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> Élodie Leplat (Traducteur)

ISBN : 2355840709
Éditeur : Sonatine (2011)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 260 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
John Wayne Cleaver est un jeune homme potentiellement dangereux. Très dangereux. Jugez-en plutôt : garçon renfermé, pour ne pas dire sociopathe, il vit au milieu des cadavres à la morgue locale, tenue par sa mère et sa tante, il a une certaine tendance à tuer les animau... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 05 septembre 2013

    marina53
    John Wayne Cleaver est un adolescent de 15 ans. Normal? Pas tout à fait. Il est fasciné par la mort et les serial-killers dont il ne tarit pas d'éloges et qui restent pour lui son sujet de dissertation préféré. Il faut dire que l'environnement dans lequel il a grandi n'est pas des plus gais: sa maman et sa jumelle travaillent dans un funérarium. Enfant un peu solitaire, sociopathe selon son psychologue, il est incapable de ressentir la moindre émotion et se fixe des règles strictes afin de ne pas sombrer dans la violence ou encore le meurtre, certain d'être un serial-killer en devenir. Mais, voilà qu'un jour, on leur apporte le corps du garagiste. le pauvre a été assassiné dans d'affreuses conditions. de plus, John se rend compte que le tueur a emporté avec lui le rein de ce pauvre homme. La petite ville de Clayton commence à s'inquiéter lorsqu'un second meurtre sordide se produit, mettant toute la population en émoi, sauf John qui se rend bien vite compte qu'un tueur en série rode dans la ville et que celui-ci l'intrigue plus qu'il ne l'effraie. Commence alors pour lui une véritable chasse à l'homme, bien décidé à démasquer ce meurtrier ...
    Première partie d'une trilogie consacrée à John, ce polar foncièrement singulier nous fait entrer dans l'esprit et les pensées de ce jeune garçon à l'allure sympathique, malgré ses penchants et ses vices. Avec un début largement prometteur qui annonce un polar somme toute classique, Dan Wells change de registre et se dirige vers le surnaturel. Un peu déroutant au début mais on se laisse prendre au jeu du chat et de la souris. Atypique, parfois glauque, souvent étrange, avec un suspense et une tension allant crescendo et une écriture concise et ciselée, cette première partie étonnante laisse présager une suite inattendue.
    Je ne suis pas un serial-killer... c'est toi qui le dis, John!
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    • Livres 2.00/5
    Par jadzia, le 08 septembre 2013

    jadzia
    Un titre accrocheur, un 4ème plein de promesses, il ne m’en fallut pas plus pour mettre ce livre dans mon caddie. Seul petit doute : « Si vous aimez Dexter… Vous aimerez Dan Wells. » - ELLE. Je n’aime pas Dexter, alors…
    Je ne suis pas un serial killer ou les débuts difficiles de DW. Ce texte est long et ennuyeux… presque à mourir, du moins à laisser le livre dans un coin. Je continuais malgré tout, en me disant dans ma tête, quelle pâle copie d’esprits criminels. Trop de détails, tue le détail et me laisse de marbre. Heureusement, quelques rebondissements pas trop mal placés et surtout les trois derniers chapitres m’ont sauvé du désastre annoncé. Je ne sais pas si Mr Monster trouvera grâce à mes yeux, l’avenir le dira.
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    • Livres 2.00/5
    Par nescio667, le 03 juin 2012

