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ISBN : 2800155736
Éditeur : Dupuis (2012)


Note moyenne : 2.95/5 (sur 76 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Une réinterprétation moderne du mythe de la cambrioleuse féline popularisé par "Cat's Eyes" ou "La Main au collet d'Alfred Hitchcock". Alex et Carole sont deux cambrioleuses de haut vol, séduisantes et sans complexes, capables d'aller chercher n'importe quel tableau dan... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Laurence64, le 25 janvier 2013

    Laurence64
    Si j'étais un garçon, si j'aimais les grandes productions cinématographiques, si je voulais vivre comme James Bond, si je fantasmais sur les jolies filles (trois), si j'aimais les cascades en moto ou en deltaplane, si je trouvais qu'un tableau ne vaut que pour sa valeur à la revente, si les armes me faisaient les yeux doux avec ou sans seringue soporifique, si je me fichais de la vraisemblance comme de ma première couche-culotte (pampers ©), alors…
    J'aurais apprécié cette bande dessinée. Enfin, cela reste une hypothèse. Parce que je n'aurais peut-être pas aimé la palette pastel et l'absence de ta-ta-ta-ta-ta, pam-pam-pam, vroum-vraoum-vroum-vroum.
    Oui mais je suis une fille qui aime les oeuvres pleines et entières, réalistes ou pas (hein quand le héros de Gogol cherche son nez, ce n'est pas d'une crédibilité remarquable. Pourtant j'aime), avec un petit quelque chose de consistant et d'appétent. Ici, le scénario manque de consistance.
    D'accord, elles volent en bande organisée, la blonde, la rousse, la brune (eh oui! Il en faut pour tous les goûts. C'est la fonction "appétence". Puis cela se rencontre fréquemment un trio féminin brun-roux-blond. Quand j'étais rousse, je conservais une copine blonde et une brune. Quand je suis redevenue brune, j'ai viré la brune pour une rousse très facile à rencontrer quand on ne vit pas en Irlande). Elles volent, elles sont sportives, égoïstes mais pas trop, immorales mais pas trop non plus. Cela dépend du vent, des pâles de l'hélicoptère, du peintre et de l'état des troupes du GIGN. Elles ne font pas que voler des tableaux; elles volent aussi à la rescousse de trafiquants. C'est le neo-romantisme.
    A part cela? Pas grand chose. Elles font de la moto dans les couloirs du Louvre, se complaisent dans les fumées vertes (les goûts et les couleurs ne se discutent pas), sont immunisées contre la douleur (les chanceuses), ne semblent perdre aucun point d'énergie lors de blessures.
    J'oubliais! La blonde a une forte poitrine (le scénario le souligne au cas où cela aurait échappé au lecteur). Carole pourra donc répondre à de nombreuses petites annonces si jamais le besoin s'en faisait sentir.
    Un deuxième tome est prévu. Je suis très heureuse pour lui. Mais sans moi.
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  • Par trust_me, le 19 septembre 2012

    trust_me
    Carole et Alex sont des virtuoses de la cambriole. Ces pétillantes jeunes femmes n'ont pas froid aux yeux et n'hésitent pas à se lancer des défis à priori insurmontables. Tant que le client est prêt à y mettre le prix, tout est possible. Comme par exemple aller dérober le déjeuner sur l'herbe de Manet dans le musée d'Orsay au nez et à la barbe des gardiens. Mais quand on leur demande de s'attaquer à La Grande Odalisque d'Ingres au Louvre, les deux copines doivent trouver une troisième comparse. Ce sera Sam, une spécialiste des arabesques à moto. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu, même avec un plan infaillible…
    Du pur défoulement, voila ce que proposent Bastien Vivès, Jérôme Mulot et Florent Ruppert. Au départ, ce devait être un hommage au dessin animé Cat's eyes, adaptation télévisée du manga éponyme de Tsukasa Hojo. Mais contrairement aux sœurs de Cat's eyes, Carole, Alex et Sam n'œuvrent pas pour la bonne cause. Dépourvues d'états d'âme, ce sont des professionnelles du larcin, autant attirées par l'appât du gain que par l'adrénaline. Et question adrénaline, le lecteur est servi. C'est bien simple, à coté de ces trois-là, les personnages de Tarantino, passent pour des petits joueurs. La Grande Odalisque est un récit épique émaillé de nombreux morceaux de bravoure. Mention spéciale pour la scène finale qui s'étale sur plus de 30 pages et où les filles et la police envoient la grosse cavalerie en plein musée du Louvre pour une succession de cascades dignes des plus grands films d'action.
    Cet album a été totalement réalisé à six mains, chacun corrigeant en permanence le travail de l'autre. Techniquement, c'est très fort. Usant d'un art consommé de l'ellipse, les auteurs proposent un découpage tout simplement bluffant. Une vraie leçon pour les petits jeunes qui voudraient se lancer dans la BD ! Par ailleurs, l'absence totale d'onomatopées alors que quasiment chaque planche respire le bruit et la fureur est un parti-pris fort intéressant.
    De la bonne bande dessinée, donc, au moins du point de vue de la narration. Pour le reste… J'avoue un peu piteusement que j'ai refermé l'album en me disant qu'il y avait longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi insignifiante. Trépidante, certes, qui en met plein les yeux, certes, mais qui se reste au final sans grande saveur. Comme quoi, une belle mécanique, parfaitement huilée, peut se révéler au final une coquille vide sans grand intérêt. Dommage.



