ISBN : 2266110829
Éditeur : Pocket (2001)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
C'est, avec Sinouhé l'Egyptien, le plus célèbre des romans de Waltari - celui en tout cas que le grand écrivain finlandais considérait comme son chef -d'oeuvre.

Deux êtres que tout sépare ont choisi pour s'aimer un lieu de fin du monde : Byzance assiégée ... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par OZALID, le 05 juillet 2011

    OZALID
    Mika Waltari est un auteur finlandais qui nous a donné toute une série de romans historiques remarquablement écrits.
    « Les amants de Byzance » est pour moi sans conteste le plus beau, le plus poignant aussi. Les derniers jours de Constantinople nous sont relatés avec minutie sous la forme d'une sorte de Journal tenu scrupuleusement par le héros Johannès Angelos. Cette forme littéraire permet de rendre à merveille la sombre atmosphère de ces jours de fin du monde : fin d'un monde en tout cas, celui de l'empire byzantin.
    Nul doute que l'auteur ait respecté dans les moindres détails ces « derniers jours » de la cité. Nous assistons aussi aux querelles opposant les différentes parties en principe vouées à la défense de la ville.
    La forme de « journal » permet de centrer l'intrigue sur cet Ange mystérieux dont l'extraordinaire destin ne sera révélé qu'à la fin de l'ouvrage. le lecteur peut suivre, le cheminement spirituel de cet homme dont la destinée sera scellée avec celle de sa ville.
    Le livre serait déjà fort intéressant pour sa vérité historique et son incursion dans les méandres des âmes des protagonistes. Mais l'auteur nous offre un époustouflant miracle : celui d'un amour (qu'on devine impossible dès la première rencontre) d'une force et d'une pureté qui illuminent l'ambiance sombre du roman.
    Magnifique fulgurance des paroles et des sentiments qui confèrent à cet amour la plénitude et l'accomplissement malgré les heures brèves accordées à Angelos et à Anna.
    Les dialogues entre les deux amants que tout sépare, sont ciselés, percutants et vont à l'essentiel : on se croirait en plein cœur d'une tragédie grecque.
    Pour moi, un des meilleurs ouvrages de ma bibliothèque. Un livre que j'ai lu et relu avec toujours le même enchantement.


    Lien : http://patpantin.over-blog.com
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    • Livres 4.00/5
    Par urobepi, le 02 octobre 2010

    urobepi
    Chronique d'une catastrophe annoncée, Les Amants de Byzance raconte les derniers mois de la capitale de l'Empire romain oriental avant sa prise par le Sultan turc Mehmet II le 29 mai 1453.
    Pour vous donner une idée de l'atmosphère ambiante, imaginez tous les passagers et l'équipage du Titanic réunis sur le pont et qui regarderaient de très loin l'iceberg s'approcher mais sans pouvoir dévier la course du navire pour prévenir la collision. Ou encore, les habitants de Pompeï contemplant le Vésuve des semaines avant son explosion avec la certitude de ne pouvoir échapper à la catastrophe. La prise de Constantinople, c'est un peu ça.
    (Lire la suite...)

    Lien : http://coupsdecoeur.wordpress.com/2010/10/02/constantinople-byzance-..
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Citations et extraits

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  • Par OZALID, le 05 juillet 2011

    Je contemplais l’étoile en moi, les yeux fermés. Les limites du temps et de l’espace s’abolirent. Mon sang battit plus faiblement dans mes veines. Mes membres se glacèrent.
    Mais Dieu n’est pas le Froid.
    L’étoile en moi s’ouvrit en un flamboiement infini. Une brûlante extase roula sur moi en vagues frémissantes.
    Mais Dieu n’est pas la Chaleur.
    Je fondis dans une blancheur aveuglante, j’étais clarté dans la clarté, lumière dans la lumière.
    Mais Dieu n’est pas la Lumière.
    Et les ténèbres vinrent. Plus noires que la nuit de la terre. Plus silencieuses que le silence. Plus miséricordieuses que la grâce. Je disparus dans les Ténèbres.
    Puis il n’y eut plus ni chaleur ni froid, ni lumière ni ténèbres. Il n’y eut plus que le non-être. Dieu était en moi, j’étais en Dieu.
    Dieu était.
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  • Par OZALID, le 05 juillet 2011

    Je tenais une petite pierre à la main. Quand mes doigts se relâchèrent, elle tomba entre mes genoux. Ce bruit me réveilla. Mon extase n’avait duré que le temps de la chute d’une pierre. Quand l’homme éprouve Dieu, il n’y a pas de différence entre un instant et une journée entière. Dans la réalité de Dieu le temps n’existe pas
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Mika Waltari : L'étrusque
Olivier Barrot et Satu Kyosola présentent un livre de l'écrivain finlandais Mika Waltari :"L'étrusque".











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