AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2226322892
Éditeur : Albin Michel (03/02/2016)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 19 notes)
Résumé :
La première chose que voit Leroy lorsqu'il sort du coma, c'est la photo d'une pin-up en bikini aux couleurs du drapeau américain. Une vision aussi nette que les sept années qui séparent son départ pour l'Irak de cet instant précis où il se réveille dans un établissement spécialisé. Lui qui avait oublié jusqu'à son nom pourra-t-il redevenir un jour celui qu'il a été ? Alors qu'il prend une terrible décision, son destin va bouleverser la vie de ceux qui gravitent auto... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Rebka
07 avril 2017
J'imagine que ça s'est passé comme ça : un matin Willy Vlautin se lève avec l'envie d'écrire un livre. En y réfléchissant pendant son petit déjeuner il se dit que non, finalement il a bien envie d'écrire deux livres. Il a envie d'écrire un livre un peu noir mais surtout hyper réaliste sur les petites gens et les petites choses de la vie de tous les jours. Il a envie aussi d'écrire un roman de science fiction trépidant, un roman d'anticipation en fait, avec de l'aventure, des poursuites, et de l'amour. Zut mais comment faire se dit-il en se brossant les dents ? Surtout que Willy Vlautin n'est pas un procrastinateur, non, il ne veut pas remettre au lendemain ni l'une ni l'autre de ses idées. La question le poursuit lorsqu'il quitte son appartement, salue le concierge et passage, achète son journal au petit kiosque au bout de la rue et traverse le parc pour gagner du temps. C'est seulement une fois arrivé à son arrêt de bus qu'il trouve la solution : il va écrire les deux livres en même temps. Donc voilà, il tient son idée, il n'y a plus qu'à la mettre en pratique. Il y pensera ce soir, en rentrant du bureau parce qu'il a bien conscience que ça ne va pas être simple, d'écrire deux livres en même temps, surtout quand on a déjà deux boulots en même temps. D'un autre côté, son boulot de nuit à la station service lui laisse quand même pas mal de temps pour cogiter et pourquoi pas pour écrire...
C'était difficile donc mais vous savez quoi ? Il l'a fait ! Avec cette Ballade pour Leroy Willy Vlautin nous offre un livre deux en un. Il a trouvé la bonne astuce en plaçant son personnage central dans le coma, ce qui lui permet de dissocier les deux univers : l'univers banalement triste de la réalité d'un côté, et d'autre part, l'univers délirant du cauchemar quasi perpétuel qui habite l'inconscient de Leroy.
Il y a de toutes petites zones d'interférences entre les deux univers qui correspondent aux moments où Leroy ouvre les yeux, retrouve un peu de conscience pour des instants qui se feront de plus en plus rares et qui font qu'il mêle parfois quelques informations provenant de la vie réelle à son délire.
Mais comment en est-il arrivé là au fait ? Leroy était soldat. Leroy a fait l'Irak. Leroy s'est pris une bombe artisanale en pleine face et Leroy revient au pays sous forme de légume. Fin de l'histoire. On n'en parle pas plus que ça dans le livre, ce n'est pas le propos, Vlautin ne donne pas dans le mélo, il ne veut pas spécialement parler de la guerre, par contre on comprend que des mecs comme Leroy, il y en a plein un peu partout aux états-unis, dans des instituts spécialisés, lâchés en plein nature ou alors croupissant au fond d'une prison. Durant ma lecture, j'ai souvent pensé à Yellow birds de Kevin Powers, un livre inoubliable qui nous dit un peu la même chose : la guerre, d'une manière ou d'une autre, on n'en revient jamais. Jamais entier. Jamais « comme avant ». Jamais tout à fait.
Fin du topo sur la guerre. Oui mais alors de quoi parle ce livre ?