    nescio667
    Clayton County, une petite ville des plus banales de l'Amérique profonde. Rien d'exceptionnel ne s'y passe jamais. Aucune célébrité n'y réside. Peu de raison donc d'y voir débarquer la presse nationale. Ce n'est qu'après que le cadavre du garagiste y fut découvert -il était dans un sale état, éventré et ses organes soigneusement empilés à côté- que les gens commencèrent à en parler. Mais le premier à voir réellement quelque chose d' interpellant dans ce meurtre fut John Wayne Cleaver, un adolescent dont la mère et la tante tiennent le funérarium local. Régulièrement, John venait en aide à sa famille pour l'embaumement des corps. Or celui du garagiste présentait une anomalie à laquelle le médecin légiste n'avait accordé que peu d'attention : il lui manquait un rein. Décrit par son psy comme un sociopathe (soit une personne qui n'éprouve aucun sentiment, aucune empathie, même envers les membres de sa famille), John est une jeune homme solitaire et...passionné par les tueurs en série. Lorsqu'il en parle à son psy, c'est en termes peu rassurants : 'Je crois que le destin veut que je devienne un tueur en série...et ce que je veux, c'est éviter d'en devenir un'. Et c'est ainsi que John se trouve perpétuellement en lutte contre lui-même, contre son instinct qui le pousserait parfois à trucider sa mère ou à serrer le cou délicat de sa jeune et jolie voisine. Parmi les maigres armes dont il dispose dans cette lutte, se trouvent les règles qu'il a lui-même mises en place. L'une d'elles consiste à complimenter les gens qui l'énervent plutôt que d'entrer en conflit direct avec eux. Une autre veut qu'il s'oblige à éviter tout contact avec les animaux, afin de ne plus leur faire de mal, attitude qu'il a pu avoir dans son enfance.
    Quelques temps après le meurtre du garagiste, une autre corps est découvert et, lorsqu'il est amené au funérarium, John se rend compte qu'il lui manque un bras. Dès lors, toute la science qu'il a pu accumuler concernant les tueurs en série lui paraît bien inutile, car ce genre de meurtre ne correspond à aucun 'profil' qu'il a étudié jusqu'à présent : il semble bien que le tueur 'prélève' les organes et membres, comme si, pour quelque obscure raison, il en avait besoin.
    Si, dans ces cinquante premières pages, 'Je ne suis pas un serial killer' se présente comme un roman policier que l'on pourrait qualifier de classique, passé cette frontière, il nous envoie vers d'autres Territoires, de ceux que Stephen King, Dan Simmons ou Robert McCammon empruntent régulièrement. Voilà, vous l'avez compris : au coeur d'un univers aussi réaliste que peut l'être une petite ville banale des Etats-Unis, Dan Wells se fait fort d'introduire un élément surnaturel, auquel on ne peut faire autrement que d'adhérer illico presto tant tout autour de lui nous paraît sensé et crédible. A l'image de ses illustres aînés cités ci-dessus, Wells met en scène si pas un enfant, en tous cas un jeune adolescent, personnage central et moteur principal de l'intrigue. Doté d'une personnalité toute particulière et qui donne son titre au roman (ou plutôt à la série, puisqu'il s'agit ici du premier tome d'une trilogie), John, à l'inverse de ce qu'il éprouve pour ses contemporains, suscite assez rapidement l'empathie de la part du lecteur, touché par son combat permanent contre lui-même et par son...humour omniprésent. Car, loin de se prendre au sérieux, le jeune homme porte sur ses actes et sur ceux du tueur qu'il traque un regard toujours légèrement décalé, teinté d'une dérision bienvenue, même lorsqu'il voit le tueur agir (ça gicle) ou lorsqu'il aide sa mère au funérarium (ça gicle moins, ça coule). Si l'on voulait donner une idée de l'ambiance régnant dans ce roman, la meilleure comparaison qui vienne à l'esprit serait celle de la série télé 'Dexter', dans laquelle la lourdeur de certaines scènes sanglantes se voient toujours contrebalancées par un humour ravageur. le personnage de Dexter s'astreint d'ailleurs également à des règles pour ne pas trucider n'importe qui et, autre point de rapprochement, l'acteur qui l'incarne tenait auparavant le rôle d'un...thanatopracteur dans une autre formidable série, « Six feet under ». Mais la comparaison s'arrête là, puisqu'ici, l'intrigue bascule clairement dans le fantastique, ce qui détonne d'ailleurs dans les publications habituelles des éditions Sonatine. Détonne, mais sans faire baisser le niveau, puisqu'avec ce premier tome, Dan Wells nous entraîne dans une histoire au final classique, mais dont le traitement et le soin porté aux personnages la rendent attachante et que l'on n'a pas envie de lâcher avant la dernière page. Dernière page qui apporte donc bien un point final à cette première 'aventure' de John Wayne Cleaver : il ne faudra pas voir la parution du tome suivant pour le connaître, rassurez-vous. Ce qui n'empêche : on l'attend déjà avec impatience.
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    • Livres 4.00/5
    Par Magenta, le 26 août 2012