    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2012/09/la-grande-odalisque.html
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    • Livres 3.00/5
    Par IreneAdler, le 13 septembre 2012

    IreneAdler
    Cat's Eyes en 2012 : un trio de jeunes femmes doit voler un tableau d'Ingres au Louvre. Et cela nécessite de grands moyens.
    Trafic d'armes, drogues, ces jeunes femmes ont beaucoup plus de moyens que leurs prédécesseurs félines. Et n'éprouvent pas beaucoup de difficultés à se procurer tout le matériel dont elles ont besoin. Plus d'action, d'explosions, de cascades.
    Les personnages ne sont pas très fouillés psychologiquement, malheureusement. Elles ont toutes acceptées sans réticence, semble-t-il, de passer de l'autre côté. Pourquoi ? Il aurait été intéressant de la savoir.
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    • Livres 3.00/5
    Par BookShellFairy, le 08 septembre 2014

    BookShellFairy
    En ce moment, j'attaque une phase BD : de nombreux ouvrages me plaisent, on m'en a offert 2 vraiment géniales (L'arabe du futur et Come Prima), et j'en vois passer de nombreuses qui me tentent à la médiathèque.
    ... Bref, tout est fait pour me faire craquer.
    Cet ouvrage ne restera pas dans les annales, mais il a au moins le mérite de faire passer un bon moment. Alex et Carole sont deux cambrioleuses au caractère bien trempé : l'une est gymnaste, l'autre collectionne les amours contrariés. A la fin d'une mission, elles se voient proposer une commande : Voler la grande odalisque au Louvre !
    Les illustrations sont agréables, le style de lecture passe bien. Ce qui pourrait me chiffonner est le scénario plus léger que dans mes précédentes lectures, et puis je n'ai pas accroché avec les personnages... Enfin, s'il y a une suite j'en serais curieuse quand même...
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    • Livres 4.00/5
    Par asavar-yao, le 27 janvier 2013

    asavar-yao
    La grande Odalisque est une BD que j'ai reçue dans le cadre de l'opération Masse critique , opération menée par Babelio en partenariat avec de nombreux éditeurs.
    Cette bande dessinée s'inspire fortement du mythe des cambrioleuses de haut vol féminines développé dans le manga Cat's Eyes. Les heroines portent d'ailleurs des prénoms relativement proches.
    Fruit de la collaboration de trois auteurs (Vivés, Ruppert & Mulot), la grande odalisque est une belle et longue BD de plus de cent pages.
    Le thème de l'histoire m'avais attiré dés la lecture du résumé et j'aime bien le concept de cambriolage de « compétition » sans violence extrème comme on peut les trouver dans Arsène Lupin pour parler littérature ou Haute voltige ou la série des Ocean's pour parler cinéma.
    Les graphismes sont assez modernes et épurés, mais toutefois suffisament réalistes pour bien reconnaitre lieux, véhicules etc …
    L'appréciation du dessin dans ce type d'ouvrage reste une affaire trés personnelle et même si dés l'ouverture de ce trés bel album j'ai trouvé que ce n'était pas tout à fait mon style préféré, au fil de l'histoire et des pages, cette manière de dessiner colle vraiment trés bien à l'histoire et à son rythme.
    La grande odalisque raconte donc l'histoire d'un duo de voleuses (Alex et Carole) modernes et sans complexes, celles ci doivent aller cambrioler le musée du Louvre pour y prendre « La grande Odalisque » tableau de Ingres. S'estimant trop juste en duo, elles cherchent un troisième comparse, qui sera une comparse en la personne de Sam pilote de moto.
    Je ne dévoilerai pas plus l'histoire pour vous en laisser le plaisir, si par contre vous voulez avoir un petit aperçu des graphismes, jetez un petit coup d'oeuil à la vidéo sur youtube ou sur mon blog (cf plus bas)
    En synthèse : j'ai été un peu déçu par le coté légérement sex, drugs and rock'n'roll, qui correspond moins à l'idée que je m'en faisais mais on se laisse bien prendre au fil de l'histoire et finalement lorsqu'arrive la dernière page (trop vite) on se surprend à se dire mais ou est la suite !
    Le packaging de l'album est vraiment d'excellente qualité également et ainsi celui ci ne déparera pas dans votre bibliothèque. Espérons que la suite ne tardera pas trop.


