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Citations sur Le Livre de Dina, tome 2 : Les Vivants aussi (8)


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  • Par KATE92 le 09/04/2012


    "Benjamin la suivait des yeux. Quand elle était comme ça, comme un petit oiseau, il avait aussi envie de pleurer.
    _ C'est pas un malheur pour ceux qui sont morts. C'est un malheur pour les vivants, dit Dina.
    Mère Karen ne dit plus rien au sujet du malheur des morts.
    Mais Benjamin comprit qu'il y avait bien dautres choses à dire et grimpa sur ses genoux. Pour la consoler.
    Il sentait Dina comme un grenier sombre, et se tint à l'écart le reste de la journée."

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  • Par KATE92 le 09/04/2012


    "Elle rejeta ses cheveux en arrière comme un cheval qui veut voir le soleil. Il y avait une large déchirure bleue dans le ciel.
    Elle rencontra alors un regard étranger.

    Je suis Dina. Mes pieds sont des piliers dans le sol. Ma tête est sans poids et reçoit tout : les bruits, les odeurs, les couleurs.
    Les images bougent autour de moi. Les gens. Le vent. Une odeur piquante de bois brûlé et de suie. D'abord il y a les yeux, sans tête ni corps. Comme faisant partie de ma fatigue. Dans lesquels se reposer. Je n'ai jamais rencontré un tel homme. Un pirate ? Non ! Il vient du livre de Hjertrud ! C'est Barabbas ! Où ai-je été si longtemps ?"

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  • Par KATE92 le 09/04/2012


    "Je suis Dina. Tout le monde disparaît. 'L'enfant qui tempère son chagrin' a disparu. J'ai décroché Hjertrud du mur. Ses yeux l'ont quittée. Je ne peux pas regarder un tableau sans yeux. Le chagrin, c'est les images qu'on ne peut pas voir, mais qu'il faut porter quand même."

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  • Par 0pale le 11/06/2012


    Elle rejeta ses cheveux en arrière comme un cheval qui veut voir le soleil. Il y avait une large déchirure bleue dans le ciel.
    Elle rencontra alors un regard étranger.

    Je suis Dina. Mes pieds sont des piliers dans le sol. Ma tête est sans poids et reçoit tout : les bruits, les odeurs, les couleurs.
    Les images bougent autour de moi. Les gens. Le vent. Une oeudr piquante de bois brûlé et de suie. D'abord il y a les yeux, sans tête ni corps. Comme faisant partie de ma fatigue. Dans lesquels se reposer. Je n'ai jamais rencontré un tel homme. Un pirate ? Non ! Il vient du livre de Hjertrud ! C'est Barabbas ! Où ai-je été si longtemps ?

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  • Par 0pale le 11/06/2012


    Lorch était là. Elle les avait tous réunis à Reisnes. Lorch aussi. Il était à elle. Cette découverte était comme un grondement de la mer. Un son de violoncelle mélancolique. Des tons de basse venant des éboulis et de la montagne. Une impression de désir et de besoin sans retenue.

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  • Par 0pale le 11/06/2012


    Benjamin la suivait des yeux. Quand elle était comme ça, comme un petit oiseau, il avait aussi envie de pleurer.
    _ C'est pas un malheur pour ceux qui sont morts. C'est un malheur pour les vivants, dit Dina.
    Mère Karen ne dit plus rien au sujet du malheur des morts.
    Mais Benjamin comprit qu'il y avait bien dautres choses à dire et grimpa sur ses genoux. Pour la consoler.
    Il sentait Dina comme un grenier sombre, et se tint à l'écart le reste de la journée.

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  • Par 0pale le 11/06/2012


    Je suis Dina. Tout le monde disparaît. 'L'enfant qui tempère son chagrin' a disparu. J'ai décroché Hjertrud du mur. Ses yeux l'ont quittée. Je ne peux pas regarder un tableau sans yeux. Le chagrin, c'est les images qu'on ne peut pas voir, mais qu'il faut porter quand même.

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  • Par zorazur le 05/11/2011


    Je suis Dina. Les vivants aussi ont besoin de quelqu'un.Juste comme les animaux. Ont besoin qu'on leur caresse les flancs et qu'on leur parle.
    Je suis Dina. Qui me caresse les flancs ?

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