Éditeur : (1923)

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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 05 février 2012

    gill
    M. Barnstaple, sous directeur du journal "Le Libéral", a besoin de vacances, sa famille qu'il aime profondément finalement l'ennuie cruellement. Il quitte en voiture la maison pour un congé de quelques semaines.
    A la suite de son dépassement par une grande limousine, il quitte la route et se retrouve dans un décor inconnu.
    En compagnie de M. Cécil Burleigh, un politicien distingué du parti conservateur, de Rupert Catskill, secrétaire d'état pour la guerre, de lady Stella et du père Amerton, florissant ministre de la religion catholique romaine, il découvre l'Utopie, un monde idéal où l'homme semble avoir vaincu ses vieux démons.
    Il fait très vite connaissance de ce monde, s'y adapte avec facilité mais ses compagnons, aveuglés par leurs préjugés, décident de le refaçonner à leur idée. Et de réflexions en rebondissements il sera de retour au bercail après bien des péripéties.
    Dans ce livre formidable, HG Wells prend prétexte des aventures de M.Barnstaple et de ses compagnons pour se livrer à une méditation pleine de bon sens et d'intelligence. Ce livre, lucide et moderne, teinté d'optimisme et d'humour, est passionnant. Wells y est au sommet de son art d'écrivain.
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    • Livres 2.00/5
    Par JeanLucT, le 13 août 2011

    JeanLucT
    Un journaliste désabusé part se ressourcer en vacances.
    Par hasard, il est catapulté avec quelques autres individus,
    dans un monde parallèle, ressemblant furieusement à une Terre idéale.
    Le journaliste y voit un espoir de ce que pourrait devenir la Terre...
    Utopie sociale où Wells montre sa foi en l'humanité
    et rêve d'un avenir serein qui ne dépend que de nous.
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Citations et extraits

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  • Par JeanLucT, le 13 août 2011

    ...l'univers particulier, le système particulier d’événements dans lesquels
    nous nous trouvons impliqués, dont nous faisons partie, peut être regardé
    comme se présentant dans un espace à trois dimensions rectilignes
    et comme soumis à une translation, laquelle constitue en fait la durée,
    à travers une quatrième dimension, le temps. [... ]
    Seule, une analyse soutenue nous rendait, au prix de grands efforts,
    capables de concevoir que l’univers où nous vivons n’est pas uniquement étendu,
    mais, si l’on peut dire, légèrement contourné et ployé en un certain nombre
    d’autres dimensions spatiales, restées longtemps insoupçonnées.
    Il s’étend dans ces autres dimensions par-delà les trois principales,
    comme une mince feuille de papier, n’ayant pratiquement que deux dimensions,
    s’étend dans une troisième, par la vertu, tout ensemble, de sa minceur,
    de ses sinuosités et de sa courbure.
    De même qu’il serait possible à n’importe quel nombre d’univers ayant pratiquement
    deux dimensions d’exister côte à côte, ainsi que des feuilles de papier,
    dans un espace à trois dimensions, de même dans l’espace à dimensions multiples
    dont l’esprit humain, mal préparé, n’acquiert la notion que lentement et avec peine,
    une quantité innombrable d’univers ayant pratiquement trois dimensions peuvent exister,
    en quelque sorte, côte à côte, animés d’un mouvement
    à peu près parallèle dans le temps.
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  • Par gill, le 06 février 2012

    Cristal dit encore :
    - En Utopie comme sur la terre, l'introduction de la monnaie constitua une grande découverte, une méthode de liberté. Antérieurement, tout service d'homme à homme s'était fait par esclavage ou par échange. La vie était serve, étroitement limitée dans ses choix.
    Par la création de la monnaie, on avait permis au travailleur de choisir librement sa rémunération.
    Il fallut trois mille ans et davantage pour que l'Utopie conçût cette possibilité. L'idée de monnaie était dangereuse et sujette à se corrompre ; l'Utopie avant d'arriver à la lucidité économique, traversa de longs siècles de crédits et de dettes, de monnaies fallacieuses et avilies, d'usures insensées, d'abus spéculatifs de tout ordre.
    En matière de monnaie plus qu'en toute autre affaire, la fourbe humaine a le plus vilement et traîtreusement rançonné la nécessité humaine. Comme aujourd'hui la terre, l'Utopie portait encore à cette époque un faix d'âmes parasites, d'agioteurs, d'accapareurs, de Shylocks sans entrailles, extorquant aux faiblesses du système monétaire tous les avantages imaginables....
    (extrait du chapitre II - un flâneur dans un monde vivant)
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"Ann Veronica" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.








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