    Lien : http://www.asavar.net/blog/2013/01/27/la-grande-odalisque-masse-crit..
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Critiques presse (9)


  • Du9 , le 17 décembre 2012
    C’est dans cette rencontre entre l’imaginaire abstrait mais aussi l’humour noir de Ruppert et Mulot et le monde sensuel de Vivès, doublé de son esprit de connivence, que cet exercice de style semble réussi, et leur collaboration pertinente.
    Lire la critique sur le site : Du9
  • Lexpress , le 23 octobre 2012
    Le scénario emprunte à la tradition assez convenue du film d'action. […] Des dialogues vifs, un dessin fluide, des couleurs douces.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BulledEncre , le 19 octobre 2012
    L’ensemble est léger et non dénué d’humour, on citera par exemple les passages où les filles utilisent des balles soporifiques, le comique de répétition fonctionne parfaitement. Bastien Vivès prouve une nouvelle fois qu’il peut être présent chez n’importe quel éditeur avec des récits de qualité.
    Lire la critique sur le site : BulledEncre
  • Telerama , le 20 septembre 2012
    Parsèment leur récit d'un humour vif, qui cueille parfois joliment. A six mains et trois cerveaux, [les auteurs] réalisent un ouvrage d'une nervosité captivante, d'une trivialité exquise.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • BullesEtOnomatopees , le 17 septembre 2012
    Le trio d’auteurs s’en est particulièrement bien tiré dans l’écriture et le dessin, et si l’on se plaît à reconnaître la patte de chacun […], la symbiose a clairement eu lieu. La Grande Odalisque est un pur bonheur de lecture, sans prise de tête
    Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
  • LeMonde , le 11 septembre 2012
    Ce qui demeure en fermant la Grande Odalisque, le sentiment d'avoir lu un récit divertissant aux personnages flous, vivants des aventures trépidantes mais vaines, des femmes faussement indépendantes pour lesquelles on peine à s'attacher.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • BoDoi , le 10 septembre 2012
    Tout simplement jouissive, cette Grande Odalisque offre des moments d’énergie pure [...], de délire [...] et d’émotion. Le quotidien fait irruption à des moments de tension extrême, on pense à Quentin Tarantino — et notamment à Boulevard de la mort — ou à la série télé Weeds. Et l’on se délecte du parcours brut et doux-amer de ces femmes ne rêvant que d’une chose : « que des gens fassent des chansons à [leur] gloire ».
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • Sceneario , le 10 septembre 2012
    Il manque au scénario le petit quelque chose qui donnerait du relief à l’histoire. Nous avons le sentiment de rester en surface, de foncer aux côtés de nos cambrioleuses sans bien savoir où l’on va ni pourquoi. Voilà ce qui m’a vraiment déçu, plus que le coté rocambolesque et irréaliste de l’histoire car, après tout, nul n’est obligé de toujours raconter des aventures plausibles.
    Lire la critique sur le site : Sceneario
  • ActuaBD , le 06 septembre 2012
    Pince-sans-rire et second degré à l’extrême, Vivès, Ruppert & Mulot signent un album bigger than life, gorgé de fantasmes et franchement hilarant.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD

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