    Magenta
    Très vite, on entre dans la vie de John, sociopathe, conscient de son état mais qui se soigne pour éviter de devenir un serial killer.
    Bien qu'il soit fasciné depuis sa plus tendre enfance par la vie, l'état d'esprit et les raisons qui motivent ces assassins, il s'établit des règles strictes pour s'empêcher de passer à l'acte.
    Mais les meurtres en série qu'il découvre dans sa petite ville de Clayton vont-ils avoir raison de sa volonté?
    C'est avec beaucoup d'humour que Dan Wells nous conte la difficulté de faire le bien quand on rêve de meurtre et de vengeance!
    Excellent bouquin, très divertissant dont je m'empresse de lire la suite "Mr Monster"
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    • Livres 3.00/5
    Par canel, le 10 juillet 2012

    canel
    A quinze ans, John est fasciné par la mort, les cadavres et les tueurs en série. Il faut dire que sa mère et sa tante sont thanatopractrices, et qu'il leur prête volontiers main forte depuis plusieurs années... La maman commence malgré tout à s'inquiéter des marottes du fiston, au point de le faire suivre par un psy. Ce dernier diagnostique une sociopathie. Mal à l'aise, il s'emploie à remettre l'ado dans le droit chemin, ou tout au moins à l'empêcher de franchir le pas. John va trouver du grain à moudre et pouvoir jouer au profiler lorsqu'un serial killer commencera à sévir dans son voisinage.

    Ouch, un humour noir décapant, des remarques très futées... mais il faut malgré tout être motivé et avoir l'estomac bien accroché pour lire ce thriller glauque, malsain, flippant. Aucun détail n'est épargné dans les descriptions de soins thanatopraxiques - instruments qui aspirent, injectent, fluides qui s'écoulent des macchabées, etc. J'ai sauté des paragraphes, et même des pages entières en regardant de profil et d'un oeil où je pouvais reprendre. Cela ne m'a pas empêchée de comprendre l'intrigue et de l'apprécier au moins sur un premier tiers, mais de vomir, si, certainement.

    Un roman à suspense original, dommage qu'il dérive vers le fantastique (faut-il y voir une image de la schizophrénie ?), ce n'est pas ce que j'attends d'un thriller. Nulle envie de découvrir davantage cet auteur.
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Citations et extraits

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  • Par canel, le 08 juillet 2012

    Mrs Anderson était morte.
    Rien de spectaculaire, la vieillesse, voilà tout : un soir, elle était allée se coucher et ne s'était jamais réveillée. Aux infos, ils avaient parlé d'une mort paisible et digne, ce qui, certes, techniquement n'était pas faux, toutefois les trois jours qu'il avait fallu pour se rendre compte qu'on ne la voyait plus depuis un bout de temps retirait beaucoup de dignité à la situation. (p.11)
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  • Par maylilou, le 31 octobre 2011

    " Je souris parce-que je suis en train de m'imaginer tes tripes.
    - Quoi?"
    Il eut un rictus.
    " Ah, tu me menaces, mon gros! Tu crois que tu me fais peur sale mioche?
    - Un diagnostic clinique a établi que j'étais un sociopathe. Tu sais ce que ça veut dire?
    - Ça veut dire que t'es timbré.
    - Ça veut dire qu'à mes yeux tu as autant de valeur qu'une boite en carton. Tu n'es qu'une chose: un déchet que personne n'a encore pris le temps de jeter. C'est ça que tu veux entendre? "
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  • Par canel, le 09 juillet 2012

    - Mon père installait des pièges dans le jardin contre les écureuils, les taupes, ce genre de bêtes, et chaque matin mon boulot c'était d'en faire le tour et de défoncer avec une pelle tout ce qui n'était pas encore mort. A l'âge de sept ans, j'ai commencé à les découper pour voir à quoi elles ressemblaient à l'intérieur, mais j'ai arrêté quand je me suis mis à étudier les tueurs en série. Vous avez entendu parler de la triade Macdonald ?
    - Trois caractéristiques qu'ont en commun 95% des tueurs en série, répondit-il. Enurésie nocturne, pyromanie et cruauté envers les animaux. Effectivement, tu présentes les trois, je le reconnais.
    (p.36-37)
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  • Par Natacha851, le 05 mai 2013

    (...) pour la première fois, je me vis comme me voyait ma mère : non pas comme un malade mental, un voyeur, ni un meurtrier, mais comme un garçon triste et seul. Je m'effondrai alors dans ses bras et compris, pour la première fois depuis sept ans, que j'étais capable de pleurer.

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  • Par jadzia, le 08 septembre 2013

    Dans son regard, la tristesse se mêlait à la détermination. Je me demandais si elle pouvait voir à travers mes yeux comme à travers des fenêtres et discernés dans mon obscurité intérieure le monstre qui était tapi là.

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