Bonne question. Ce livre parle de tout et de rien, ou plutôt du rien qui devient tout, du rien que sont les petites histoires des petites vies des petites gens dans les petites villes et en même temps du tout que représente en réalité ce rien pour justement ces petites gens dont ces petites vies sont tout ce qu'ils ont. D'ailleurs, ça c'est valable pour tout le monde hein, une vie c'est tout ce qu'on a, c'est pas comme au flipper “same player shoot again”, mais ça vous le saviez déjà n'est-ce pas ?
Quand bien même, lisez ce livre, vous verrez, dans ces pages on croise plus que des personnages, on croise des personnes, des vraies personnes avec des vraies histoires et on finit par s'y attacher vraiment parce que c'est beau aussi la réalité rien que la réalité, le quotidien sans fard, la banalité grise dans laquelle on distingue parfois (heureusement) quelques étincelles de profonde humanité. Ce livre est là pour nous rappeler que, quelque part, nous sommes tous des Working class Hero...
Pour être tout à fait franche, si j'ai (beaucoup) aimé la partie réaliste du roman, j'ai beaucoup moins accroché avec le délire de Leroy qui prend de plus en plus de place et n'apporte pas grand chose à mon sens. Pas à cette dose en tout cas. Il n'empêche que globalement J'ai vraiment apprécié cette première rencontre avec monsieur Vlautin.
Lien : http://tracesdelire.blogspot..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          122
monicmic
03 mars 2016
« Trois jours plus tard, une femme blonde qui travaillait pour une agence immobilière se gara devant chez lui. Elle prit des photos depuis le siège conducteur puis sortit et alla frapper à la porte. Freddie l'invita à rentrer et lui fit faire le tour de la maison. Il lui dit qu'il avait refait la cuisine pour sa mère, fabriqué les placards dans le garage d'un voisin et carrelé et peint la pièce pendant que ses parents étaient partis en croisière. Puis il avait posé les placards, un nouveau plan de travail, et installé une cuisinière et un lave-vaisselle neufs. La femme prit des photos et Freddie l'emmena au salon et dans la salle à manger où il avait lui-même posé les boiseries en sapin et le parquet en chêne. Il lui montra le cellier qu'il avait transformé en bureau pour sa femme. Il y avait posé une fenêtre, des placards et des étagères, et il avait fabriqué un bureau avec le bois entreposé par son grand-père dans le garage.
La femme ouvrit les placards et les armoires, descendit au sous-sol et jeta un coup d'oeil à la salle de bains. Une fois la visite terminée, elle se chauffa près du feu. le prix de l'immobilier avait chuté en l'espace d'une année, expliqua-t-elle, mais elle était sûre de pouvoir vendre la maison. Comme Freddie était incapable de la regarder, elle lui demanda s'il était toujours prêt à la vendre. ''Oui'', se contenta-t-il de répondre. Alors ils s'installèrent à la table de la cuisine et remplirent les documents nécessaires. »
La violence discrète de cette scène est identique à celle que subissent des millions d'individus à travers le monde aujourd'hui. Il s'agit en l'occurrence de Freddie, l'un des personnages principaux du dernier roman de Willy Vlautin, Ballade pour Leroy.
Vous voyez le type qui raconte les multiples vies de sa maison, hypothéquée par deux fois, la vie des parents, la sienne, celle de la famille qu'il a bâtie par la suite entre ses murs. Vous l'entendez parler de la valeur inestimable de tout ce qui a été créé à l'intérieur de cette maison par la force de ses bras, dans le but de faire plaisir au siens. Valeur qui ne fait pas le poids devant la « chute des prix de l'immobilier », mots couverts par le crépitement des flashs de l'appareil photo que l'agent interpose entre lui et l'histoire que lui raconte ce « bien à vendre ».
Freddie n'est pas un marginal. C'est un individu comme vous et moi qui marche sur le fil et que le moindre imprévu peut faire basculer. Son imprévu à lui, des factures médicales. En lisant le bouquin vous comprendrez pourquoi. Il cumule donc deux boulots, vendeur chez Logan's Paint en journée, veilleur de nuit dans un foyer pour handicapés mentaux en suivant.
