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> Anne Michel (Traducteur)

ISBN : 2226064036
Éditeur : Albin Michel (1993)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 141 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un vrai roman d'amour, d'une sensualité subtile et torride. Emportés par une attirance physique irrésistible, un homme et une femme dans la force de l'âge vont s'aimer avec toute la fougue de la jeunesse retrouvée. Un rêve, une passion qui hante chacun de nous. Depuis "... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 01 août 2013

    missmolko1
    Je vais rejoindre certaines critiques car j'ai vraiment ressenti la même chose que certain(e)s lecteurs/lectrices. Je peux dire que j'ai aussi une préférence pour le film! le film dégage une émotion et est porté par deux merveilleux acteurs : Clint Eastwood et Meryl Streep et je n'ai pas été autant touché par la lecture.
    L'histoire d'amour entre Robert et Francesca n'en reste pas moins sublime et se lit très vite (chapitres très courts).
    En définitif je conseillerai ce livre a tous ceux qui n'ont pas encore vu le film mais pour ce qui le connaissent, vous risquez forcément d'être un peu déçus!
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    • Livres 5.00/5
    Par Gwenaweb, le 16 octobre 2014

    Gwenaweb
    Émue aux larmes comme je l'ai été avec cette lecture, ça faisait un bail que ça ne m'était plus arrivé. Je connais assez bien le film adapté du livre parce que mes parents l'avaient apprécié. Dès lors, quand il repassait à la télé presque tous les ans, ils le regardaient tranquillement. Quand j'étais petite et qu'ils le regardaient, je regardais avec eux, sans tout comprendre évidemment. Mais même là, j'étais attirée par l'histoire, sentant que quelque chose me plairait vraiment derrière les yeux de Clint Eastwood.
    Et par hasard, dans une librairie d'occasion, je tombe sur ce livre. La pochette est une photo tirée du film et ça, ça devrait être un crime. Mais je passe au dessus de ça, sachant que l'histoire me chamboulait déjà du haut de ma petite maturité.
    En lisant, j'ai eu l'impression de manger une sucrerie. Je suis très gourmande à la base, donc c'est probablement l'un des meilleurs compliments que je peux faire. Mais pas une sucrerie niaise ni une sucrerie type crème glacée ou brownie. Quelque chose de plus chaleureux qu'un gâteau au chocolat trop agressif. Plutôt genre madeleine, mais pas non plus celle de Proust. C'était sucré, doux, jaune et rond.
    J'ai regretté qu'il ne soit pas plus long, mais exactement comme l'amour des héros, le livre se devait d'être fugace. Sinon, il aurait été terni par de trop longues phrases, par des responsabilités trop importantes et des regrets trop lourds.
    Une petite bulle de romantisme. J'aurais aimé épingler une citation à chaque phrase. Mais j'ai l'impression qu'elles doivent toutes se consommer dans leur ensemble. Pour en revenir à ma madeleine, ça aurait été comme si j'avais séparé la farine, les oeufs, le beurre, le sucre. Alors que leur tout est si savoureux.
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    • Livres 4.00/5
    Par LecottagedeMyrtille, le 02 mai 2013

    LecottagedeMyrtille
    Il y a de cela plus d'une décennie, dans ma jeunesse, j'ai vu l'adaptation de Clint Eastwood avec Meryl Streep, très beau film qui m'avait émue aux larmes ! le roman dormait depuis plusieurs années sur mon étagère quand je me suis enfin décidée à le découvrir... Robert-James Waller est un écrivain américain à succès ; ce roman s'est vendu à plus de soixante millions d'exemplaires.
    En 1965, le photographe Robert Kincaid, un cinquantenaire solitaire, avide de voyages et de nature, est envoyé dans l'Iowa pour réaliser un reportage sur les ponts couverts du comté de Madison. Il s'arrête pour demander son chemin et fait ainsi la connaissance de Francesca, une femme mariée de quarante-cinq ans qui mène une vie rangée un peu terne. Issue d'une famille italienne traditionaliste, elle a abandonné son métier d'enseignante et son pays pour suivre Richard et le seconder à la ferme. C'est un mariage de raison davantage qu'un mariage d'amour. La rencontre de Francesca et Robert est très forte, mais ils ne disposent que de quatre jours pour se découvrir et s'aimer, avant le retour de la famille de Francesca.
    L'auteur, Robert James Waller, présente cette histoire comme véridique. de brefs chapitres nous donnent à voir tantôt les pensées de Robert, tantôt celles de Francesca, jouant habilement d'anticipations intrigantes et de retours en arrière éloquents.
    Le film est très fidèle au roman, reproduisant paroles et sentiments au mot près. Mais justement, j'attendais davantage du récit : plonger plus intimement dans la vie de chacun et surtout, au cœur de ces fameux quatre jours qui ont changé la vie de Robert et Francesca. Or, le narrateur s'attarde plus sur les prémices de leurs relations, leurs premiers échanges, que sur leur histoire d'amour. La tirade d'adieu de Francesca, longue et bien construite, ne paraît cependant pas crédible et confine un peu à la naïveté. Il me semble que le film restitue avec plus de puissance la profondeur de leurs sentiments tout en restant dans la retenue. Ceci dit, je lis peu de romances, je ne suis donc pas vraiment apte à juger.
    Si la figure centrale de Robert Kincaid est fascinante, celle de Francesca reste un peu trop en retrait à mon goût. En effet, Robert se considère comme le dernier cow-boy, comme une espèce en voie de disparition dans un monde de plus en plus déshumanisé, où la machine commence à remplacer l'homme. Son art ne correspond pas non plus aux attentes du plus grand nombre, aussi doit-il accepter de temps à autre, de se conformer aux goûts du public pour survivre, tout en gardant jalousement les clichés que le magazine a refusés. Au contraire, le personnage de Francesca est peu décrit ; tout juste devine-t-on un quotidien frustrant, sans plus. Peut-être que l'auteur a justement tiré parti de son propre vécu - il est également photographe et musicien, les deux passions de Kincaid-, donnant corps au personnage tout en éclipsant Francesca.
    Il n'en reste pas moins que c'est une histoire magnifique, bien qu'elle souffre de sa brièveté et de son rythme. Mais en tout cas, il m'a donné envie de retrouver l'atmosphère chaude et envoûtante de l'Iowa dans le film de Clint Eastwood !
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    • Livres 5.00/5
    Par EosMayonnaise, le 23 mars 2013

