche salubre d'ironie (qui ne dissuaderait que ceux pour lesquels c'est velléité, les autres pouvant aussi être retardés par la recherche de l'heure adéquate afin de ne pas gêner trop d'usagers, qui pourrait être celle du dernier métro, celui où une partie d'un wagon est réservé à la collecte à chaque station, s'il n'y avait immédiatement culpabilité envers les silhouettes lasses et effondrées qui le hante), et qui, par le regroupement des éléments par personnages, les notes ajoutées et la circulation créée de textes en notes, et les renvois de celles-ci à d'autres groupes de sentences, les choix ouverts chaque fois, est un nouveau livre (lire la présentation qui en est faite et qui retrace l'élaboration de ce qui est vraiment non plus un livre numérisé mais réellement « littérature numérique » (et admiration pour le boulot que cela a dû être))
    On peut partir de « celui (ou celle) qui... dit « regarde » sans pour autant guider »
    et comme il y en a deus, choisir le premier
    « comprends-moi : je dois lâcher ta main car elle me brûle : tu vas devoir aller sauter tout seul 68, ou en tout cas sans moi »
    cliquer sur 68 : « Sans peau pour me guider, sans corps devant le mien pour faire écran aux autres, comment saurais-je où fondre et même où sauter ? (Celui ou celle qui suit sans se poser de question) »
    et de la même façon arriver chez … sans se poser de question, choisir, cette fois, le second, et lire :
    « on a tagué au sol des flèches 242 pour savoir où : pour savoir où sauter »
    242 : « Encore quelques mètres, quelques pas, quelques minutes... On y est presque (Celui ou celle qui a les jambes lourdes)
    soit, le seul :
    « tout piétiner 12 dans ces couloirs : humeurs, visages & même 13 marches d'escalier »
    lire : 12 : « Mais moi qui n'ai pas les bonnes chaussures, comment faire ? (Celle qui se loupe) »
    le négliger et regarder :
    13 : « Même ! (Celui ou celle qui voudrait être optimiste mais qui peine) »
    qui donne le choix entre
    « cette saloperie de ligne 14 265, véritable empêcheuse de suicider en rond »
    et
    « tout est passé au broyeur, le vide recouvre tout ; ne me reste que l'envie incomplète 266 de m'arracher le visage »
    et cela peut continuer, avec sourire tendrement noir, avec grimaces, avec face murée, pendant long longtemps comme un désir d'en finir avec lequel on s'installe dans la vie.
    drapeau
    Mais après le dernier de ceux qui sont déjà morts
    « le même mec prend, chaque jour, depuis le train, la photo (88) d'un pont depuis lequel il s'est tué, il y a longtemps (89) »
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    • Livres 2.00/5
    Par tulisquoi, le 07 avril 2011

    tulisquoi
    Presque tout est déjà dit dans la présentation faite par Guillaume Vissac lui-même. Un an et demi à subir des accidents de personne, ça laisse du temps, ça fait perdre du temps aussi, à attendre dans un train, un métro, sur les bords d'un quai. du temps pour essayer de comprendre, se mettre à la place, relater ce que peuvent bien être ces derniers moments, mais les moments d'après aussi, ceux où il faut venir récupérer un corps, ou seulement un bout de corps… Et puis, finalement, dégager des ressemblances entre ces accidents, entre ces personnes: celles qui broient du noir, qui commencent à comprendre, celles qui conduisent aussi et sont en première ligne, à subir ces accidents…
    Les phrases sont courtes, car prévu au départ pour twitter et ses 140 caractères. Ça donne tout de suite un rythme bien à part, qui claque un peu, surtout sur un sujet pareil. Pas le temps d'entrer dans les détails (ou si peu, avec les notes de bas de page). Mais l'idée essentielle est là, même si du coup, c'est un peu étrange, un peu dérangeant, un peu déroutant…
    (lire la suite...)

    Lien : http://www.tulisquoi.net/accident-de-personne-guillaume-vissac
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