C'est dans ce foyer que Leroy atterrit après six mois d'Irak et combien d'autres mois de réparations inefficaces sur son corps à jamais cassé. Il avait rejoint la National Guard en pensant pouvoir se rendre utile sur le sol américain, sa brigade a été déployée en Irak. Un moment de lucidité, une nuit, au foyer, un espoir : se tirer, tirer sa révérence. Mais il se rate. Désormais, entre Logan's Paint et le foyer, Freddie trouvera encore le temps pour visiter son ancien patient à l'hôpital du comté.
Ce que Freddie ne saura jamais, tout comme Darla, la mère de Leroy ou Jeanette, sa copine, c'est que Leroy s'était désormais retranché dans un monde dystopique, son cerveau tournant sans discontinuer pour l'aider à échapper aux « hommes libres ». Sous l'effet de la morphine, Leroy est peut-être plus lucide que jamais et ses hallucinations sont incroyablement, horriblement... envisageables.
Il y a une douceur, une tendresse dans la façon dont Willy Vlautin accompagne ses personnages, que j'ai rarement vues ailleurs. On a l'impression de le deviner, lui, sous les traits de la grosse Mora, auprès de qui Freddie vient chercher tous les matins des donuts. « Tu as l'air fatigué » devient plus tard « Je suis désolée de te le dire, mais tu as de plus en plus mauvaise mine. Je me fais beaucoup de souci. » et une trentaine de pages plus loin, lorsque Freddie craque, « Mora contourna le comptoir, s'approcha de lui et le prit dans ses bras. Elle sentait les donuts et le savon parfumé, elle était douce et son corps réchauffa Freddie, qui ferma les yeux... »
Chaque personnage est source d'empathie pour un autre, chacun d'entre eux trouve des ressources au-delà de sa solitude et des misères du quotidien pour tendre une main.
Pauline. Infirmière de nuit de son état elle vit seule (avec un lapin), s'occupe de son père qui a complètement levé le pied, s'autorise de temps à autre une cuite en solitaire et veille sur chacun de ses patients comme s'ils étaient ses propres enfants. Pauline est un ange, comme il y en a plein, des invisibles. Lorsqu'une gamine fugueuse, abusée et paumée arrive dans son service, Pauline veut la sauver.
« Elle s'était toujours battue pour que sa vie professionnelle n'empiète pas sur sa vie privée. Au début, il arrivait parfois que ses patients la hantent. Qu'ils la dévorent et que leurs vies s'entremêlent. Il lui avait fallu des années pour construire un mur autour d'elle, et pourtant il lui arrivait encore de devoir batailler. Mais elle se ressaisissait très vite. Cependant, Jo lui faisait vraiment penser à elle et à ce qu'elle avait éprouvé au même âge. Elle aussi s'était sentie seule, de trop, privée de voix, et bonne à rien. »
A moins que vous viviez sur une autre planète ou que vous soyez parfaitement imperméables au monde qui vous entoure, ce roman vous touchera par la grâce et la dignité avec laquelle il rend justice aux gens qu'on n'entend pas. Rendre justice dans le sens donner des visages, des vies, donner la parole. Freddie, Leroy, Pauline, Jo, Darla, Jeanette, tant et tant de visages perdus dans la nébuleuse d'une société mortifère, tant de visages et de vies qui tiennent debout et qui brillent de leur propre lumière.
A voir aussi l'entretien avec l'auteur sur le site des Nyctalopes :
http://www.nyctalopes.com/category/entretiens/
Ballade pour Leroy, Willy Vlautin, Traduction Hélène Fournier, Ed. Albin Michel 2016

Publié sur le site Unwalkers

Lien : http://lavistelquilest.blogs..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
LeaTouchBook
17 février 2016
Avis de Grybouille (Chroniqueur chez Léa Touch Book) :
GROS COUP DE COeUR :
Grybouille en ballade avec Willy
Il y a des livres comme celui-ci qui vous habitent, qui restent en vous, pour lesquels il y aura toujours une place dans vos voyages intérieurs, là au fond de nous lecteurs (trices).