    EosMayonnaise
    Je viens de refermer la dernière page. Bon Dieu, si je n'étais pas au boulot, je serais une vraie fontaine. J'ai eu du mal à me retenir, mais je n'ai réussi à faire couler que quatre ou cinq larmes.
    J'avais été extrêmement émue par le film, je voulais voir ce que donnerait le livre. Et bien j'ai été gâtée. Moi qui aime tant pleurer, j'ai eu mon lot de satisfaction!
    Bon, c'est la fleur bleue qui parle, mais cette histoire d'amour est absolument bouleversante. Une adoration mutuelle pendant quatre merveilleux jours avant de retourner à une vie totalement insipide. Quelle force a eu cette femme pour laisser passer ses responsabilités de femme et de mère avant l'évidence d'une chose qui n'arrive même pas dans toutes les vies!
    Qui n'a jamais rêvé qu'un Robert Kinkaid vienne frapper à notre porte pour demander son chemin?
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    • Livres 3.00/5
    Par ladesiderienne, le 02 avril 2013

    ladesiderienne
    Comme beaucoup d'entre nous, c'est le film qui m'a donné envie de lire le roman, si bien que, tout au long de ma lecture, les visages de Meryl Streep et de Clint Eastwood se sont imposés à moi (il y a pire, vous me direz !). N'étant pas vraiment une adepte des histoires d'amour sur papier, je n'y ai pas vraiment retrouvé la magie du film.
    J'en garde le souvenir d'une histoire d'amour simple, sans calcul, car elle est le fruit du hasard : ces deux-là avaient si peu de chance de se rencontrer. Ce qui la rend bouleversante et plus intense, c'est le fait qu'elle soit sans espoir de durée, comme un cadeau que vont s'offrir nos deux héros, une heureuse parenthèse de quatre jours dans leur vie plutôt banale.
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Citations et extraits

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  • Par Gwenaweb, le 16 octobre 2014

    La malédiction de notre civilisation moderne, c'est la prépondérance des hormones mâles là où elles peuvent causer des dégâts irréparables.

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  • Par Gwenaweb, le 15 octobre 2014

    Les gens du comté de Madison aimaient à dire, pour lutter contre leur propre sentiment d'infériorité culturelle : "C'est un bon endroit pour élever des enfants". Et elle avait toujours envie de leur répondre : "Mais est-ce un bon endroit pour élever des adultes ?".

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  • Par ssstella, le 08 janvier 2014

    Plus tard, il lui dirait que, de manière indéfinissable, la regarder retirer ses bottes ce jour-là avait été un des moments les plus sensuels de sa vie. Pourquoi ? Cela n'avait pas d'importance. Ce n'était pas comme ça qu'il approchait la vie. "L'analyse détruit l'unité. Certaines choses, les choses magiques, ont besoin d'être vues comme un tout. Si on les fragmente, elles disparaissent."

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  • Par noursette, le 03 juin 2011

    Et il lui murmura: "J'ai une chose à dire, une chose seulement; je ne l'ai jamais dite à personne, et je te demande de t'en souvenir: dans un univers d'ambiguïtés, ce genre de certitude ne vous est donné qu'une fois, et jamais plus, quel que soit le nombre de vies qu'on traverse."

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  • Par angie22, le 28 mars 2014

    "Voilà pourquoi je suis sur cette planète, maintenant, Francesca. Pas pour voyager ou faire des photos, mais pour t'aimer. Je le sais aujourd'hui. Je suis tombé du cercle d'un lieu très haut, très grand, il y a longtemps, des années avant de vivre cette vie. Et pendant toutes ces années, je tombais vers toi."

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