Il y aura ceux qui l'auront lu et ceux qui en entendront parler, pas la même chose assurément…
Ballade pour Leroy, c'est un voyage immobile pour Leroy dans un monde qui continue son mouvement. Tout autour de ce jeune meurtri, en souffrance, la vie continue.
Des vies de gens comme vous et moi qui chacun avec leur vécu se battent tous les jours pour rendre leur avenir meilleur.
Ici pas de cascade, pas de « bling-bling », pas de sensationnel, que de la sincérité, de l'émotion, une énorme découverte qui aurait manqué au p'tit Duc s'il était passé à coté.
Willy Vlautin, un inconnu pour moi avant ses 304 pages m'a retourné… La traduction est au diapason, un binôme qui s'est trouvé pour notre plus grand bonheur livresque.
L'histoire, WWHHHAAAAOOOOOOUUUUUUUUU……
Il fallait vraiment avoir de l'imagination pour sortir de l'ornière de l'histoire du jeune soldat blessé au combat qui revient polytraumatisé d'un lointain théâtre d'opération et qui sept ans après son retour lors d'un moment de lucidité, prend une terrible décision, la sienne…
La froide simplicité des choses.
Un voyage se met en place en compagnie de celle qui est tout pour lui, Jeannette avec qui il a tout partagé, comme la lecture et oui, la lecture comme nous !
Certains personnages,
Jo, adolescente perdue, prise en charge par de jeunes hommes qui profitent d'elle. Veut-elle vraiment être sauvée ?
Mr Flory, entouré des siens, « …Même maintenant alors que je sais que je vais mourir, je n'y crois toujours pas. »
Pat Logan, fils qui hérite d'une société dont il laisse la charge à plus compétent mais jouit des dividendes, un furoncle sur un corps sain.
Freddie Mc Call, le courage à l'état pur, le don de soi, la classe, foi de p'tit Duc…
Darla Kervin, la maman de Leroy, « Une petite amie n'est pas censée s'occuper jusqu'à la fin de ses jours d'un homme qui…C'est le rôle d'une mère… »
Jeannette, un Amour sans faille, éloignée, proche, toujours en symbiose.
Pauline, et Donna son lapin, infirmière d'un jour infirmière toujours… Son père lui dit « Merci »
Mora, serveuse, enfin beaucoup plus qu'une porteuse de nourriture.
Et Leroy, notre maître de cérémonie…
Une phrase qui m'habitera pour toujours car bien avant de lire ce livre j'ai souhaité de toutes mes forces d'oiseau à plumes que tous ces mots collés ensemble soient la clé, la vérité ultime, car le hasard n'existe pas : « … Parce qu'en mourant je me fondrai en Toi. Je ferai partie de Toi. »
Maintenant il nous faut trouver qui est le Toi, le premier qui le trouve le dit aux autres.
Merci à Mr Willy Vlautin,
Grybouille vous laisse à vos choix mais si vous ne le lisez pas, j'appelle l'oncle Jeff !
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Hardiviller
18 avril 2017
Il y a deux histoires dans ce livre : celle de la réalité des proches et de l'entourage de Leroy , survivant en état de coma , et celle des cauchemars qu'il vit dans le circuit fermé de son cerveau . Ces cauchemars sont dignes d'une oeuvre de science-fiction ( genre que Leroy a aimé étant plus jeune ) et effrayants car vécus dans un univers ou l'on détecte par la réaction à une piqûre tout citoyen opposé ou inadapté au système et dont la société se débarrasse en les tuant , un peu comme dans " 1984 " d'Orwell .
La première histoire nous montre l'univers des petites gens , des paumés , des drogués , des chômeurs sans espoirs de retour à meilleure situation , bref de toute une faune larguée qui correspond bien à ceux que la société élimine dans le délire comateux de Leroy . La quatrième de couverture , à juste titre , compare le monde des personnages de Vlautin avec l'univers des marginaux de Steinbeck . Willy Vlautin que je ne connaissais pas semble être un écrivain engagé qui ne dénonce pas le système mais en le montrant à voir nous le rend antipathique et ne menant que dans le mur . Nul doute que si il avait vécu durant le Maccarthysme on l'aurait classé parmi les sympathisants communistes tout comme Steinbeck le fut .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
SagnesSy
25 mars 2016
C'est l'histoire de Leroy qui se réveille et comprend brusquement qu'il est lucide. Tout juste assez pour tenter de mettre fin à ses jours. Il se rate. Et c'est reparti pour un tour d'hôpital et de souffrances infinies… Par petites touches délicates et fragiles, on reprend son histoire : Leroy s'est engagé dans la National Guard, sur conseil de son patron, pensant être utile sur le sol américain. Ca a été l'Irak. Corps détruit, coma dans lequel il dérive dans un monde dystopique au gré de la morphine qui peine à soulager ses grandes douleurs. Auprès de lui, toujours, sa mère – et tout le temps que cette dernière l'a supporté, sa petite-amie. Dans le service, à l'hôpital, une infirmière : Pauline. Dans l'établissement psy où il a raté sa TS, Freddie, un veilleur de nuit. Quatre personnes cernées par les ennuis de tous côtés, la maladie, les proches à charge, l'argent qui ne suffit jamais, des quotidiens tellement problématiques qu'il ne reste jamais assez de temps pour ne serait-ce que dormir suffisamment. Et chaque jour, recommencer. Se lever. Travailler. Se heurter au manque de bienveillance élémentaire. S'en vouloir parce qu'on n'y arrive pas, ou pas comme on voudrait. Rester un être humain malgré tout. Et faire face… Willy Vlautin (que je découvre) signe ici un roman profondément social qui ne joue pas sur l'émotion – et c'est fortiche. Il dépeint une société américaine à plusieurs vitesses, en montre les impasses et offre la persévérance – à défaut de mieux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Citations & extraits (4) Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean29 mars 2016
Il ne savait plus ni parler ni marcher. La vie qu'il avait connue n'existait plus. Ce Leroy Kervin-là n'existait plus.
Le nouveau Leroy Kervin ne reconnaissait pas les gens qu'il venait à peine de rencontrer. Aussitôt il s'agitait et broyait du noir. Frustré, il jetait ce qu'il avait sous la main avant de fondre en larmes. Il lui fallut des mois pour réapprendre à marcher, des mois avant de pouvoir tenir à nouveau une fourchette, et il avait toujours du mal à parler et à gérer ses émotions. Il n'y eut pas de guérison miraculeuse pour le nouveau Leroy Kervin
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
BibaliceBibalice20 août 2016
J'ai l'impression qu'il était toujours content de me voir. C'est une sacrée chance de connaître quelqu'un qui est content de vous voir, qui est presque soulagé de vous voir. Ça n'arrive pas très souvent et ça fait beaucoup de bien.
Commenter  J’apprécie          60
DanieljeanDanieljean29 mars 2016
La douleur semblait suspendre le temps. Attendait-il depuis des minutes, des heures, des jours ou des semaines ? C'était trop difficile à supporter et il en avait vraiment assez de souffrir. Alors il décida de l'abandonner, d'emmener son esprit le plus loin possible. Il allait se perdre en lui-même. Disparaître de la scène du monde
Commenter  J’apprécie          10
MarionladoryMarionladory14 juillet 2016
Pleure autant que tu veux, déteste-moi autant que tu veux, mais je suis désolée de te dire que je t'aimerai toujours demain.
Commenter  J’apprécie          20
Videos de Willy Vlautin (23) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Willy Vlautin
Willy Vlautin & Jonathan Evison
autres livres classés : comaVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle






Quiz Voir plus

Dead or Alive ?

Harlan Coben

Alive (vivant)
Dead (mort)

20 questions
1014 lecteurs ont répondu
Thèmes : auteur américain , littérature américaine , états-unisCréer un quiz sur ce livre